Comité de soutien à Vincent Reynouard

Entrée de mars 2008

Nouvelles de Zündel

Lundi 31 mars 2008 · Un commentaire

Cinq ans que Ernst Zündel est en prison! Et jamais un mot de plainte, jamais l’amorce de la moindre rétractation. Et il va lui falloir attendre encore jusqu’au 1er mars 2010 pour être libéré…

Tout en restant dans le même quartier de la prison de Mannheim il a changé de cellule et se trouve désormais au 4e étage. Il a désormais la possibilité – enfin! – de téléphoner à sa femme aux Etats-Unis. C’est toujours en plaisantant qu’il lui a expliqué qu’à chacun de ses déplacements – pour la promenade quotidienne dans la cour, pour aller chercher son courrier, etc. – il arrive en haut des marches en soufflant comme un boeuf…
C’est que, né en 1939 (le 24 avril: bientôt son aniversaire!), Ernst va avoir 69 ans. Il a donc l’âge de la retraite, ce qui, normalement, lui donne le droit à être transféré à la prison de Singen, dans le sud de l’Allemagne (30 km au nord-ouest de Constance), où les contacts entre prisonniers sont plus faciles et où ces derniers ont même parfois le droit d’aller en ville, à condition, bien sûr, d’être accompagnés d’un gardien.
Mais ce droit à la prison de Singen vient de lui être refusé. Motif: parmi les prisonniers qu’il serait amené à côtoyer Il pourrait se trouver un survivant de l’Holocauste !

En tout cas, tout au long de ces cinq ans de prison, sa femme, Ingrid Zündel Rimland, a assuré sans relâche la rédaction et la diffusion des chroniques que son mari avait pour habitude d’envoyer, chaque mois, à ses supporters : un mensuel en anglais, “Power”, et un mensuel en allemand “Germania”. Et chaque mois Ingrid Zündel trouve les mots qu’il faut pour mobiliser et galvaniser ses lecteurs révisionnistes. Voici les quelques premières lignes de son “Power” du 1er mars 2008 (traduction rapide):

 

Voilà cinq ans que je n’ai pas vu mon mari – et naïvement j’avais cru, au moment où les policiers de mon pays lui mettaient les menottes aux poignets et les fers aux pieds, qu’il s’agissait d’un malentendu stupide qui serait dissipé en quelques heures! Après tout, me disais-je, Ernst était ici avec l’autorisation de ce même gouvernement qui lui avait établi un bilan de santé, accordé un permis de travail, un numéro de sécurité sociale, un permis de voyager, et, même, une enquête du FBI l’avait innocenté de tout méfait – sans compter les sept ou huit enquêtes clandestines du FBI effectuées dans son dos pour essayer de voir s’il ne serait pas possible de découvrir quelque saleté.
Au moment où j’écris ces lignes, samedi 1er mars, voilà trois longues années exactement que Ernst a été emmené dans un de ces avions-taxis affrétés secrètement par le gouvernement mondial pour transporter les terroristes – un avion qui a coûté aux contribuables canadiens un bon quart de million de dollars – pour atterrir dans un pays que nous croyions être “l’Allemagne” mais qui se révèle aujourd’hui une colonie de l’Israël.

C’est donc il y a trois ans, le 1er mars, à l’abri des médias, que Ernst a été remis aux vassaux sionistes de Holonkenheim [jeu de mots sur Halunkenheim: le pays des gredins - NDT], ci-devant Mannheim, après avoir passé deux années de froid et de faim dans la pire des prisons du Canada, où il n’avait droit ni à une chaise ni à une serviette de toilette et où la lumière de sa cellule restait toujours allumée.
Cette scandaleuse histoire d’enlèvement politique, laissez-moi vous le dire en serrant les dents, est encore loin, bien loin d’être terminée – à condition que nos supporters tiennent bon !

Notre première tâche, en ce moment précis, est de faire en sorte que les deux années de prison au Canada soient prises en compte dans les cinq années de condamnation – une condamnation au parfum talmudique – du [président] Meinerzhagen, et de faire annuler l’interdiction de 20 ans prise par le gouvernement américain de revenir dans le pays qui est le sien.

Catégories : "Justice"

Le Père Patrick Desbois avoue ne rien savoir

Lundi 31 mars 2008 · Laisser un commentaire

Dans le mensuel “Les Chemins de la mémoire” (n° 181 de mars 2008), édité et diffusé par le ministère de la défense, SGA/Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives, une interview du Père Patrick Desbois, ce “sacré farceur” qui prétend avoir retrouvé en Ukraine quantité de charniers contenant des victimes juives (voy. n/message du 11/3/08 intitulé “La ‘Shoah par balles’ “), nous offre la perle suivante (p. 5):

 

“En Ukraine (…) Bien que nous ne sachions pas qui a tué, quelle est l’identité des morts et où ils sont enterrés, notre travail consiste à reconstituer le crime.”

 

 

En somme, le professeur Faurisson, une fois de plus, avait raison…
Après tout le battage médiatique qui a été fait sur les “découvertes” de ce prêtre on apprend de sa propre bouche qu’il ne connaît rien du crime: ni les auteurs, ni les victimes, ni les lieux !

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The Underlying Reasons for Big Brother’s Present Triumph (Les Raisons profondes du triomphe actuel de Big Brother) par Vincent Reynouard

Jeudi 27 mars 2008 · Laisser un commentaire

Voici la traduction de l’article de Vincent Reynouard, Les raisons profondes du triomphe actuel de Big Brother.

 

“The Underlying Reasons for Big Brother’s Present Triumph” (“Les Raisons profondes du triomphe actuel de Big Brother”)
Friday March 7, 2008

[…] In 1945, those who had defeated the Axis also changed the consciousness of the so-called civilised world.

After having crushed their enemy, plundered his territory, demolished his cities and raped his women, they declared to the whole planet: “We have fought against a barbaric regime to the point of its complete destruction, and have the right to call it to account. But we need not demonstrate that it was barbaric (the fact being common knowledge), nor answer for any of our own violations of international law (since, in defending civilisation against absolute Evil, all is permitted).”

Today the consequences of that change are quite plain to see: Big Brother, showing no evidence for his claims, accuses entire countries, drags their names through the mud, heaps insults upon them, starves them, tears up the UN Charter, attacks them, bombs them, poisons them and, in doing so, meets with no real political resistance, for people’s minds are conditioned by “Nuremberg”.

[…] We go on struggling, alone if necessary, for as Maurice Bardèche wrote, already in 1948: with the verdict of Nuremberg, “it’s not just the Germans, it’s all of us that are dispossessed”.

Until objectivity in History is re-established, nothing effective can even be tried against the New World Order. And action towards that goal is needed now, for Big Brother, at his end, is wasting no time…

(source: Vincent Reynouard, in Le révisionniste no. 1 [April 2003], pp. 12-13)
Also: “Proof that my Fight is the Right One” (“Preuve que mon combat est le bon”) Wednesday, February 27, 2008

If indeed the ideas I convey were nothing but a mishmash of ridiculous drivel and lies, then I would just barely be entitled to some pity from the mighty ones in charge.

But individuals who know that their opinions are not backed up by fact go into a panic at the sound of the Truth, even when it’s only being whispered.

With all their megaphones, drums and loud-ringing cymbals, they still tremble at such whispers.

[…] If I fight, it’s so that European children may grow up to live in a well-ordered society, without having their minds sullied by the noxious lies of political correctness; it’s so that little Palestinians may live free in their homeland, that little Iraqis may live in a country rid of the Yankee invader commanded by Israel, that little Iranians may look to the future without fear of getting hit by a missile “made in USA” or of being exposed to radiation from depleted uranium bullets and shells.

 

(Source: Vincent Reynouard, “We Carry On” (“On continue”), in Sans Concession no. 35, December 2007, pp. 2-3)

Catégories : Textes

In memoriam Jean-Marie Boisdefeu

Mardi 25 mars 2008 · Laisser un commentaire

L’auteur de la petite revue Dubitando, le révisionniste belge Jean-Marie Boisdefeu (pseudonyme) alias Maurice Haas-Colle est décédé d¹un cancer, le 21 novembre 2007, à l¹âge de 72 ans.
Il est l’auteur d’une étude très documentée parue aux éditions du VHO : La Controverse sur l’extermination des juifs par les allemands (Tome 1 : L’Examen des preuves ; Tome 2 : Réalités de la “solution finale”).
Le Comité de soutien à Vincent Reynouard adresse son soutien aux proches de monsieur Boisdefeu.

Catégories : Amis

Connaître la psychologie humaine (au sujet de la “shoah par balles”)

Mardi 25 mars 2008 · Laisser un commentaire

Il y a quelques années, lors de mes trajets nocturnes en voiture, j’écoutais la station de radio française “Rires et chansons”.

Une séquence appelait plus particulièrement mon attention : “La rumeur”, son principe était le suivant : un complice pénétrait dans un bar et racontait au gens présents un évènement sensationnel qui s’était prétendument passé non loin du lieu et qui impliquait une personne connue dans le monde du spectacle, du sport ou de la politique. Puis, il partait. Naturellement son récit était faux de bout en bout. peu après, une fausse équipe de journalistes arrivait dans le bar pour recueillir les témoignages concernant l’évènement.

Trop heureux d’acquérir de l’importance, les gens rapportaient comme s’ils l’avaient d’eux-mêmes vu, ce que le premier complice leur avait dit. Et plus l’entretien durait, plus ils inventaient de nouveaux détails pour répondre aux prétendus journalistes qui les interrogeaient.
Je me souviens notamment d’une séquence où la fausse nouvelle concernait le joueur de foot Zinédine Zidane.

Le complice avait raconté sans plus de précisions que le matin, le joueur international avait été arrêté pour usage de stupéfiants. Interrogé peu après, un client du bar confirma la nouvelle comme s’il l’avait vue. Questionné sur l’expression de Z. Zidane au moment d’être emmené, notre lascar donna des précisions totalement fantaisistes.

[...] Point n’est besoin d’être grand psychologue pour savoir que dans ces conditions, les “témoins” sont prês à en rajouter et à dire ce que l’on attend d’eux pour que leur récit soit considéré comme important.

[Pour illustrer ses propos, V reynouard cite le cas d'Anna Tchouprina qui interrogée par le Père Desbois explique que les Allemands arrachaient les dents en or aux juifs alors que leurs victimes étaient encore vivantes... Plus haut, dans son étude, V. Reynouard revenait sur la courte histoire de l'Ukraine, rappelant la famine en 1932-1933, les victimes étaient enterrées dans les fosses communes, rappelant aussi les éxecutions lors de purges staliniennes (à Vinnitsa par exemple). Facile de parler de fosses en Ukraine, surtout quand les fosses ne sont pas ouvertes pour procéder à une expertise médico-légale, pour savoir qui a été tué...]

 

[Source : VINCENT REYNOUARD IN Sans concession N°36, janvier-février 2008, "Le Père Desbois : champion du bidonnage" p.43]

Catégories : Uncategorized

Les Belges devront payer pour “l’Holocauste”

Mardi 25 mars 2008 · Laisser un commentaire

Sur le site Aljazeera de langue anglaise, en date du 11 mars 2008, on apprend que la Belgique va débourser un total de 170 millions de dollars aux victimes de l’Holocauste et à la communauté juive en réparation du vol de biens juifs pendant la deuxième guerre mondiale. On lit entre autres (traduction rapide):

Environ 30.000 juifs ont été déportés de Belgique vers des camps de concentration pendant la guerre, et seuls 1.455 ont survécu.
Une commission financée par le gouvernement a affirmé que 54 millions de dollars iront à des demandeurs individuels. Le reste sera consacré à une fondation honorant les victimes de l’Holocauste ainsi qu’à des projets culturels, religieux et sociaux intéressant la communauté juive.

– Symbolique –
Les parents des victimes de l’Holocauste ont bien accueilli cette décision mais ont estimé que l’Etat belge devrait maintenant examiner plus attentivement la responsabilité qui a été la sienne dans cette politique de discrimination et dans la déportation des juifs vers les camps de concentration.
Judith Kronfeld, directrice de la Fondation belge pour le judaïsme, a déclaré: “Indemniser, ça ne suffit pas. Il nous faut trouver des personnalités belges qui ont été responsables de cette discrimination, cette persécution et la déportation des juifs et des Tziganes.”
(…)
Micha Eisenstorg, président de l’Union des déportés juifs de Belgique, s’est déclaré satisfait du travail accompli par le comité d’indemnisation mais pour lui l’argent donné n’est que “symbolique”.
Près de 6.000 victimes et leurs familles ont réclamé des réparations, et  80% d’entre elles se sont vu octroyer des sommes allant de 600 dollars à plus de 30.000 dollars pour couvrir des biens volés, des salaires non payés, du mobilier, des bijoux et des commerces. Dans certains cas la perte n’avait pas pu être évaluée, et la perte d’un commerce, par exemple, était indemnisée par la modeste somme forfaitaire de 2.250 dollars.
Après l’invasion des Nazis en mai 1940, le gouvernement belge s’est  réfugié en Grande-Bretagne mais a donné l’ordre aux fonctionnaires restant sur place pour travailler avec les Nazis de maintenir la bonne marche des administrations afin d’empêcher l’effondrement économique qui s’était produit pendant l’occupation allemande de la première guerre mondiale.
C’est ce qui amena souvent des fonctionnaires belges à participer à la persécution des juifs, bien que le mouvement de résistance eût été important  en Belgique et que les réseaux souterrains mis en place pour sauver les juifs eussent obtenu beaucoup plus de résultats que dans bien d’autres nations occupées.
(…)
Sur le total de ces réparations, 70 millions de dollars proviendront des autorités belges, 85 millions de dollars des banques et quasiment tout le reste de compagnies d’assurance. L’année dernière, le premier ministre Guy Verhofstadt avait présenté ses excuses pour l’implication des autorités belges dans la déportation des juifs vers les camps de concentration.

 

Catégories : Argent

Berlin s’enfonce encore davantage dans le jeu

Mardi 25 mars 2008 · Laisser un commentaire

Lu le 12 mars 2008 sur le site de la JTA (Jewish Telegraphic Agency)

(traduction rapide) :

 

Berlin accueille un groupement en faveur du renforcement de l’enseignement de l’Holocauste

L’Allemagne va servir de base à la mise en place d’un programme d’éducation international visant à s’assurer que l’Holocauste ne soit pas oublié. Lors d’une cérémonie festive qui s’est tenue mardi [11/03] au ministère des affaires étrangères de Berlin il a été annoncé que le “Task Force for International Cooperation on Holocaust Education, Remembrance and Research” [Groupement de coopération internationale sur la recherche, le souvenir et l'enseignement de l'Holocauste] – appelé “ITF” par les membres de 24 nations – tiendrait sa permanence administrative à Berlin.

Les participants à ce programme international se sont engagés à faire en sorte que les programmes d’enseignement relèvent le défi consistant à transmettre les faits et les leçons de l’Histoire à une nouvelle génération qui n’aura pas eu la chance de s’entretenir avec des témoins oculaires.  Le ministe des affaires étrangères allemand, Frank-Walter Steinmeier, a  déclaré devant 300 invités que, pays des auteurs des crimes, l’Allemagne aurait pour rôle de veiller à ce que “le souvenir ne s’estompe pas davantage, ne devienne pas plus abstrait ou ne disparaisse pas derrière le voile de l’histoire”.

L’ITF a été fondé en 1998 afin de promouvoir l’enseignement de l’Holocauste dans les écoles ainsi que les monuments commémoratifs à travers l’Europe et au-delà. Depuis 2002 il a financé 180 projets. La République tchèque passera mercredi la présidence tournante à l’Autriche.  Kathrin Meyer, nouveau directeur administratif, a déclaré à la JTA qu’elle espérait que dans 10 ans l’ITF serait “plus fort, aurait davantage de membres, au-delà de l’Europe. Le plus grave problème aujourd’hui est le ‘changement de générations’. Je parle des survivants, de ceux qui les ont sauvés et des témoins oculaires, mais aussi de la génération des éducateurs, des historiens.”

Parmi les orateurs on a pu entendre Jan Kohout, président de l’ITF et vice-ministre des affaires étrangères de la République tchèque, ainsi que Avner Shalev, directeur du Mémorial de l’Holocauste Yad Vashem à Jérusalem.

Catégories : Endoctrinement

A propos de la libération de Germar Rudolf

Mardi 25 mars 2008 · Laisser un commentaire

La condamnation à 30 mois de prison qui lui a été notifiée à Mannheim, le 15 mars 2007, ne tenait pas compte des 14 mois auxquels il avait été condamné en 1995 et qui l’avaient poussé à l’époque à fuir son pays.

En conséquence, la durée TOTALE de son emprisonnement devrait être de 30+14 = 44 MOIS de prison.

Compte tenu du fait que Germar RUDOLF, extradé des U.S.A est incarcéré en Allemagne depuis le 15 novembre 2005,
sa libération ne devrait pas intervenir avant JUILLET 2009.

Lorsqu’il sortira de prison, sa petite fille américaine aura alors 4 ans…

Pour lui envoyer un petit mot de soutien :

Germar RUDOLF
JVA Rottenburg
Justizvollzugsanstalt
Schloss 1
D – 72108 Rottenburg
Allemagne

Catégories : "Justice"

Un éditorial de Herbert Verbeke

Mardi 25 mars 2008 · Laisser un commentaire

Loin de nous abattre, cette situation doit au contraire affermir notre détermination. Le combat doit aujourd’hui continuer tout d’abord pour nos incarcérés. De leur prison, ils doivent savoir que leur sacrifice n’est pas vain, qu’on pense à eux et que dehors, la diffusion se poursuit.
Déposer les armes aujourd’hui, ce serait les trahir. Pis, ce serait les abandonner comme des bouteilles vides en disant : vous avez fait votre temps, passons à autre chose.
[...] Aujourd’hui, il est vain d’invoquer les droits de l’homme, la liberté d’expression ou d’opinion, que sais-je encore…
Le combat doit être frontal et sans concession.
Dans l’affaire d’Oradour, V. Reynouard a agi ainsi : loin d’invoquer le droit à ceci ou cela, il a affirmé clairement le devoir de dire la vérité.
Ses efforts viennent d’être récompensés : le nouveau discours du guide à Oradour marque l’embarras des fanatiques de la mémoire face aux arguments révisionnistes.
[...] Oradour n’est pas un cas isolé. Toute l’histoire des années 1939-1945 doit être réécrite.
(Herbert Verbeke, in Sans concession N°27-28-28, janvier-février-mars 2007, Editorial, pp. 1-4)

Catégories : Textes

Georges Theil relaxé!

Vendredi 7 mars 2008 · Laisser un commentaire

Georges Theil vient d’être relaxé par la Cour d’appel de Bordeaux !

On se souvient que, lourdement condamné le 7 octobre 2005 au titre de la loi Gayssot par la Cour d’appel de Limoges (30 000 euros d’amende pénale, quelque 12.000 euros de dommages intérêts à des parties civiles) pour la distribution de son ouvrage autobiographique, Un cas d’insoumission, G. Theil s’était pourvu en cassation et avait obtenu satisfaction : l’arrêt avait été en effet cassé, avec renvoi sur Bordeaux. La 3e chambre de la Cour d’appel de Bordeaux vient donc de rendre son arrêt: G. Theil est relaxé !

Conseillé par Maître Eric Delcroix – qui a, hélas, rendu sa robe fin 2007 – le jeune avocat qui avait défendu G. Theil à Bordeaux, Frédéric Pichon, avait surtout insisté sur la prescription de l’action publique.

Signalons à nos nouveaux correspondants que l’ouvrage incriminé, Un cas d’insoumission/Comment on devient révisionniste, est une excellente introduction au révisionnisme grand public ; il est disponible auprès de l’auteur pour 13 euros franco (adresse électronique: gmtheva@yahoo.fr).

Catégories : "Justice"