Comité de soutien à Vincent Reynouard

Entrée de août 2008

Nouvelles de Gerd Honsik

Mercredi 27 août 2008 · Laisser un commentaire

Voici une lettre de l’écrivain et poète révisionniste autrichien Gerd Honsik, arrêté en Espagne le 23 août 2007 et incarcéré à Vienne depuis le 6 octobre 2007 où il est menacé de 20 années de prison pour activités nationales-socialistes et surtout contestation de l’Holocauste:

26 juillet 2008 (…) Vous voudrez bien pardonner mon mauvais anglais: je n’ai pas de dictionnaire qui me permette de vérifier si ce que j’écris est correct. Pour répondre à vos questions: Je me porte très bien, physiquement et moralement. J’ai perdu 15 kilos à marcher chaque jour plus ou moins cinq heures (dont quatre dans ma cellule), je ne mange pas de choses grasses et je fais chaque jour de l’exercice. Je vais bien moralement parce que je vois régulièrement ma femme, mes enfants et mes 8 petits-enfants; trois d’entre eux sont assez âgés pour accompagner mes enfants lors de leurs visites. L’acte d’accusation a été déposé; il fait 90 pages et ce document peut être divisé en trois parties: la première traite d’articles que j’ai publiés à propos de l’Holocauste entre 1987 et 1992 – ces points auraient fort bien pu être soulevés lors de mon procès de 1992; la deuxième partie concerne des textes que j’ai publiés sur l’Holocauste en Espagne, entre 1992 et 2007; la troisième partie (qui constitue environ un tiers des 32 points de l’accusation) comprend: 1. Le fait que j’ai nié que l’Autriche avait été libérée en 1945 – j’ai dit qu’elle était occupée; 2. Le fait que j’ai affirmé que j’appartenais, en tant qu’Autrichien, à la nation allemande; 3. L’ouvrage que j’ai écrit contre Kalergi et Wiesenthal. La différence qui existe entre ma situation et celle des procès qui ont lieu en Allemagne est la suivante: a.) Je n’ai pas nié l’Holocauste partout pour la bonne raison que je ne me suis pas rendu partout pour enquêter. J’ai nié seulement Dachau, Mauthausen et l’intérieur du camp d’Auschwitz. Pour ce qui concerne Dachau, j’ai gagné un procès en 1987 et en ce qui concerne Mauthausen et l’intérieur du camp d’Auschwitz, des personnalités célèbres appartenant à “l’histoire officielle” ont publié des doutes depuis 1992 sur l’existence même d’un Holocauste à Mauthausen et dans le camp d’Auschwitz. b.) En 1992 le Parlement autrichien a changé la loi (3G Verbotsgesetz) à cause de moi et a voté une nouvelle loi (3HVG). Lors des débats au Parlement 7 parlementaires ont prononcé mon nom et 5 ont prononcé celui de mon ami Ochensberger: tous étaient d’accord pour dire que les sentences dans des cas comme les nôtres devaient se chiffrer en mois et non en années. Et, surtout, très important: la liberté de recherche ne devrait pas être touchée. Les membres de “l’histoire officielle” ont le droit de faire des recherches et aussi de nier, du moment qu’ils ne font pas ça de manière fondamentale mais seulement en détails. En allemand, les mots étaient les suivants: “Die unbestreitbaren Verbrechen des Nationalsozialismus dürfen nicht geleugnet werden” [On ne peut nier ceux des crimes du national-socialisme qui sont incontestables] et “Seriöze Wissenschaftler dürfen in Randbereichen forschen, solange sie die Verbrechen nicht ‘im Kern’ bestreiten” [Dans la mesure où les scientifiques sérieux ne contestent pas le "noyau" du crime, ils peuvent effectuer leurs recherches sur les points accessoires]. Eh bien, le “Kern” (le noyau) de ce génocide peut justement être à l’endroit où il a vraiment eu lieu et tout crime est “unbestreitbar” [incontestable] tant qu’aucun membre de l’histoire officielle n’a pas publié de doute à son sujet. Cette loi ne pouvait pas être appliquée ni contre moi ni en ma faveur en 1992, bien qu’elle ait été faite spécialement pour Ochensberger et pour moi, parce qu’elle était arrivée trop tard. A présent, en raison de ces changements dans l’histoire officielle, je vois une chance de me défendre non pas en prouvant qu’il n’a pas existé de chambres à gaz, mais en prouvant que l’histoire officielle a changé d’opinion en rejoignant la mienne (sur trois camps). Quant aux recherches à faire sur les autres camps, comme Belzec, Sobibor, Vilna et Kaunas, vu mon âge cela ne m’intéresse plus. J’ai donc demandé à mon avocat espagnol Jose Maria Ruiz Puerta de m’envoyer ce que le professeur Faurisson, que j’admire beaucoup comme vous le savez, a publié il y a quelque temps. J’espère avoir fait, pour vous et pour tous vos amis, le point de la situation telle que je la vois. Très cordialement, à vous et tous les amis que j’ai en France, en toute solidarité Gerd Honsik P.S. Les gardiens sont absolument corrects avec moi, et me traitent mieux qu’en Espagne. Je suis (volontairement) seul dans ma cellule. Ce qui est un peu triste c’est que je suis actuellement pratiquement le seul Autrichien (le seul à parler allemand) dans la cour, là où j’ai le droit de marcher chaque jour une heure. Mais les autres prisonniers, qui sont tous étrangers (dont certains avec un passeport autrichien) sont très gentils avec moi et j’y ai quelques vrais camarades. Je suis très accaparé en ce moment par la préparation de mon procès. Je ne sais pas quand il aura lieu car j’ai déposé un recours contre l’accusation!

Honsik Gerd

Gerd Honsik

Rappelons l’adresse du prisonnier :

- Monsieur Gerd Honsik Justizanstalt Wien-Josefstadt Wickenburggasse 18-22 A-1082 VIENNE (Autriche)

Catégories : Uncategorized

Prison pour délit d’opinion

Mercredi 20 août 2008 · Un commentaire

Catégories : Uncategorized

Une condamnation qui rassure certaines personnes

Mercredi 20 août 2008 · Laisser un commentaire

La condamnation à un total de 2 ans de prison ferme et à 90.000 euros d’amendes pour Vincent Reynouard n’est pas passée inaperçue sur le net. C’est un véritable soulagement en particulier pour deux individus ayant refusé le débat avec Vincent : Stéphane Delogu et Daniel Laurent. Ces derniers se réjouissent publiquement sur leur forum des condamnations de notre ami, père de famille nombreuse, à de la prison ferme. Rappelons qu’ils avaient défié Vincent Reynouard, tentant de ridiculiser ses travaux sur Oradour, mais qu’ils ont refusé tout débat avec lui (preuve, bien entendu, de leur ouverture d’esprit et du sérieux de leurs travaux…). Espérons que leur opposition viscérale au national-socialisme provienne de l’emprisonnement des opposants politiques à ce régime : il n’y a rien de mieux que l’exemple de l’embastillage de dissidents politiques en raison d’un délit d’opinion pour condamner un régime. Le principal problème étant que la seule chose qu’ils peuvent faire face à Vincent Reynouard est de se féliciter de sa future incarcération: au moins, ils auront le fameux “bon sens populaire” avec eux et pourront appliquer la célèbre formule des démocrates: “Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.”

[http://www.debarquement-normandie.com/phpBB2/viewtopic.php?t=17865&highlight=reynouard]

Catégories : Uncategorized

Procès Töben : jours 2 et 3

Vendredi 8 août 2008 · Laisser un commentaire

Le 6 août, 2e journée du procès Töben, l’accusation avait la parole. M. Jeremy Jones, ancien président du Conseil exécutif de la communauté juive d’Australie à l’origine de l’affaire, est venu à la barre pour y être contre-interrogé. Puis Me Margo a prononcé sa plaidoirie au cours de laquelle il a demandé que Fredrick Töben soit incarcéré s’il n’était pas en mesure de payer une amende et, d’après le site de “Adelaidenow.com”, il aurait dit: “Il a choisi de dire la vérité telle qu’il la voit, au lieu d’obéir à la loi… On ne pourrait pas faire preuve d’un mépris plus flagrant“.

Le 7 août, c’était au tour de l’avocat de Fredrick Töben de plaider. Me Perkins a fait valoir que F. Töben n’avait absolument plus aucune raison de se conformer à la décision de justice de 2002 lui ordonnant de retirer de son site les éléments ne plaisant pas aux juifs : cette décision, en effet, était devenue caduque à la suite de la promulgation de la Loi de 2007 sur la citoyenneté australienne dont le préambule spécifie que “Toute personne a le droit de s’exprimer, quelles que soient ses opinions … cette loi a été faite pour unir tous les citoyens australiens tout en respectant leur diversité … une loi ancienne est totalement supplantée par une loi en vigueur … ce qui équivaut à une exonération de la décision [de 2002]“. Sur le site de F. Töben (www.adelaideinstitute.org) on lit ceci: Le juge Lander s’est réservé de prononcer le jugement et, comme Me Perkins doit s’absenter pour un mois à l’étranger, on peut s’attendre à ce que la décision soit rendue soit avant soit juste après. Pour l’instant, F. Töben, recru de fatigue, va se prendre une quinzaine de jours de repos, si ce n’est davantage.

Catégories : Uncategorized

Nouveau procès Töben

Jeudi 7 août 2008 · Laisser un commentaire

La première journée du procès Töben s’est déroulée comme prévu, hier, 5 août, devant la Cour fédérale d’Adelaïde présidée par le juge M. Bruce Lander. Rappelons que ce procès est intenté par l’éternel persécuteur des révisionnistes australiens, Jeremy Jones, ancien président du Conseil exécutif de la communauté juive d’Australie, défendu par Me Robin Margo et deux assistants, contre notre ami Fredrick Töben, directeur de l’Adelaide Institute, défendu par Me David Perkins. (C’est F. Töben qui est à l’origine de cette excellente définition: “L’Internet? Une arme d’instruction massive”.)

Nous n’entrerons pas dans les détails de cette première journée mais nous contenterons de signaler quelques points:
28 chefs d’accusation ont été portés contre F. Töben et pour chacune de ces accusations il a plaidé non coupable.
Le principal reproche qui lui est fait est d’avoir, à plusieurs reprises, enfreint une décision de justice de 2002 lui ordonnant de retirer de son site les éléments ne plaisant pas aux juifs, à savoir, principalement:
- Il existe de sérieux doutes quant à l’existence de l’Holocauste;
- Il est fort peu probable qu’il ait existé des chambres à gaz à Auschwitz;
- Les juifs qui contestent la négation de l’Holocauste sont d’une intelligence limitée;
- Certains juifs, pour des raisons inavouables, y compris pour faire du profit, ont exagéré le nombre de juifs tués lors de la deuxième guerre mondiale ainsi que les circonstances de leur mort.
Autre grave accusation portée contre F. Töben: Il a mis en cause  l’intégrité des tribunaux en citant notamment les noms de deux juges juifs.
Le juge a bien précisé que toute preuve apportée par le prévenu pour nier l’existence de l’Holocauste serait considérée comme hors de propos. En revanche, il a accepté, sur la pression de l’avocat de Töben, Me Perkins, que ne soit pas communiquée la situation bancaire du prévenu, évitant ainsi que le demandeur n’en sache davantage sur les personnes qui ont apporté leur soutien à Töben, par exemple, dans l’action en cours.

Affaire à suivre.

Catégories : Uncategorized

Et ça continue, encore et encore

Mercredi 6 août 2008 · Laisser un commentaire

Voici une dépêche de ce jour en provenance de l’agence de presse belge Belga, relevée sur le site “7 sur 7“:

L’holocauste davantage enseigné dans nos écoles?

Le ministre de l’Intérieur, Patrick Dewael (Open Vld), veut que l’holocauste bénéficie de plus d’attention dans l’enseignement. Il est prêt à contribuer aux frais de voyage pour visiter le camp d’extermination des Juifs à Auschwitz ou ailleurs.

Dans une lettre au ministre flamand de l’enseignement Frank Vandenbroucke (sp.a), Patrick Dewael plaide pour qu’une place plus importante soit accordée à l’étude des faits historiques relatifs au génocide des Juifs par les nazis. L’objectif est de lutter contre l’antisémitisme et le racisme. Le ministre de l’Intérieur estime que les jeunes doivent pouvoir continuer à visiter les camps d’extermination.
Le ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), a supprimé le  financement des voyages en car vers ces camps. Patrick Dewael annonce à  présent à Frank Vandenbroucke qu’il est prêt à intervenir dans le financement de ces voyages. Il souhaite examiner dès le mois de septembre comment organiser la reprise de ces voyages éducatifs. (belga)

Catégories : Uncategorized

Huit mois de répression contre le révisionnisme français

Mercredi 6 août 2008 · Un commentaire

Huit mois de répression contre le révisionnisme français: novembre 2007-juin 2008

Sur le plan judiciaire, la répression exercée contre le révisionnisme historique ne cesse de s’aggraver. Les magistrats se font de plus en plus expéditifs et cyniques. Les grands médias, quant à eux, passent sous silence une bonne partie des procès et des condamnations. S’ils rapportent les condamnations, c’est en minimisant systématiquement leur gravité financière. L’historien retiendra, en particulier, que, de nos jours, un père de famille de sept enfants, Vincent Reynouard, dénué de ressources parce qu’il a été chassé de ses emplois successifs quand ses employeurs ont eu vent de son révisionnisme, peut être condamné à deux ans de prison ferme (un an à Bruxelles et un an à Colmar) et au versement d’un total de 90 000 euros sans que les grands médias soufflent mot de cet extraordinaire état de fait. « Silence, on bâillonne ! » Quant à l’association « Liberté pour l’histoire », présidée par Pierre Nora, bien que mise au courant de ce cas, elle l’a, elle aussi, passé sous silence et elle va jusqu’à recommander une défense active de la loi Fabius-Gayssot qui est au fondement de cette répression. Robert Ménard, responsable de « Reporters sans frontières », s’agite, sous l’œil des caméras, en faveur des victimes de la police de la pensée en Syrie ou en Chine mais se soucie comme d’une guigne de la répression qui s’exerce contre les révisionnistes en Europe, en Australie, aux Etats-Unis et au Canada. Il semble ne pas même voir ce qui, en la matière, se passe à Paris, quasiment à sa porte.

A titre d’exemples, voici quelques échantillons des sanctions prononcées dernièrement contre des révisionnistes, en l’espace de huit mois (novembre 2007-juin 2008).

1) 8 novembre 2007 : Vincent Reynouard, 39 ans, père de sept enfants, possède un diplôme d’ingénieur chimiste délivré par l’Institut supérieur de la matière et du rayonnement [atomique] (ISMRa de Caen), option chimie organique. Il a été exclu de l’enseignement pour cause de révisionnisme et condamné par le tribunal de Saverne pour la publication d’une brochure sur « l’Holocauste » à un an de prison ferme, 10 000 euros d’amende, 3 000 euros de dommages-intérêts au bénéfice de la LICRA et 300 euros de frais judiciaires. Audience d’appel prévue à Colmar.

2) 8 janvier 2008 : Georges Theil, 67 ans, retraité des télécommunications, a été condamné par le tribunal de Lyon (3 janvier 2006) à six mois de prison ferme, à 10 300 euros d’amende et à 46 000 euros de dommages-intérêts et de frais de publications judicaires pour des propos tenus en octobre 2004 notamment sur l’impossibilité du fonctionnement des « chambres à gaz nazies », propos tenus en privé avec un journaliste qui les a enregistrés, puis télédiffusés sur une chaîne régionale. Le 8 janvier 2008, le juge d’application des peines (JAP) de Grenoble, sa ville de résidence, décide que G. Theil n’aura pas le droit au port du bracelet électronique (mesure normalement autorisée pour les personnes de son âge), mais devra être effectivement détenu en prison pendant six mois ; les raisons invoquées par le JAP sont que G. Theil ne présente, à l’évidence, aucun signe de repentir et que, chez lui, le risque de récidive est important. Décision d’appel prévue pour le 27 juin 2008.

3) 15 janvier 2008 : Robert Faurisson, 78 ans, retraité, se voit notifier que la Cour de cassation, laquelle n’a pas à justifier sa décision, a déclaré « non admis » son pourvoi contre un arrêt en date du 4 juillet 2007 le condamnant, pour avoir accordé une interview à une radio iranienne, à trois mois d’emprisonnement avec sursis, 7 500 euros d’amende, 10 500 euros de dommages-intérêts et divers frais judiciaires.

4) 24 janvier 2008 : le même Robert Faurisson, à la veille de ses 79 ans, est poursuivi, sur triple commission rogatoire du procureur de Paris, notamment pour sa participation à la conférence de Téhéran sur « l’Holocauste » (11-12 décembre 2006) ; il subit au commissariat de police de Vichy garde à vue et fouille à corps avec remise de ses lunettes, de sa ceinture, de son portefeuille, de son porte-monnaie et de divers livres et papiers ; quatre officiers de police judiciaire, dont trois venus de Paris, procèdent à la perquisition de son domicile en présence de son épouse, gravement malade.

5) 8 février 2008 : affaire de l’hebdomadaire Rivarol. A la suite de la publication d’une interview de Jean-Marie Le Pen, qui a déclaré : « En France du moins, l’occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine », le Tribunal correctionnel de Paris (XVIIe chambre) condamne, sur le fondement de la loi Gayssot et de la loi réprimant l’apologie de crime de guerre, la directrice de l’hebdomadaire à 5 000 euros d’amende, J.-M. Le Pen à 10 000 euros d’amende et trois mois de prison avec sursis, et l’auteur de l’interview à 2 000 euros d’amende. Les trois condamnés devront verser solidairement 10 500 euros de dommages-intérêts et insérer à leurs frais le texte du jugement dans les journaux Le Monde, Le Figaro, Libération ainsi que dans Rivarol. Audience d’appel fixée au 29 octobre 2008.

6) 28 février 2008 : Bruno Gollnisch, 58 ans, professeur à l’Université Lyon III, spécialiste du droit japonais, député européen (FN) et bras droit de J.-M. Le Pen, est condamné par la Cour d’appel de Lyon pour avoir déclaré, selon la cour, que, sur le sujet des chambres à gaz, les historiens doivent pouvoir discuter librement. Le jugement du 18 janvier 2007 est confirmé : trois mois de prison avec sursis, une amende de 5 000 euros et environ 30 000 euros de dommages-intérêts, de frais de procédure et de publications judiciaires ; son université l’a privé pour cinq ans du droit d’enseigner et a réduit son traitement de la moitié.

7) 18 mars 2008 : Eric Delcroix, 63 ans, avocat à la retraite, se voit refuser l’honorariat parce que, dans le passé, il a été condamné sur le fondement de la loi Gayssot pour avoir écrit un ouvrage sur l’atteinte à la liberté d’expression que constitue ladite loi.

8) Mai 2008 : J.-M. Le Pen , 79 ans, encourt de nouvelles poursuites en raison d’un entretien publié dans le mensuel Bretons. Pour la quatrième fois depuis 1987, il y parle des « chambres à gaz » comme d’« un détail de l’histoire ».

9) 21 mai 2008 (sans rapport direct avec la loi Gayssot) : le 11 novembre 2006, Robert Badinter s’était vanté, sur la chaîne ARTE, d’avoir, en 1981, « fait condamner Faurisson pour être un faussaire de l’histoire ». L’intéressé a porté plainte pour diffamation. Le 21 mai 2007, le Tribunal correctionnel de Paris (XVIIe chambre) a conclu que R. Badinter avait « échoué en son offre de preuve » et qu’il avait diffamé R. Faurisson mais … de bonne foi. Débouté et condamné à verser 5 000 euros, R. Faurisson n’a pas interjeté appel.

10) 19 juin 2008 (en rapport avec l’équivalent belge de la loi Gayssot) : à Bruxelles, le Belge Siegfried Verbeke et le Français Vincent Reynouard sont condamnés pour révisionnisme à un an de prison ferme et à de lourdes peines financières. Un mandat d’arrêt national est lancé et un mandat d’arrêt européen est en préparation.

11) 25 juin 2008 : la Cour d’appel de Colmar condamne V. Reynouard à un an de prison ferme et à de lourdes peines financières. A l’heure présente, V. Reynouard se trouve donc condamné à un total de deux ans de prison et au versement de 90 000 euros, somme vertigineuse pour un père de famille nombreuse au chômage.

12) 27 juin 2008 : la Cour d’appel de Grenoble confirme la décision du JAP : Georges Theil ne bénéficiera pas du régime de surveillance électronique car « l’admettre au bénéfice d’un aménagement de peine ne pourrait que le conforter dans ses convictions » (p. 3 de l’arrêt). On notera que, devant cette cour, constituée de Mmes Marie-Françoise Robin, Astrid Rauly et Catherine Brun, G. Theil est débouté à cause de ses convictions (« opinions que l’on tient pour vraies et auxquelles on est fortement attaché », selon Hachette, Le Dictionnaire français, 1989).

13) 27 juin 2008 (en rapport avec l’équivalent allemand de la loi Gayssot) : malgré sa conduite irréprochable en prison, Ernst Zündel se voit refuser sa mise en liberté aux 2/3 de sa peine de cinq années de prison, et ce à cause de ses convictions.

Le 20 décembre 2007, en leur présentant mes vœux pour 2008, j’avais annoncé à mes correspondants une nouvelle année qui, comme la précédente, serait à qualifier d’« horribilis ». Je leur écrivais : Plus que jamais le mot d’ordre à scander sera : « Juivre ou mourir ! » Repris de Céline, ce slogan est aujourd’hui devenu celui de notre nouveau roi de France (Nicolas Sarkozy) et de sa supposée favorite (Carla Bruni), la nouvelle Esther. Notre roi ira prochainement se faire sacrer au Vatican, puis en Israël. C’est, je crois, le 13 février, qu’il honorera de sa présence le somptueux banquet casher du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) où, chaque année, se pressent nos élites. Cinq jours auparavant, la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris aura lourdement condamné à la fois Jean-Marie Le Pen, Camille-Marie Galic, directrice de Rivarol, et son journaliste, Jérôme Bourbon ; puis, vers la fin du mois, Georges Theil sera, à son tour, condamné par la cour d’appel de Bordeaux après l’avoir été par celle de Lyon. Bruno Gollnisch sera condamné le 28 février par la même cour d’appel de Lyon en dépit du fait qu’il a, enfin, publiquement admis l’existence des magiques chambres à gaz. Je ne parle pas de ce qui attend aussi bien l’héroïque Vincent Reynouard (père de sept enfants) que les Allemands Silvia Stolz et Horst Mahler ou l’Australien Fredrick Töben ou encore nos prisonniers de conscience à Mannheim, à Vienne ou ailleurs. Il faut bien que « la Tolérance » exerce ses rigueurs. Pour emprunter au sabir qui est aujourd’hui « tendance », les « fondamentaux » de « l’esprit citoyen [juif] » se révèlent décidément « pérennes » sinon « ubiques ». Shalom !

Ce que j’annonçais ainsi s’est malheureusement vérifié. Toutefois deux rectifications s’imposent : la Cour de Bordeaux n’a pu condamner G. Theil, à cause de la prescription, et le statut de Carla Bruni a changé : la supposé favorite est devenue l’épouse en titre de N. Sarkozy. Au dîner du CRIF, ce dernier a en quelque sorte fait serment d’allégeance à Israël et à la diaspora juive.

Robert Faurisson

Catégories : Uncategorized

Ils jettent les hérétiques en prison

Lundi 4 août 2008 · Laisser un commentaire

Enfin, les nouveaux magistrats, dans leur zèle à détruire et à ruiner, ont asséné des amendes particulièrement lourdes et sont allés jusqu’à rétablir la peine de prison ferme pour infraction de presse; c’est à cette sanction que s’exposent ceux qui, tel Alain Guionnet (1), refusent de se soumettre à la censure et savent qu’ils ne trouveront aucun recours auprès de la “grande presse”, laquelle se soumet d’avance aux ordres au point de cacher à ses lecteurs le fait même de cette incarcération. Anne Chemin, qui appartient au service juridique du Monde, a admis que son journal avait pour politique de passer sous silence tout fait dont la révélation pourrait servir à la publicité des révisionnistes : “Pour ce qui concerne les révisionnistes, notre politique est très claire : en parler le moins possible car leur existence dépend  directement de l’écho médiatique qu’on en fait (entretien téléphonique du 17 juin 1993)

(1) Alain Guionnet, directeur de la publication  mensuelle Revision a déjà subi, pour des infractions de presse, plus d’un an de prison entre 1991, 1993 et 1994.

(Source : Eric Delcroix in “La Police de la pensée contre le révisionnisme”, Diffusion R.H.R. p. 37, août 1994).

Catégories : Uncategorized

Communiqué de Georges Theil

Samedi 2 août 2008 · Laisser un commentaire

Le résultat de l’audience du 30 mai devant le juge d’application des peines de Grenoble a été rendu le 27 juin.

Voici le communiqué à chaud de Georges Theil :

Ce vendredi 27 juin 2008 Retour du Palais de Justice de Grenoble En appel de la décision du juge d¹Application des peines, la peine de prison ferme en maison d¹arrêt pour Georges Theil est confirmée. Dans ses quatre attendus, – la Cour rejette le fait que mon épouse (arguant de son état de santé ­ ophtalmologique notamment), ait un quelconque “besoin de [ma] présence impérative à [mes] côtés”; – la Cour fait remarquer que je suis “retraité; que [mes] activités littéraires peuvent être pratiquées en détention”; – la Cour relève “de surcroît que Georges Theil, qui ne se considère pas comme un délinquant, n¹a à aucun instant critiqué son fonctionnement ou envisagé de se remettre en cause; qu¹il a persisté dans son attitude bien qu¹ayant déjà été condamné une première fois; que l¹admettre au bénéfice d¹un aménagement de peine ne pourrait que le conforter dans ses convictions”; – qu¹il peut bénéficier du “régime spécial (art. D.490, D.493 et D. 494) dans toute la mesure du possible”. Par ces motifs La Cour [Š] Recevant l¹appel, Confirme la décision entreprise Ainsi fait par Mme Marie-Françoise ROBIN, Président, Mme Astrid RAULY et Mme Catherine BRUN, conseillers présents lors des débats et au délibéré.

Mes premières observations: l¹absence de repentir et le fait de questionner “sans complexe” la présentation officielle de l¹histoire de la seconde guerre mondiale, me valent donc la maison d¹arrêt. L¹assignation à domicile sous contrôle électronique serait au contraire de nature à me conforter dans mes convictions!

Catégories : Uncategorized