Comité de soutien à Vincent Reynouard

Entrée de novembre 2008

Le procès Henri de Fersan fixé au 12 décembre

Dimanche 23 novembre 2008 · Un commentaire

Le procès en appel de Henri de Fersan sur l’affaire de Tulle aura lieu le 12 décembre 2008 devant la cour d’appel de Limoges.

Rappelons que “le blogueur puydômois”, comme l’a appelé le journal La Montagne, a été condamné à 5 mois de prison ferme “qui pourront être effectués sous le régime de surveillance électronique” et 5.700 euros.

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Les antiracistes se fondent sur Nuremberg

Dimanche 23 novembre 2008 · Laisser un commentaire

En condamnant J. Streicher, le Tribunal de Nuremberg – qui jugeait au nom de l’humanité et pour l’élaboration d’un monde nouveau – a transformé en dogme et fait passer dans le domaine du Droit international l’allégation (gratuite) selon laquelle un discours raciste (ou antisémite) était criminel, puisque là où il avait été encouragé par l’Etat, il avait rendu possible le massacre le plus monstrueux de l’Histoire.
Dès lors, il ne restait plus aux antiracistes qu’à se référer à Nuremberg pour rédiger la rédaction de conventions internationales prohibant toute expression d’idée raciste et antisémite… afin que l’Histoire ne se répète pas (“Plus jamais ça!”). Une fois rédigées, signées et ratifiées par les différents pays (c’était dans les années 60-70), ces conventions donnèrent naissance à des lois qui réprimaient la “provocation à la haine” (en France, Loi Pleven de 1972 et, plus indirectement, Loi Gayssot de 1990).
A partir de ce moment, la chasse aux hérétiques modernes fut ouverte. Peu pratiquée au début, elle s’intensifia dans les années 1980 lorsque, les effets de l’immigration massive n’étant plus niables, les peuples commencèrent à donner leurs voix aux nationalistes (voy. la percée du Front National, en France, vers 1983).

Source: Vincent Reynouard, Julius Streicher à Nuremberg ou à la source de l’imposture “antiraciste”, pp.167-168, éditions Vincent Reynouard, septembre 2001.

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Vincent Reynouard : “L’antiracisme fabrique une dictature de la vertu”

Mardi 18 novembre 2008 · Laisser un commentaire

Moins d’un demi-siècle plus tard, donc, les conséquences du jugement de Nuremberg s’étalent devant nous. Au nom d’une Histoire qu’il ne faudrait pas laisser se répéter, le citoyen – de l’orateur public au simple quidam – évolue dans un monde où il doit surveiller chacune de ses respirations afin de ne pas se retrouver devant les juges. Dans ce monde, en outre, l’expression de certaines vérités, considérées comme susceptibles de provoquer à la haine raciale, est désormais interdite.

Certes, le contestation est toujours autorisée, mais à condition de ne pas remettre en cause les principes fondamentaux de la société, c’est à dire la démocratie et l’”antiracisme”, deux notions qui sont perçues comme des nécessaires évidences en elles-mêmes. C’est ce que l’on appelait “l’autocritique” sous Staline, à une époque où la Pravda pouvait dénoncer la mauvaise distribution des tracteurs dans le secteur de Ninji-Novgorod mais sans jamais remettre en cause l’excellence du système soviétique.

Vincent Reynouard, in “Julius Streicher à Nuremberg ou à la source de l’imposture antiraciste” p.172 , éditions Vincent Reynouard, septembre 2001.

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Perquisition à la maison du Professeur Faurisson (13 novembre 2008)

Lundi 17 novembre 2008 · 2 commentaires

Lettre du professeur Robert Faurisson, 13 novembre 2008.

Une nouvelle perquisition à mon domicile

Aujourd’hui, jeudi 13 novembre, à 6h15 du matin, deux officiers de police judiciaire (OPJ), venus la veille de Paris et accompagnés de trois policiers en uniforme, ont fait irruption à mon domicile non sans provoquer un fracas délibéré. Agée de 77 ans, ma femme, qui est cardiaque, en a éprouvé une commotion dont je crains maintenant les suites. Pendant une heure et demie elle a été confinée dans une pièce, sous bonne garde, avec l’un de ses frères et l’épouse de ce dernier qui, cette nuit-là, se trouvaient à notre domicile.

Ce comportement de malotrus est d’autant moins admissible que les deux OPJ savaient le mauvais état de santé de ma femme. Ils avaient déjà perquisitionné mon domicile le 24 janvier de cette année. Ce jour-là, placé en garde à vue dès mon arrivée au commissariat de Vichy et averti qu’après mon audition les policiers se porteraient avec moi à mon domicile pour une perquisition, j’avais signalé aux deux OPJ que, ma femme étant cardiaque, je lui avais caché que j’étais convoqué au commissariat. Je leur avais précisé qu’à une heure donnée elle quitterait notre domicile et je leur demandais d’attendre cette heure-là pour y faire leur apparition. Or ils n’avaient tenu aucun compte de mon avertissement et, par leur arrivée intempestive à la maison, ils avaient déjà provoqué chez ma femme un sérieux malaise cardiaque.

Ce 13 novembre, je les ai vertement tancés. Je leur ai dit leur fait. Ils se sont calmés.

Les policiers en uniforme sont repartis à 7h30. Les OPJ, une jeune femme et un homme jeune, ont opéré de 6h20 à 10h30.

J’ai refusé de répondre à leurs questions. A toutes les questions de la police, j’ai pris le pli, depuis près de trente ans, de répondre : “Pas de réponse”, et cela même si la question est bénigne. Je refuse de collaborer avec la police et la justice françaises dans la répression du révisionnisme historique.

Une fois de plus, mes deux OPJ ont fait chou blanc. Une fois encore, ils n’ont trouvé ni l’ordinateur, ni les documents recherchés.

Ils étaient porteurs de cinq (!) commissions rogatoires. Les plus importantes concernaient ma participation à la conférence de Téhéran (11-12 décembre 2006). Jacques Chirac est à l’origine de ces plaintes-là ainsi qu’une organisation « anti-raciste » essentiellement juive.

Je sollicite l’indulgence de mes correspondants si, à l’avenir, je suis amené, pendant un certain temps, à laisser leurs messages ou leurs lettres sans réponse. J’entre à nouveau dans une période de turbulence. Je ne trouve toujours pas d’avocat pour succéder à Eric Delcroix, qui a pris sa retraite. Soit dit en passant, je prie mes correspondants de ne pas venir me recommander tels ou tels avocats, réputés courageux mais qui ne sont que des lâches habitués à plastronner. (Un modèle du genre : Jacques Vergès. Je suis peiné de voir combien peu ont percé à jour la comédie qu’il nous joue. Sa ficelle, de la grosseur d’une corde : la surenchère dans l’antiracisme. « Barbie raciste ? Vous plaisantez ! Il n’y a pas eu plus racistes que les colonialistes français ou encore les Australiens, exterminateurs de la race tasmanienne »).

En France comme ailleurs, les juifs exigent, en ce moment, une répression accrue du révisionnisme. A mesure que l’Etat d’Israël multipliera les provocations à l’endroit des Palestiniens, il se mettra dans un péril croissant, jusqu’à entraîner, ne lui en déplaise, la disparition du régime sioniste. Pour l’heure, ce régime doit à tout prix sauvegarder l’arme numéro un de sa propagande : le mensonge de la religion de « l’Holocauste » avec ses prétendues chambres à gaz homicides.

Attendons-nous tous à être traités en Palestiniens. Pour ma part, je ne plierai pas. Certains me reprochent parfois d’oublier, dans mon combat, que le premier devoir d’un homme serait de préserver la sécurité de sa femme et de ses enfants. Mais peut-être n’est-ce là que le second devoir d’un homme. Peut-être le premier devoir d’un homme est-il d’être un homme.

Je ne perds pas de vue que mon sort reste enviable si je le compare à celui de bien d’autres révisionnistes tels, par exemple, en Allemagne, Ernst Zündel et Germar Rudolf ou, en Autriche, Wolfgang Fröhlich et Gerd Honsik, ou encore Fredrick Töben à Londres. Je songe aussi à l’héroïque Français Vincent Reynouard, à sa femme et à leurs sept enfants.

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Famille Reynouard : sa situation va devenir critique

Jeudi 6 novembre 2008 · Un commentaire

Message reçu du Professeur Faurisson ce soir (4 novembre 2008) :

La répression exercée contre le révisionnisme et les révisionnistes devient de plus en plus préoccupante.

Je ne parlerai pas ici de ce qui m’arrive en ce moment même mais du cas de l’héroïque Vincent Reynouard.

On comprendra, je l’espère, que je ne souhaite pas fournir ici de détails sur le sujet mais je puis vous assurer, pour m’être informé à bonne source, que V. Reynouard, sa femme et leurs sept enfants risquent de connaître d’ici peu une situation critique à cause d’une fatale conjonction de plusieurs événements, imparables, qui vont maintenant frapper le chef de famille.

Si vous pouvez leur venir en aide, adressez votre contribution à l’adresse suivante sans précision de nom :

VHO
BP 256
B-1050 BRUXELLES 5
Belgique

Un ou plusieurs billets glissés dans une enveloppe ordinaire peuvent suffire ; du moins est-ce ma propre façon de faire.

Je vous en remercie d’avance.

Robert Faurisson.

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Soutien et prières pour Vincent Reynouard

Dimanche 2 novembre 2008 · Laisser un commentaire

Soutien et prière pour Vincent Reynouard

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