Comité de soutien à Vincent Reynouard

Communiqué de Vincent Reynouard

Jeudi 26 juin 2008 · 3 commentaires

« Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments ».

Communiqué de Vincent Reynouard

Le 19 juin 2008, la 61ème chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles nous a condamnés, Siegfried Verbeke et moi-même, pour « contestation de crime contre l’humanité », à un an de prison ferme et 25 000 € d’amende, frais divers, dommages et intérêts… Elle a en outre ordonné l’arrestation immédiate de Siegfried Verbeke et peut-être aussi la mienne (notre ami qui était dans la salle dit que non, mais les communiqués de presse affirment le contraire et nous n’avons pas pu obtenir de réponse du greffe du tribunal).

Sans surprise, le Tribunal a rejeté tous nos arguments, notamment celui qui invoquait l’article 150 de la Constitution belge pour demander un procès devant une cour d’Assises.
Il est clair qu’en trois ans, la répression antirévisionniste s’est profondément aggravée. Fini le temps où les activistes révisionnistes étaient condamnés à des peines de prison avec sursis ; aujourd’hui, outre les amendes colossales, la prison ferme est toujours décidée. Je pense tout particulièrement à Sylvia Stolz, à Ernst Zündel et à Germar Rudolf, ces héroïques personnes qui croupissent actuellement dans les geôles allemandes. Je pense également à Georges Theil en France, à Gaston-Armand Amaudruz, à René-Louis Berclaz et à Jürgen Graf pour la Suisse.

Le révisionnisme historique n’appartient à personne. Ses conclusions sont le fruit de méthodes traditionnelles d’enquête où l’expertise scientifique épaule la critique des témoignages et la recherche documentaire. Elles s’imposent à tout individu honnête, qu’il soit de gauche ou de droite, croyant ou athée…
Mais il va de soi que ses implications dépassent largement le cadre historique qui est le sien au départ. Ses enjeux, colossaux, sont politiques et même théologiques. Si certains refusent de le voir — par aveuglement, par lâcheté ou par erreur stratégique — nos adversaires, eux l’ont bien compris. Ils savent que l’irruption soudaine de la vérité historique sur la période 1914-1946 remettrait en cause l’ordre mondial fondé en 1945-1946 à Nuremberg.
Voilà pourquoi ; face à des gens qu’ils ne cessent de présenter comme une petite secte d’illuminés niant l’évidence, ils font voter des lois en l’Europe et des résolutions à l’ONU. Le décalage flagrant entre leur discours méprisant et leurs actes les condamne. Paraphrasant Philippe Henriot, je dirai : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. Quand on en est réduit à inventer des bobards stupides, c’est qu’on a la vérité contre soi. »
Notre chemin est donc tout tracé : nous devons continuer à répéter la vérité, toute la vérité, y compris celle qui concerne les enjeux de la lutte. Loin d’être une simple querelle stérile entre passéistes déconnectés des réalités présentes, le combat pour la vérité historique est au contraire la continuation, sur le plan intellectuel, de la guerre dont la phase armée s’est achevée en 1945 avec la défaite des forces de l’Axe. Et il clair que ce conflit commencé non pas le 3 septembre 1939, mais le 30 janvier 1933, est la forme moderne que revêt l’éternelle lutte entre la Lumière et les Ténèbres. Au XXème siècle, l’Allemagne nationale-socialiste incarna — sans doute imparfaitement, mais tout de même — l’ultime tentative de retour à une société d’ordre, c’est-à-dire à une société respectant l’ordre naturel.
Telle est la raison pour laquelle, même après l’écrasement militaire complet du IIIe Reich, la guerre a continué, et qu’elle continue aujourd’hui encore. Dans cette lutte éternelle, nos adversaires ont une arme de destruction massive : le prétendu « Holocauste ». Depuis 1945, ce mensonge empêche tout débat serein sur le national-socialisme et, plus généralement, sur les sociétés respectueuses de l’ordre naturel. « On sait où ça a mené !… » répond-on sans cesse aux personnes qui, contre les Droits de l’homme et leur fils naturel : le déchainement des appétits égoïstes, osent parler d’ordre, de Bien commun, de propreté, de morale, de patrimoine génétique à préserver, de natalité, de droit du sang…
Contre tous les lâches qui se disent prudents, soucieux d’efficacité, réalistes, que sais-je encore ; contre tous les péteux dont la vie n’est jamais qu’un entracte entre deux trahisons, il faut répéter l’enseignement de Christ qui disait : « Que votre oui soit oui, et votre non soit non ; le reste vient du démon ». Non, les chambres à gaz homicides allemandes n’ont jamais existé. Oui, l’ « Holocauste » est un mythe. Pour ma part, j’ajoute : oui, Hitler incarnait l’espoir de l’Europe face aux idéaux délétères de 1789 ; oui, nous devons assumer le national-socialisme en prenant ce qu’il y avait de meilleur en lui pour finalement le dépasser et forger une doctrine qui pourra sauver notre Vieux Continent.

Certains condamnent mon action au motif que j’ai sept enfants. Ils ont tort : si j’agis ainsi, c’est tout d’abord pour mes enfants, pour leur assurer un avenir meilleur. Or, on ne sauvera pas notre civilisation en faisant l’économie des combats primordiaux, qui sont aussi (c’est logique), les combats les plus dangereux, puisqu’ils frappent l’adversaire au cœur, provoquant donc ses réactions les plus violentes. Mais comme le disait Chesnelong : « Quand le mal a toutes les audaces, les bien doit avoir tous les courages ».

Vincent Reynouard
Père de sept enfants

[The announcement in englishDie Erklärung in deutsch]

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Announcement by Vincent Reynouard

Jeudi 26 juin 2008 · 4 commentaires

“When a man can think of no other way but imprisonment to rid himself of a verbal opponent, it’s because he has no arguments.”

Announcement by Vincent Reynouard – June 20, 2008

On June 19, 2008, section 61 of the Brussels criminal court found Siegfried Verbeke and me guilty of “disputing crimes against humanity”, sentencing us to a year’s imprisonment and ordering us to pay 25,000 euros in fines, damages and various costs… Moreover, it ordered the immediate arrest of Siegfried Verbeke and perhaps of myself as well (a friend of ours who attended the hearing says no, but the press reports state the opposite and we haven’t been able to get an answer from the Clerk’s Office).

Unsurprisingly, the court had rejected all our arguments, notably the one invoking article 150 of the Belgian Constitution to request a trial in the Court of Assizes, thus before a jury.

It’s plain to see that in the last three years anti-revisionist oppression has greatly worsened. The times when revisionist activists received suspended sentences are over: today, apart from the huge fines, actual imprisonment is always decided. I think especially of Sylvia Stolz, Ernst Zündel and Germar Rudolf, heroic people now languishing in German jails.

I think also of Georges Theil in France, of Gaston-Armand Amaudruz, René-Louis Berclaz and Jürgen Graf for Switzerland.

Historical revisionism belongs to no-one. Its findings are the fruit of traditional methods of inquiry where scientific expertise assists in the appraisal of testimonies and in documentary research. They will be obvious to any honest individual, whether on the political left or right, believer or atheist…

But it goes without saying that its implications extend well beyond the historical scope of its outset. The stakes involved, gigantic ones, are political and even theological. If some refuse to see this – because of blindness, cowardice or mistaken strategy – , our adversaries, at their end, have understood quite well. They know that a sudden bursting through of the historical truth about the period 1914-1946 would call into question the world order founded at Nuremberg in 1945-1946.

This is why, in the face of people whom they constantly present as a small sect of cranks denying the obvious, they have special laws passed in Europe and resolutions adopted at the UN. The flagrant discrepancy between their contemptuous talk, on the one hand, and their actions, on the other hand, gives them the lie. To paraphrase the French wartime orator Philippe Henriot, I’ll say: “When a man can think of no other way but imprisonment to rid himself of a verbal opponent, it’s because he has no arguments. When a man is reduced to making up stupid lies, it’s because the truth is against him.”

The way ahead, therefore, is all laid out for us: we must continue to repeat the truth, the whole truth, including the truth about what’s at stake in this struggle. Far from being merely a sterile quarrel between devotees of the past cut off from present-day realities, the fight for historical truth is, on the contrary, the continuation, on the intellectual level, of the war whose armed phase ended in 1945 with the defeat of the Axis forces. And it’s clear that this conflict, having begun not on September 3, 1939 but on January 30, 1933, is the modern form of the eternal struggle between Light and Darkness. In the 20th century, National Socialist Germany embodied – doubtless imperfectly but successfully all the same – the very last attempt to return to a well-ordered society, that is, a society respecting the natural order.

This is the reason why, even after the 3rd Reich was completely crushed militarily, the war continued, and has continued up to today. Our opponents in this never-ending fight have a weapon of mass destruction: the alleged “Holocaust”. Since 1945, this lie has prevented any dispassionate debate on National Socialism and, more generally, on societies that respect natural order. “We know where that led! …” is how people constantly respond to those who, against the “Rights of Man” and their natural offspring: the unleashing of all selfish inclinations, dare speak of order, the Common Good, wholesomeness, moral standards, safeguarding the genetic heritage, the birth rate, rights of kinship …

Against all the cowards with their claims of prudence, concern with efficiency, realism and whatever else; against all the pretentious twits whose lives are nothing but a series of intervals between assorted betrayals, we should repeat Christ’s own teaching: “let your Yes be Yes, and your No be No, for all else comes of evil.” No, the German homicidal gas chambers never existed. Yes, “the Holocaust” is a myth. For my part, I add: yes, Hitler embodied the hope of Europe in the face of the ruinous ideals of 1789; yes, we must take up the best of what National Socialism comprised in order finally to surpass it and forge a doctrine that will be able to save our Old Continent.

Some will condemn my actions for the fact that I have seven children. They are wrong: if I act as I do, it’s first of all for my children, to ensure a better future for them. However, our civilisation will not be saved by any sparing of efforts in the most vital struggles, which are (as is only logical) also the most dangerous, for when engaged they threaten the very worst for the opponent, and so provoke his most violent reactions. But, as Chesnelong said: “When evil is the most daring, good must be the most courageous.”

Vincent Reynouard, father of seven children

[Le communiqué en français ; Die Erklärung in deutsch]

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Erklärung von Vincent Reynouard

Jeudi 26 juin 2008 · Laisser un commentaire

Erklärung von Vincent Reynouard

Am 19. Juni 2008 hat uns, Siegfried Verbeke und mich selbst, die 61. Strafkammer in Brüssel wegen “Bestreitens von Verbrechen gegen die Menschheit” zu einem Jahr Gefängnis ohne Bewährung und 25.000 Euro Strafzahlung, verschiedenen Gebühren und Zahlung von Schadenersatz verurteilt… Sie hat unter anderem die sofortige Festsetzung von Siegfried Verbeke angeordnet und wahrscheinlich auch von mir selbst (ein gemeinsamer Freund von uns, der im Gerichtssaal war, sagt Nein, aber die Pressemitteilungen besagen das Gegenteil; die Antwort von der Geschäftsstelle des Gerichtes haben wir noch nicht bekommen können). Wie zu erwarten hatte das Gericht alle unsere Argumente zurückgewiesen, vor allem jenes, das den Artikel 120 der belgischen Verfassung betraf und eine Verhandlung vor einem Schwurgericht verlangte.

Es ist offenkundig, daß sich in den letzten drei Jahren die antirevisionistische Unterdrückung vehement verschärft hat. Die Zeiten sind zu Ende, in denen revisionistische Aktivisten zu Strafen verurteilt wurden, die zur Bewährung ausgesetzt waren. Heutzutage wird, neben Unmengen an Strafzahlungen, immer die Verurteilung ohne Bewährung beschlossen. Ich denke hier vor allem an Sylvia Stolz, Ernst Zündel und an Germar Rudolf, diese heroischen Personen, die derzeitig in den deutschen Kerkern schmoren. Ich denke auch an Georges Theil in Frankreich und für die Schweiz an Gaston-Armand Amaudruz, an René-Louis Berclaz und an Jürgen Graf.

Der historische Revisionismus gehört niemandem. Seine Schlußfolgerungen sind das Ergebnis bewährter Forschungsmethoden, in denen die wissenschaftliche Expertise auf der Quellenkritik von Zeugenaussagen und der Erforschung von Dokumenten beruht. Sie sind für jeden ehrlichen Menschen bindend, sei er ein Linker oder ein Rechter, ein Gläubiger oder ein Atheist…

Aber es versteht sich von selbst, daß seine Konsequenzen bei weitem den historischen Rahmen sprengen, den er ursprünglich gesetzt hat. Die Einsätze, gigantischen Ausmaßes, sind politischer, ja sogar theologischer Natur. Wenn einige sich weigern, dieses zu erkennen – sei es aus Blindheit, aus Feigheit oder aus strategischem Irrtum -, so haben es unsere Gegner dagegen sehr wohl verstanden. Sie wissen, daß das plötzliche Aufbrechen der historischen Wahrheit über die Zeit zwischen 1914 und 1946 die Weltordnung in Frage stellen würde, die 1945-1946 in Nürnberg gegründet würde.

Deswegen lassen sie in Europa Gesetze und bei den Vereinten Nationen Resolutionen gegenüber einer Gruppe von Menschen beschließen, die sie unaufhörlich als eine kleine Sekte von Verblendeten darstellen, die das Offensichtliche leugnen. Der schreiende Gegensatz zwischen ihren verächtlich machenden Reden und ihren Taten straft sie Lügen. Mit den Worten von Philippe Henriot [AdÜ: französischer Politiker der äußersten Rechten, 1889-1944] würde ich sagen: “Wenn man nur noch an das Gefängnis denkt, um sich eines Widersachers zu entledigen, dann hat man keine Argumente mehr.
Wenn man dazu gezwungen ist, irgendwelche niederträchtigen Märchen zu erfinden, dann hat man die Wahrheit gegen sich.”

Unser Weg ist also vorgezeichnet: wir müssen immer wieder die Wahrheit verkündigen, die ganze Wahrheit, und ebenso jene, die die Einsätze dieses Ringens betreffen. Weit davon entfernt eine sterile Auseinandersetzung zwischen Ewiggestrigen zu sein, die losgelöst von den gegenwärtigen Geschehnissen wären, ist der Kampf für die geschichtliche Wahrheit im Gegenteil die Fortsetzung, auf intellektuellem Gebiet, des Krieges, dessen bewaffnete Phase 1945 mit der Niederlage der Achsenmächte endete. Und es ist offenkundig, daß diese Auseinandersetzung, die nicht am 3. September 1939, sondern am 30. Januar 1933 begann, die moderne Form des ewigen Kampfes zwischen den Kräften des Lichtes und der Dunkelheit darstellt. Im 20. Jahrhundert verkörperte das nationalsozialistische Deutschland – wenn auch wahrscheinlich in nicht perfekter Weise, aber immerhin – der letzte Versuch zur Rückkehr in eine Gesellschaft der Ordnung, das heißt also zu einer Gesellschaftsform, die die natürliche Ordnung achtet.

Das ist der Grund, warum selbst nach der vollständigen militärischen Vernichtung des Dritten Reiches der Krieg fortgeführt wurde, und auch heute noch fortgeführt wird. In diesem ewigen Kampf besitzen unsere Gegner eine Massenvernichtungswaffe: den angeblichen “Holocaust”. Seit 1945 verhindert diese Lüge jede vernünftige Debatte über den Nationalsozialismus und, allgemein gesprochen, über Gesellschaftsformen, die die natürliche Ordnung beachten. “Man weiß, wohin das geführt hat!…”, entgegnet man ununterbrochen jenen, die, den Menschenrechten und ihrem natürlichen Kind, der Entfesselung des egoistischen Hungers, entgegengesetzt, es wagen, von Ordnung, Gemeinwohl, Reinheit, Moral, Erhalt des genetischen Erbes, Geburten und Blutsrecht zu sprechen…

Gegen all diese Feigen, die sich vorsichtig nennen, nach Nützlichkeit trachten, Realisten, was weiß ich noch; gegen all diese Sesselfurzer, von denen das Leben nichts anderes als eine Unterbrechung zwischen zwei Verraten darstellt, muß man die Lehre von Christus wiederholen, der sagte: “Eure Rede aber sei: Ja, ja; nein, nein. Was darüber ist, das ist vom Übel.” Nein, die deutschen Gaskammern zur Menschentötung hat es niemals gegeben. Ja, “der Holocaust” ist ein Mythos. Und für meine Person ergänze ich: ja, Hitler verkörperte die Hoffnung Europas gegenüber den zersetzenden Ideen von 1789. Ja, wir müssen den Nationalsozialismus annehmen, indem wir daraus das Beste entnehmen, um ihn schlußendlich überwinden zu können und eine Lehre zu schaffen, die unseren Alten Kontinenten retten kann.

Einige verurteilen meine Handlungen deswegen, weil ich sieben Kinder habe. Sie irren sich: wenn ich so handele, dann ist es zu allererst für meine Kinder, um ihnen eine bessere Zukunft zu sichern. Denn man wird unsere Zivilisation nicht dadurch retten, wenn man die vordringlichsten Kämpfe auf Sparflamme hält, die logischerweise auch die gefährlichsten sind, da sie ja den Gegner ins Herz treffen, demnach also seine heftigsten Reaktionen hervorrufen. Aber, wie sagte schon Chesnelong [AdÜ: Pierre Charles Chesnelong, französischer Politiker der äußersten Rechten, 1820-1894]: “Wenn das Böse keine Skrupel kennt, dann muß das Gute unerschrocken mutig sein.”

Vincent Reynouard
Vater von sieben Kindern
[20. Juni 2008]

[Le communiqué en français ; The announcement in english]

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