Reconnu coupable d’apologie de crime de guerre à propos d’un texte sur les pendaisons de Tulle par la Wehrmacht, Henri de Fersan vient d’être condamné à 5 mois de prison ferme, une condamnation plus lourde que celle réclamée par le procureur (quatre mois de prison). Il pourra toutefois effectuer sa peine avec un bracelet électronique.
Vous prétendez que le national-socialisme s’est “imposé par la terreur”, c’est-à-dire qu’un petit nombre de fanatiques a pris le pouvoir et s’y est maintenu grâce à la peur jusqu’à sa défaite en 1945. C’est la thèse bien connue selon laquelle : “la première victime du nazisme fut le peuple allemand”. Admettons. Mais alors, comment expliquez-vous cette rééducation de tout le peuple allemand qui dure depuis 1945? Comment expliquez-vous l’épuration des bibliothèques, la suppression de la presse indépendante et la rédaction des nouveaux manuels scolaires par les “libérateurs”? On ne rééduque pas un peuple enfin libéré de la pire des dictatures jamais apparues ; il n’en a nul besoin ; il pousse un grand cri de joie et jette lui-même au feu tout ce qui rappelle les heures sombres.
C’est toujours la même chose : vous et vos amis dites tout et son contraire suivant les circonstances. Jean-Marie Le Pen se hisse-t-il au deuxième tour de l’élection présidentielle? Vous poussez un cri d’alarme : “Attention, Hitler est arrivé démocratiquement au pouvoir”. Mais dans le même temps, vous apprenez que le national-socialisme s’est imposé grâce à une petite minorité qui a fait régner la terreur. Afin de masquer cette contradiction, vous dites : “Hitler est arrivé démocratiquement au pouvoir parce qu’il a soigneusement caché ses objectifs réels ou parce qu’il n’a pas été pris au sérieux”. Mais dans un même temps, vous prétendez que tout était annoncé dans Mein Kampf et que ce livre était devenu la bible des nazis.
(Source : Vincent Reynouard, in Sans Concession N°42 à 45, “Réponses à un “antinazi”" ; pp.72-73, septembre à décembre 2008.)
L’ingénieur diplômé autrichien Wolfgang Frôhlich, spécialiste dans les questions de désinfection est incarcéré depuis la mi-septembre 2007 dans la prison de Vienne.
Il purge une peine de 4 ans de prison ferme; de plus, il devrait purger un total de 6 ans et 5 mois de prison en raison de deux anciennes condamnations à de la prison avec sursis.
Il a été de plus victime d’abus de pouvoir ; ses lettres adressées à des personnalités dont le président de la République d’Autriche ont été retenues par le tribunal !
L’adresse de ce prisonnier politique est :
Wolfgang Fröhlich
JA de Vienne; Josefstadt; H.Nr. 46 484; AZ 406 Hv 3/07d
Wickenburgstrasse 18-22
A-1080 Vienne
Depuis le 4 septembre circule sur YouTube une très courte vidéo (http://fr.youtube.com/watch?v=c8r5U7q1QvY) où Vincent Reynouard lance le défi suivant: “Mes adversaires veulent me faire taire. Ils veulent que je cesse mes activités. J’y suis prêt mais à une condition: qu’auparavant on organise un débat entre révisionnistes et antirévisionnistes. Ce débat se déroulerait devant un jury de 100 citoyens français tirés au sort; il durerait 6 heures, pendant lesquelles les révisionnistes et les antirévisionnistes pourraient confronter loyalement leurs points de vue. Au terme de ce débat le jury serait interrogé pour savoir lequel des deux camps a été le plus convaincant. Si à la majorité ce jury répond que les antirévisionnistes ont été les plus convaincants, alors je me retirerai de la scène et je cesserai toute activité révisionniste.”
Ce n’est bien sûr pas un hasard, deux inspecteurs se sont rendus le même jour au domicile de V. Reynouard — qui était absent. Ils ont fouillé la maison et annoncé qu’ils reviendraient de plus en plus souvent et qu’un jour, ils viendraient “à dix, à 5h du matin, avec un serrurier pour l’appréhender”, ce qui serait “traumatisant” pour ses sept enfants.
Dorénavant on peut aider Marina Reynouard soit en envoyant des chèques pour elle à Marc Vanbesien (son adresse est: Powerstraat, 82. B-1731 Relegem) mais en veillant à les libeller à l’ordre de Marc Vanbesien, soit en adressant des virements en Belgique sur le compte du même Marc Vanbesien qui fera le nécessaire. Code bancaire: KBC. BIC: KREDBEBB. IBAN: BE12 7330 5129 0192. Adresse de l’agence: Brusselsesteenweg, 519. B-1730 Zellik.
Source : Rivarol, courrier des lecteurs du 12/09/08
La Ligue des Droits de l’Homme de Toulon illustre par son communiqué le discours que je compte développer à Six-Fours et qui ne concerne en rien le révisionnisme historique.
En effet, sans connaître en rien la teneur de ce discours, puisqu’elle ne cite pas même mes livres Le Théâtre de Satan et le Manifeste Libertin …, la LDH appelle à la censure préalable et à l’ostracisme contre ma personne ainsi rejetée hors humanité.
Difficile de ne pas subodorer une arrière pensée de la part de la LDH et autres parangons de morale… En réalité, ces belles âmes ameutent une tourbe dans l’espoir de violences à l’occasion de l’exercice d’une liberté publique élémentaire. Populace de ces soi-disant anarchistes et antifascistes, supplétifs de basse police, qui aiment attaquer les manifestations légales de la droite nationale, mais n’ont jamais troublé l’AG d’une quelconque multinationale capitaliste.
Brun Gollnisch a, le 3 septembre 2008, fait une intervention en plénière à Bruxelles sous la forme d’une “Déclaration écrite”, fondée, cette fois, sur l’article 142 du règlement (et non 116 comme pour sa précédente déclaration), qui sera intégrée aux débats relatifs au rapport – véritable pensum totalitaire – remis par une dame Hélène Flautre, député Vert français.
Voici donc la déclaration de M. Gollnisch:
Bruxelles, le 3 septembre 2008
Déclaration écrite de Bruno GOLLNISCH sur le rapport de Mme Flautre
Evaluation des sanctions communautaires prévues dans le cadre des actions et politiques de l’UE dans le domaine des droits de l’homme Jouant à l’ONU, le Parlement européen prétend établir le règne des droits de l’homme partout dans le monde. Il ferait mieux de balayer devant sa porte.
En France, en Belgique, en Allemagne, en Autriche, des milliers de citoyens, y compris des universitaires, des publicistes, des élus mandatés par leurs compatriotes sont poursuivis, condamnés, ruinés, privés de leur emploi, emprisonnés, accusés de racisme pour avoir critiqué l’immigration, de xénophobie pour avoir défendu la légitime préférence nationale, de négationnisme pour avoir critiqué les “vérités officielles” mais changeantes de l’histoire contemporaine, d’homophobie pour avoir exprimé une légitime préférence pour la famille naturelle, la seule à même de transmettre la vie.
Ces persécutions politico-judiciaires s’étendent même aux avocats. En Allemagne, Me Sylvia Stolz est arrêtée pour avoir défendu à la barre du tribunal les positions de son client. En France, le Conseil de l’Ordre des avocats de Paris, refusant l’honorariat à l’avocat en retraite Eric Delcroix au lieu de prendre sa défense, se déshonore lui-même.
Des magistrats comme Estoup à Versailles, Schir à Lyon, Cotte à Paris rivalisent pour faire de ces lois arbitraires des applications extensives au mépris de tous les principes protecteurs des libertés. Mais surtout, plusieurs responsables de ces législations liberticides siègent ici-même. C’est à eux d’abord que devrait s’adresser notre indignation.
Vincent Reynouard : Meine Gegner wollen mich zum schweigen bringen. Sie wollen, daß ich meine Aktivitäten beende. Ich bin dazu bereit. Aber unter einer Bedingung. Zuerst solle eine Debatte organisiert werden zwischen Revisionisten und Anti-Revisionisten. Diese Debatte würde vor einer Jury von 100 französischen, zufällig ausgewählten Bürgern abgehalten. Sie würde sechs Stunden dauern. Sechs Stunden, in denen die Revisionisten und die Anti-Revisionisten in fairer Weise ihren Standpunkt vortragen könnten. Am Ende dieser Debatte würde diese Jury befragt, um zu wissen, welches von den beiden Lagern am überzeugendsten gewesen wäre. Wenn mehrheitlich diese Jury antworten würde, die Anti-Revisionisten seien die überzeugenderen gewesen, dann würde ich mich von der Bühne zurückziehen und ich würde jegliche revisionistische Tätigkeiten einstellen.