Comité de soutien à Vincent Reynouard

Entrée de février 2008

“Preuve que mon combat est le bon”

Mercredi 27 février 2008 · Laisser un commentaire

Si vraiment les idées que je véhicule n’étaient qu’un fatras de lubies et de mensonges ridicules, j’aurais tout juste le droit à la commisération des puissants.

Mais les individus qui savent leurs opinions mal étayées ont une peur panique de la Vérité, même lorsqu’elle n’est que chuchotée.

Malgré leurs porte-voix, leurs grosses caisses et leurs cymbales retentissantes, ils tremblent devant ce chuchotis.

[...] Si je me bats, c’est pour qu’un jour les petits Européens puissent s’épanouir dans une société d’ordre, sans avoir l’esprit souillé par les mensonges mortifères du politiquement correct, c’est pour que les petits palestiniens puissent vivre librement sur leur terre, que les petits irakiens puissent vivre dans un pays débarassé de l’envahisseur yankee à la solde d’Israel, que les petits iraniens puissent regarder l’avenir sans craindre de recevoir un missile “made in US” ou d’être irradiés par les armes à l’uranium appauvri.”

(Source: Vincent Reynouard, “On continue” in Sans Concession n°35, décembre 2007, pp2-3)

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Sylvia Stolz contre-attaque

Mardi 26 février 2008 · Laisser un commentaire

La valeureuse avocate Sylvia Stolz, condamnée à 3ans et demi de prison et 5 ans d’interdiction professionnelle et emprisonnée à Heidelberg à l’issue de la dernière audience, ne perd pas courage et a déposé plainte contre l’avocate commise d’office, Bettina Mernitz.
Cette dernière, censée défendre Sylvia Stolz mais que celle-ci avait formellement récusée et à qui elle avait même interdit de s’asseoir à ses côtés, non seulement n’a rien dit pendant les 13 audiences précédentes, mais dans le plaidoyer final qu’elle ne pouvait éviter elle a eu vis-à-vis de sa cliente une attitude que Sylvia Stolz a qualifiée de coup de poignard dans le dos.
Dans la plainte qu’elle a déposée, elle fait la liste des diverses trahisons commises par cette avocate à son égard.

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Horst Mahler devant la justice allemande

Mardi 26 février 2008 · Laisser un commentaire

Lors de l’interview, qui sera publiée le 8 novembre 2007 dans l’édition allemande du magazine américain “Vanity Fair”, entre l’ancien vice-président du Conseil central des juifs d’Allemagne, Michel Friedman, et le célèbre avocat Horst Mahler, ce dernier avait accueilli M. Friedman d’un “Heil Hitler” puis avait nié l’existence de l’Holocauste. Plainte avait donc été déposée contre Mahler par M. Friedman.

Le procureur de la région de Landshut a annoncé qu’un procès aurait lieu contre l’avocat à Erding. H. Mahler se serait, de plus, rendu coupable de l’envoi de CDs niant l’”holocauste”.

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Genèse de l’article 261 bis du Code pénal suisse

Mercredi 20 février 2008 · Laisser un commentaire

Genèse de l’article 261 bis du Code pénal suisse

En 1986 éclatait en Suisse l’affaire Mariette Paschoud, comme rebondissement de l’affaire Roques en France. Le 15 juin 1985, le Français Henri Roques, ingénieur retraité, avait soutenu, devant l’Université de Nantes, une thèse de doctorat sur les prétendues Confessions de Kurt Gerstein, lesquelles étaient couramment citées comme établissant l’existence des « chambres à gaz » et des massacres à Belzec et Treblinka. Dans sa thèse, Roques démontre point par point les contradictions et les impossibilités des Confessions.

Madame Paschoud, professeur d’histoire, avait participé à une conférence de presse donnée par Henri Roques et déclaré : « La thèse de Henri Roques constitue, par son objectivité et par son sérieux, une remarquable contribution à la recherche de la vérité. » Aussitôt, attisée par le grand rabbin de Lausanne Georges Vadnaï, se déclenche une violente campagne de presse qui aboutira à la « mise au placard » de Mariette Paschoud : rétrogradée, elle n’aura plus la possibilité d’enseigner.

Le 20 octobre 1986, la Neue Zürcher Zeitung publie l’article suivant : « Le Conseil fédéral à l’intention de soumettre au parlement, au cours de la prochaine législature, un message pour la ratification de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale. En même temps, les Chambres fédérales auront à se prononcer sur la révision partielle du Code pénal suisse, devenue nécessaire. »

Le 6 février 1987, on peut lire dans le quotidien 24 Heures : « A la suite de l’affaire Mariette Paschoud, la Suisse va se doter plus vite que prévu, comme la France et l’Allemagne, d’une législation réprimant le racisme. Elisabeth Kopp, chef du Département fédéral de Justice et Police, a promis de faire accélérer les choses dans une lettre adressée en décembre dernier au conseiller national genevois Gilles Petitpierre, membre du comité de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). »

Il n’existait aucun rapport logique entre l’affaire Paschoud, qui touche au révisionnisme historique, et le « racisme », comme par exemple l’opposition à l’invasion afro-asiatique. Le rapport réel résidait dans le fait que les antirévisionnistes et les antiracistes étaient les mêmes personnes, les mêmes groupes de pression. Et leur but commun, c’était de supprimer la liberté d’expression que les lois suisses accordaient encore, afin d’ouvrir les vannes à l’invasion allogène et de préparer le terrain pour le futur chantage du Congrès Juif Mondial contre divers pays européens dont la Suisse.

L’affaire Mariette Paschoud n’avait pas encore atteint son point culminant qu’un lobby de très large coalition s’est mis à réclamer une loi « antiraciste ». On y trouvait évidemment la Fédération des communautés israélites, la LICRA, les organisations antiracistes, Amnesty International, le parti socialiste remorquant les autres groupements marxistes, diverses organisations protestantes et catholiques, surtout caritatives, et nombre de personnalités de tout bord. La campagne médiatique, dont la quasi-unanimité a dû coûter fort cher, s’est étendue sur plusieurs années et a débordé la Suisse : il s’agissait en effet d’introduire des lois-muselières dans le plus grand nombre possible de pays.

Début 1990, présenté par le conseiller fédéral Arnold Koller, un premier projet de loi est soumis aux Chambres. Relevons, vu l’importance du fait, que ce texte comportait une définition du délit : « Par discrimination raciale, on entend toute forme de distinction, d’exclusion, de restriction ou de préférence, fondée sur la race, la couleur de la peau, l’ascendance nationale, l’appartenance ethnique ou la croyance, qui a pour but ou pour effet de compromettre la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, dans des conditions d’égalité, des droits de l’homme et des libertés fondamentales. »

Une telle définition, qui valait ce qu’elle valait, eût permis aux justiciables d’éviter de tomber sous le coup de la loi ; il leur suffisait de prendre garde aux termes de leurs déclarations. Or cette définition disparaît corps et biens dans les rédactions suivantes ! La loi devient élastique et le juge peut acquitter ou condamner selon son bon plaisir ou selon les ordres reçus.

Autre point remarquable : le premier projet ne comporte aucune disposition antirévisionniste ! Une telle disposition surgira plus tard, lors de l’adoption du texte définitif, à la sauvette.

Le 17 décembre 1992, le Conseil national suisse adopte, par 102 voix contre 13, l’article 261 bis CPS, miraculeusement enrichi du dispositif antirévisionniste, plagié d’une loi autrichienne de 1992. Le coup de la sauvette ! Remarquons aussi que 13 « non » sur 200 députés correspondent à 6,5 % d’honnêtes gens.

Le référendum populaire contre cette nouvelle norme pénale ayant abouti, la loi sera soumise au peuple le 25 septembre 1994. Dans 24 Heures du 20 septembre 1994, pratiquement à la veille du vote, le conseiller fédéral Arnold Koller cherche à minimiser l’aspect répressif de la muselière : « La liberté d’opinion est tellement enracinée dans la tête de nos magistrats que je ne vois pas le moindre danger. » Un mensonge de plus pour faire voter « oui », comme le prouve la condamnation de Jürgen Graf à 15 mois de prison sans sursis.

Pourquoi la campagne médiatique n’a-t-elle commencé en Suisse qu’en 1986, avec l’affaire Paschoud ? — Parce que, jusque là, le gouvernement des Etats-Unis, ayant en face une URSS encore intacte, ne pouvait se permettre de museler une Europe destinée à résister au communisme. Avec la « perestroïka » de Gorbatchev, l’essoufflement économique russe devint évident, et le lobby mondialiste put poser les premiers jalons en prévision de la chute du Rideau de Fer. Et l’implosion de l’URSS conféra aux Etats-Unis une dictature de fait, du jour au lendemain, sur les deux tiers de la planète. Et comme le gouvernement américain, contrôlé, n’avait rien à refuser au « lobby », on comprend ce qui a d’abord paru miraculeux. Comme touchés par une baguette magique, les parlements des peuples blancs, immobiles pendant plus de quarante ans, adoptent tout a coup des lois-muselières, recopiées les unes sur les autres, mais revues et perfectionnées chaque fois : Argentine (1988) ; France (1990) ; Autriche (1992) ; Suisse (1994) ; Allemagne (1995, aggravation de la loi-muselière existante) ; Belgique (1995) ; Espagne (1995, aggravée en 1996 déjà) ; Pologne (1999) ; d’autres pays ne perdent rien pour attendre leur tour.

Le 25 septembre 1994, la loi dite antiraciste est acceptée par 54,7 % de « oui » contre 45,3 % de « non ». Les « non » représentent quand même 939 738 « canailles politiques », selon l’heureuse expression de Sigi Feigel, président influent de nombreuses associations israélites en Suisse.

Ce vote a eu lieu dans un climat de graves irrégularités. Les médias, dans une majorité écrasante, ont présenté la loi comme anodine et visant à réprimer la violence de groupes marginaux comme les « skinheads », par exemple. Les quelques « tables rondes » opposaient un seul partisan du « non » à de multiples adversaires. De nombreux journaux (dont la Neue Zürcher Zeitung) refusaient des textes du Comité référendaire, pourtant payants. Et, pour couronner le tout, Christoph Blocher, d’abord adversaire de la loi-muselière, a finalement donné le mot d’ordre du « oui ». Il l’a publiquement regretté plus tard, mais n’a rien fait, jusqu’ici, pour réparer son erreur.

Gaston-Armand Amaudruz

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Un instituteur condamné

Mercredi 20 février 2008 · Laisser un commentaire

Prison avec sursis pour la distribution d’une revue antisémite

Un instituteur à la retraite a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Lyon à six mois de prison avec sursis et à 1.500 euros d’amende pour “provocation à la discrimination raciale” après avoir distribué une revue antisémite fin 2004 devant une université lyonnaise.

Cet homme “revendique une discrimination massive et intégrale”, a déclaré le président du tribunal, Ferdinand Schir, lors de l’annonce du jugement qui a été rendu en l’absence de l’accusé. Le procureur avait requis contre lui une peine de prison ferme sans en préciser la durée.

En décembre 2004, Richard Glize, âgé de 54 ans et originaire de la région paloise, était venu distribuer gratuitement l’ouvrage, nommé “Livre de Philosophie culturelle”, devant l’université. Lors de son audition, il avait estimé que son contenu relevait de la “liberté d’expression” et du “débat d’idées”.

M. Glize, qui n’était pas représenté et n’a pas assisté à l’audience du 9 octobre, a également été condamné à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à chacune des associations qui s’étaient constituées partie civile (l’association étudiante anti-négationniste Hippocampe, la Licra et l’Union des étudiants juifs de France).

Il devra en outre financer une publication de sa condamnation dans la presse.

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Une victoire historique contre la censure

Mercredi 20 février 2008 · Laisser un commentaire

(Voici un texte datant de 2001 qui n’est pas inutile de faire (re)découvrir)

Une victoire historique contre la censure

Une gifle à l’ex-ministre de l’Intérieur.
Maître Éric Delcroix, avocat de Vincent Reynouard, vient d’obtenir de la Cour administrative d’appel de Paris l’annulation de l’arrêté ministériel du 2 septembre 1997 pris par Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’intérieur, à l’encontre du livre de Vincent Reynouard : Le Massacre d’Oradour Un demi-siècle de mise en scène, interdisant la diffusion en France de cet ouvrage. Ce livre avait constitué le numéro triple (N° 5-6-7) de la revue confidentielle La Vieille Taupe.

L’arrêté faisait application de l’article 14 de la loi du 29 juillet 1881 Datant de 1939. Cet article 14 est constitué d’un simple décret-loi signé Daladier. Il permettait au ministre de l’intérieur d’interdire de vente, de diffusion et de circulation tout ouvrage étranger, quel que soit le caractère de son extranéité (c’est-à-dire quelle qu’en soit la composante étrangère : langue utilisée, nationalité de l’éditeur, nationalité de l’auteur ou origine des documents utilisés !). Cet article 14 instituait donc en fait une censure administrative arbitraire à discrétion du Ministre de l’Intérieur..

M. Chevènement, désormais, laissera son nom associé à la censure et à l’obscurantisme puisqu’il fut aussi l’un des signataires de la promulgation de la loi Fabius-Gayssot (du 13 juillet 1990) devenue l’article 24 bis de cette même loi sur la presse du 29 juillet 1881.

Ceux qui brûlent les livres finissent tôt ou tard par brûler les hommes (Heinrich Heine)

Voici un extrait du jugement :

Vu la requête, enregistrée au greffe de la cour le 26 novembre 1998, présentée pour Vincent Reynouard (…) et l’association VHO (Vrij Historische Onderzoek …) par Me Delcroix, avocat ;

Vincent Reynouard et VHO demandent à la cour :

1) d’annuler le jugement (…) en date du 29 mai 1998 par lequel le tribunal administratif de Paris a rejeté leur demande tendant à l’annulation de l’arrêté du ministre de l’intérieur du 2 septembre 1997 interdisant la circulation, la distribution et la mise en vente sur le territoire français de la publication intitulée “Le Massacre d’Oradour, un demi-siècle de mise en scène” ;

2) d’annuler pour excès de pouvoir cet arrêté (…)

Ils soutiennent que l’art. 14 al. 2 abusivement dit de la loi du 29 juillet 1881, issu du décret du 6 mai 1939 sur lequel prétend s’appuyer l’arrêté ministériel contesté est devenu caduc ; qu’il méconnaît l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales proclamant la liberté d’expression ; que les motifs invoqués sont insusceptibles de correspondre aux possibilités de limitation de la liberté d’expression prévues par l’article 10-2 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ; que la décision querellée, qui recèle une discrimination entre les ouvrages français et étrangers est contraire au principe de l’égalité de concurrence entre les opérateurs commerciaux des pays signataires, proclamé par les traités de Rome et de Maastricht ; que le décret du 6 mai 1939 est contraire aux articles 11 et 17 de la déclaration de 1789 ; qu’il a été implicitement abrogé par des dispositions législatives ultérieures, et notamment le nouveau code pénal ; que la mesure d’interdiction en litige est constitutive d’une voie de fait ;

Vu (…)

Après avoir entendu au cours de l’audience publique du 23 octobre 2001 :

- le rapport de M. Even, premier conseiller,

- les observations de Me Delcroix, avocat, pour Vincent Reynouard et VHO,

- et les conclusions de M. Heu, commissaire du Gouvernement ;

Considérant (…)

Considérant que le régime d’interdiction administrative institué en 1939 et inséré à l’article 14 précité de la loi du 29 juillet 1881 attribuecompétence au ministre de l’intérieur pour interdire (…) ; que la situation très particulière régnant en 1939 pouvait justifier un contrôle renforcé desdites publications, un régime à ce point dérogatoire, discriminatoire et contraire à la liberté d’expression ne présente plus, dans les circonstances actuelles, le caractère d’une mesure nécessaire dans une société démocratique au sens de l’alinéa 2 de l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ; qu’ainsi les dispositions précitées de l’article 14 de la loi du 29 juillet 1881 ne sont pas compatibles avec les stipulations dudit article 10 ; qu’il s’ensuit que l’arrêté attaqué du ministre de l’intérieur du 2 septembre 1997, qui a été pris sur le fondement de ces dispositions, est dépourvu de base légale ; que Vincent Reynouard et VHO sont, dès lors, fondés à soutenir que c’est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Paris a rejeté leur demande tendant à l’annulation dudit arrêté ; (…)

DÉCIDE :

Article 1er : Le jugement du tribunal administratif de Paris en date du 29 mai 1998 et l’arrêté du ministre de l’intérieur en date du 2 septembre 1997 sont annulés.

Article 2 : L’État versera la somme globale de 1.000 euros à Vincent Reynouard et à VHO au titre de l’article L761?1 du code de justice administrative.

Délibéré à l’issue de l’audience du 23 octobre 2001.

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Akribeia

Vendredi 15 février 2008 · Laisser un commentaire

Nous profitons de l’ajout du lien d’Akribeia pour vous rappeler l’existence de ce courageux éditeur et diffuseur d’ouvrages non conformistes.

Les Editions Akribeia ont été créées il y a quelques années par le courageux Jean Plantin qui a lui même été la cible d’attaques des autorités notamment judiciaires.

N’hésitez pas à lui commander des ouvrages dans son vaste catalogue.

Catégories : Amis

Le Pen, Galic et Bourbon lourdement condamnés !

Mardi 12 février 2008 · Laisser un commentaire

Le 8 février la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris présidée par Jean-Philippe Draeher a rendu son jugement dans l’affaire de l’interview accordée à notre journal par le président du Front national, qui confiait notamment qu’en “En France du moins, l’occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 km2”

La XVIIe a condamné pour apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l’humanité Camille Galic à 5 000 euros d’amende. Pour complicité d’apologie de crimes de guerre et de contestation de crimes contre l’humanité Jean-Marie Le Pen a été condamné à 10000 euros d’amende et 3 mois de prison avec sursis et Jérôme Bourbon à 2000 euros d’amende.

Par ailleurs, Galic, Le Pen et Bourbon sont condamnés à verser solidairement 10501 euros de dommages et intérêts ainsi répartis : 3001 euros à l’association des Fils et Filles de déportés juives de France de Serge Klarsfeld (qui avait pourtant dit à l’audience vouloir se satisfaire de l’euro symbolique !), 2500 euros au MRAP de Mouloud Aounit, 2500 euros à la Ligue des droits de l’homme et 2500 à la Fédération nationale de déportés et internés, résistants et patriotes (FNDIRP).

Enfin, Galic, Le Pen et Bourbon sont condamnés à insérer à leurs frais la publication du jugement dans les journaux Le Monde, Le Figaro, Libération dans la limite de 5000 euros par insertion, soit 15 000 euros supplémentaires. Le communiqué du jugement doit également être puiblié dans RIVAROL.

En revanche, la mairie de Villeneuve d’Ascq (qui n’était pas nommée) est jugée irrecevable en sa constitution de partie civile.

Les Editions des Tuileries sont déclarées civilement responsables.

L’ensemble des amendes, dommages et intérêts et frais d’insertion pour les trois condamnés dépasse 42 500 euros soit près de 280 000 francs.

Soutenez RIVAROL.

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Encore deux ans pour Germar Rudolf

Jeudi 7 février 2008 · Laisser un commentaire

Il reste deux ans à purger à Germar Rudolf, mais, dit-il, il refuse de se faire intoxiquer :

 

“Au moins je resterai indemne, en bonne santé, et je serai toujours le même, mon courage sera intact, je n’aurai pas subi de lavage decerveau. C’est plus important que de partir d’ici un peu plus tôt.”

a-t-il déclaré.

 

Rappelons l’adresse de Germar (la même que celle de Ernst Zündel):

Germar Rudolf
Herzogenriedstr. 111
D-68169 Mannheim(Allemagne)

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Déjà 5 ans d’emprisonnement pour Ernst Züdel

Mardi 5 février 2008 · Laisser un commentaire

Le CSVR souhaite que ses correspondants aient une pensée particulière en ce jour 5 février pour Ernst Zündel. Cet homme magnifique, que le Professeur Faurisson appelle a juste titre “Mon Héros” et qui a tant fait pour le révisionnisme, a été enlevé à sa femme le 5 février 2003 dans sa maison du Tennessee pour être jeté en prison d’abord au Canada puis à Mannhein (Allemagne) où il se trouve actuellement.

En ces cinq années d’emprisonnement, jamais il n’a eu le moindre mot de plainte, jamais de lamentation et, surtout, jamais il n’a fait la moindre concession à ses persécureurs.

 

Rappelons son adresse :

 

Ernst Zündel  JVA Mannhein
Herzogenried Strasse 111
D-68169 Mannheim (Allemagne)

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