Invité par le mouvement Résistance Nationale à donner une succession de conférences à Prague, David Duke a été interpellé lors de son séjour en république Tchèque. Les autorités estiment en effet que certains passages de son livre “My awakening” contiendraient des propos susceptibles de remettre en cause certains tabous.
La première conférence devait se tenir à l’Université de Prague. Pour l’heure, les policiers tchèques étudient l’ouvrage de l’ex-représentant de Louisiane et candidat au poste de gouverneur de ce même État, afin de confirmer ou non la possibilité de l’inculper.
David Duke, selon la législation tchèque, risque jusqu’à 3 ans de prisons!
Ce genre d’interpellation est une première en Europe. Le plus sidérant étant le black aout médiatique autour de cette sombre atteinte aux libertés. En effet, qu’un ressortissant d’un pays étranger soit ainsi arrêté pour des passages encore non lus, d’un livre non diffusé dans le pays concerné ne semble alarmer personne dans l’Europe des droits de l’homme.
David Duke, interpellé vendredi après-midi à Prague, a été relâché dans la nuit et sera obligé de quitter le pays pendant la journée de samedi, a annoncé la police.
Son livre, intitulé en tchèque “ Moje probuzeni ” (““M on réveil ”) contient des passages niant l’Holocauste, a expliqué le porte-parole de la police, Jan Mikulovsky.
Selon lui, David Duke, 59 ans, a été inculpé de “ soutien d’un mouvement visant à opprimer les droits de l’Homme et les libertés fondamentales ”. Après son interpellation dans le restaurant “ Aigle Noir ” dans le vieux Prague, il a été interrogé pendant plusieurs heures.
Citée samedi par l’agence CTK, l’avocate tchèque de l’ex-leader du KKK, Klara Samkova, a indiqué qu’elle allait porter plainte contre les policiers pragois.
Au terme d’un procès inique Gerd Honsik a été condamné hier, lundi 27 avril, par la Cour d’assises de Vienne à 5 ans de prison ferme. Il a fait appel; le parquet aussi, qui estime la condamnation trop douce.
Nous n’avons pas de détails pour l’instant mais on peut penser que ces 5 années sont à compter de maintenant et ne tiendront pas compte du temps passé depuis son incarcération, le 6 octobre 2007: au moins à fin avril, en effet (faut-il compter le temps de son emprisonnement à Malaga avant son extradition à Vienne?) il avait terminé de purger les 18 mois de prison auxquels il avait été condamné en mai 1992, condamnation qui l’avait poussé à fuir en Espagne.
Le quotidien israélien signale que le procureur, un certain M. Stefan Apostol, envisage de poursuivre l’avocat de G. Honsik, Me Schaller, 87 ans (qui a défendu Ernst Zündel, David Irving et s’était rendu à la Conférence de Téhéran), pour “avoir enfreint la loi autrichienne interdisant les activités nationales-socialistes.
Lu sur le site de la United Press International une dépêche du 20 avril que nous traduisons rapidement:
BUDAPEST, Hongrie, 20 avril (UPI) — Le ministre de l’éducation et de la culture de Hongrie a demandé aux députés du Parlement d’adopter une loi pour faire de la négation de l’Holocauste un délit.
D’après l’agence d’informations hongroise MTI, le ministre de l’éducation et de la culture, Istvan Hiller, a indiqué lundi aux législateurs que le négationnisme était un délit dans beaucoup de pays européens, ajoutant qu’il y avait des sujets sur lesquels on ne transigeait pas. Tout démocrate se doit de condamner le négationnisme, a dit Hiller. Des centaines de militants d’extrême droite, dont plusieurs équipés d’uniformes ressemblant aux uniformes nazis, ont manifesté samedi dans les rues de Budapest “contre le gouvernement sioniste” et en faveur du négationnisme.
Toujours selon MTI, le dirigeant du Parti socialiste hongrois, Ildiko Lendvai, a déclaré dimanche que ces manifestants étaient des Nazis. Pour elle, aucun pays ne devrait laisser s’exprimer le négationnisme sans être pénalisé.
La décision du 16 avril à l’égard de Fredrick Töben vient de tomber . Voici ce qu’on peut lire sur le site de l’ABC News (traduction rapide):
Un négationniste coupable d’outrage [à magistrat]
Une cour fédérale vient de décider qu’un historien révisionniste a enfreint les décisions d’un tribunal en publiant sur son site du matériel injurieux à l’égard des juifs et de l’Holocauste. L’ancien président du Conseil exécutif de la communauté juive australienne, Jeremy Jones, avait lancé une action civile contre Fredrick Töben, ce dernier ayant prétendu sur le site de l’Adelaide Institute qu’il n’y avait jamais eu d’Holocauste.
Les propos tenus sur le site impliquaient aussi que les juifs qui contestaient les négationnistes étaient d’une intelligence limitée. Aujourd’hui le juge Lander a déclaré Töben coupable d’outrage volontaire à magistrat dans 24 des 28 points d’accusation qui lui étaient reprochés. Le tribunal décidera de la sanction lors d’une audience ultérieure dans le mois.
Le Dr. Töben déclare qu’il ne regrette pas ses actes: “Quand on croit à quelque chose et qu’on veut avoir la liberté d’exprimer ses opinions, il faut s’attendre à devoir faire des sacrifices”, a-t-il dit.
En tout cas, à l’heure qu’il est Fredrick Töben a prévenu que son site était dorénavant fermé pour une durée indéterminée. Voyez: www.adelaideinstitute.org.
L’éditeur et diffuseur Akribeia propose le nouveau DVD de Dieudonné comprenant ces derniers sketchs controversés.
Dieudonné devra faire face à un nouveau procès (Club Acacia) :
Quelques jours après l’annonce par Dieudonné de la création d’une liste antisioniste aux élections européennes, Dieudonné a appris qu’il devrait faire face à un nouveau procès. Les occupants à papillote ont obtenu son renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris pour « injures commises à l’encontre d’un groupe de personne à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, en l’espèce des injures antisémites » lors de la remise du prix de l’infréquentabilité en décembre au courageux historien révisionniste Robert Faurisson.
Le procès se tiendra devant l’habituelle chambre de persécution des dissidents, en l’occurrence la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, le 5 mai, un mois avant les élections européennes.
La manifestation de soutien à Horst Mahler qui s’est déroulée le samedi 11 avril à Munich a réuni environ cent cinquante nationalistes et n’a été marquée que par des incidents mineurs: deux masques représentant respectivement le ministre de l’intérieur allemand Wolfgang Schäuble et la chancelière Angela Merkel ont été confisqués par la police; un manifestant agressif a été temporairement arrêté. Un contre-manifestation réunissant quelque deux cents personnes a tourné court en raison d’une forte présence policière.
Le révisionniste australien Fredrick Töben, directeur de l’Adelaide Institute – dont on se souvient qu’il a été arrêté à l’aéroport de Londres le 1er octobre dernier en vertu d’un mandat d’arrêt européen et emprisonné 50 jours avant d’être relâché sans inculpation – comptait se rendre aux Etats-Unis pour le lancement de son livre sur son expérience de cette arrestation. Mais il était tenu de prévenir la Cour fédérale australienne de tout déplacement à l’étranger puisque, comme on s’en souvient, le procès que lui avait intenté Jeremy Jones pour “outrage à magistrat” était toujours en cours.
“A l’heure qu’il est”, écrit F. Töben dans sa lettre à la Cour, “je ne fais l’objet d’aucune véritable condamnation et le motif pour lequel les autorités allemandes ont tenté de m’extrader de Grande-Bretagne n’est pas considéré comme une ‘turpitude morale’ aux Etats-Unis. “Toutefois, si je devais être condamné en Australie pour outrage à magistrat, il s’agirait d’un délit et cela m’interdirait à tout jamais de retourner aux Etats-Unis, comme cela a été le cas pour un journaliste qui, refusant de livrer à un tribunal sa source d’information dans une affaire, a été condamné pour outrage à magistrat et, en conséquence, n’a pas pu faire partie du contingent qui accompagnait le premier ministre dans sa visite aux Etats-Unis.
“Les autorités allemandes m’ont avisé qu’elles me poursuivraient – par conséquent je peux m’attendre à ce que ce mandat d’arrêt européen/Interpol soit mis en vigueur partout où il est accepté, comme c’est le cas à Dubaï!” La réponse de la Cour n’a pas tardé et la voici:”Veuillez noter que le jugement dans cette affaire sera rendu le jeudi 16 avril 2009 à 14h à Adelaide, avec lien vidéo avec Sydney.”
Dans quinze jours, le 24 avril 2009, Ernst Zündel aura 70 ans! Ce sera en principe le dernier anniversaire qu’il passera en prison (si le Ciel le veut bien et surtout si l’Allemagne n’invente pas une nouvelle raison de le maintenir enfermé, tant elle craint son dynamisme et son charisme) puisqu’il doit normalement être libéré le 1er mars 2010 (encore 325 jours tout de même…).
Imaginons le plaisir qu’il aurait s’il recevait ce jour-là toute une provision de cartes lui montrant qu’il n’est pas oublié!
Voici son adresse:
Monsieur Ernst Zündel
JVA Mannheim
Herzogenriedstr. 111
D-68169 MANNHEIM
(Allemagne)
Jolie carte ou modeste papier griffonné à la hâte, tout lui fera plaisir et Dieu sait s’il le mérite, lui à qui le révisionnisme doit tant.
erd Honsik, révisionniste autrichien et poète apprécié, avait, en 1992, été poursuivi pour la publication d’un livre “Freispruch für Hitler?” (Acquittement pour Hitler?) dans lequel il était censé vouloir réactiver le national-socialisme et contestait l’Holocauste. Condamné à 18 mois de prison, il s’était exilé en Espagne pour échapper à cette peine et y vécut pendant 15 ans jusqu’au jour où il fut arrêté à Malaga par la police espagnole, le 23 août 2007, en vertu d’un mandat d’arrêt européen, et livré peu après, le 6 octobre 2007, à son pays, l’Autriche. La Cour d’appel de Vienne, au grand désarroi du parquet, confirmait alors la peine de 1992 sans même infliger une peine supérieure. Depuis cette date, G. Honsik purgeait donc cette peine de 18 mois. Mais le parquet n’avait pas l’intention d’en rester là et, désirant protéger la société autrichienne de ce dangereux criminel qui ose contester l’Holocauste, il a engagé des poursuites contre G. Honsik sur le fondement du Verbotsgesetz de 1947 qui interdit toute activité de type national-socialiste: alors que la négation de l’Holocauste n’est pas un délit en Espagne, le parquet autrichien lui reproche d’avoir, dans de nombreuses publications, diffusé une idéologie nationale-socialiste et ce au cours de la période de 1987 à 2007. L’acte d’accusation contre Honsik fait 90 pages!
S’il est reconnu coupable ce sont 20 années de détention qui le menacent (nous avons bien dit: vingt années). G. Honsik a 68 ans.
Comme nous l’avons déjà annoncé, G. Honsik a déposé des conclusions bien charpentées que la Cour de Vienne a, en principe, pris le temps d’examiner et le procès vient seulement d’être fixé.
Ce procès durera trois jours: les 20, 24 et 27 avril. Rappelons que le 20 avril est la date anniversaire de la naissance d’Adolf Hitler, ce qui n’aura pas échappé à Gerd Honsik.
Voici l’adresse du prisonnier:
Excellente nouvelle annoncée par l’AFP et qui concerne le révisionniste grec Constantin Plevris :
ATHENES, 27 mars 2009 (AFP)
La cour d’appel d’Athènes a acquitté vendredi en suivant le réquisitoire du procureur un militant néonazi autoproclamé condamné en première instance à 14 mois de prison pour un brûlot antisémite.
Le Conseil central juif de Grèce (KIS) a immédiatement réagi en exprimant sa “déception et sa stupéfaction” face à un verdict qui “cause tristesse et inquiétude” et “protège, non la liberté d’expression mais un antisémite etnéonazi autoproclamé”. L’avocat Constantin Plevris avait été reconnu coupable en décembre 2007″d’injure raciale” et “incitation à la haine et à la violence raciale” pourson livre “Les juifs, toute la vérité”. Il avait aussitôt fait appel.L’ouvrage, paru en 2006, mêle sur près de 1.400 pages déni de l’Holocauste, apologie des nazis et menaces contre les juifs, notamment qualifiés de “sous-hommes” et “ennemis mortels” méritant “le pelotond’exécution”.
La cour d’appel a acquitté vendredi à l’unanimité son auteur de l’accusation d’injure raciale et à une majorité de quatre juges sur cinq de la seconde accusation.
“A entendre le procureur, il s’agit d’un livre à contenu historique”, a affirmé à l’AFP le président du KIS, Moisis Constantinis. Le KIS va se pourvoir devant la Cour suprême pour demander la cassation du verdict, a-t-il ajouté. La condamnation en première instance avait été la première application d’une législation anti-raciste datant de 1979 dans un pays où la littératureantisémite comme le “Protocole des sages de Sion” circule librement. La communauté juive de Grèce compte aujourd’hui quelque 6.000 personnes. Environ 50.000 de ses membres, qui vivaient principalement à Salonique(nord), ont été massacrés durant l’occupation nazie.