Comité de soutien à Vincent Reynouard

Entrée de mai 2009

Procès en appel du jeune Kevin Käther

Mardi 26 mai 2009 · 2 commentaires

C’est demain que commencera le procès en appel du jeune Allemand Kevin Käther qui, le 17 décembre 2008, avait été condamné, par le tribunal cantonal de Tiergarten à Berlin, à 8 mois de prison sans sursis pour avoir envoyé trois exemplaires du livre de l’ingénieur chimiste Germar Rudolf, Lectures on the Holocaust (les destinataires avaient été Lea Rosh, Wolfgang Benz et Ernst Nolte).

K. Käther fait partie de ces jeunes Allemands qui se sont autoaccusés d’avoir diffusé du matériel révisionniste afin que les procès qui leur sont faits réveillent enfin le peuple allemand… Dans un courrier diffusé hier 25 mai, il se montre très serein et conscient que, ce qu’il fait, il le fait pour l’Allemagne et que ses descendants, un jour, lui en seront reconnaissants. Parlant du système juridique criminel de son pays il écrit : “Je prie Dieu pour qu’Il ait pitié de ces despotes puissants en robes noires. Ils vont en avoir besoin !

Donc, la première audience d’appel aura lieu demain après-midi et une autre audience est déjà fixée pour le 9 juin au matin.

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Vincent Reynouard écrit à l’Etat français

Mercredi 20 mai 2009 · 4 commentaires

La revue révisionniste “Sans Concession” (diffusion: Urbain Cairat, CP 1528, CH-1820 Montreux), n° 48 à 52, mars-juillet 2009, p. 7-11, publie la lettre que Vincent Reynouard adresse à l’Etat français et dans laquelle il explique avec humour pourquoi il ne paiera pas l’amende + frais auxquels il a été condamné en juin 2008 (on voudra bienpardonner l’exceptionnelle longueur de ce message):

Vincent Reynouard, en exil, le 21 mars 2009

Monsieur le Comptable du Trésor
Très. Haut-Rhin Amendes
Ref Trésorerie: 068030 53 6 08 000947 7

Monsieur,
Vous exigez de moi le paiement de 20.120 euros au motif que j’ai été condamné en France pour “contestation d’existence de crime contre l’humanité” (loi Fabius alias Gayssot).
Or il se trouve que, par une décision du 13 mars 2009, la Cour Non-Militaire Universelle a déclaré nul et non avenu l’arrêt de la Cour d’appel de Colmar me condamnant (voir annexe).
Sans doute ignorez-vous l’existence de cette Cour Non-Militaire Universelle, car c’est l’équipe de Vision Historique Objective [VHO] qui l’a créée le 13 février 2009 et il n’y a guère eu de publicité.
J’en suis le président, Marie Pererou et Siegfried Verbeke m’assistent dans ma mission.

Vous me répondrez que cette cour n’a aucune légitimité. Et pourquoi donc?

L’histoire des héroïques défenseurs de la Civilisation et de la dignité humaine face aux barbares démontre qu’au terme d’une lutte le vainqueur peut créer de toutes pièces une nouvelle juridiction chargée de juger
rétroactivement le vaincu. C’est ce qui s’est passé le 8 août 1945 [c'est-à-dire 2 jours après Hiroshima et 1 jour avant Nagasaki! - NdE]  lorsque, d’un accord conclu entre les Américains, les Soviétiques, les Anglais et les Français, naquit le Tribunal Militaire International sis à Nuremberg.

Trop heureux de trouver ce précédent moralement incontestable (puisque personne, dans le camp des “bons” ne le conteste), au terme de la lutte épique qui m’a opposé à la “justice” française, nous avons imité les vainqueurs de 1945: nous sommes allés au vestiaire pour revêtir des costumes de législateurs et avons repris, avec quelques modifications, les articles du “Statut du Tribunal Militaire International” (TMI). Voilà pourquoi:

- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de créer n’importe quelle juridiction, n’importe quand (comprenez: même après les faits, afin de juger rétroactivement) et pour juger n’importe quoi (voy. l’art. 1 du Statut du TMI);
- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, d’être en même temps juges et partie puisque, en accord avec l’art. 2, les quatre juges du TMI (et les quatre suppléants) appartenaient au camp des vainqueurs: le président du TMI était britannique (Lord G. Lawrence), les trois autres juges étaient l’Américain Francis Biddle, le Soviétique I.T. Nikitchenko et le Français Henry Donnadieu de Vabres;
- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de déclarer irrécusable cette nouvelle juridiction, puisque l’art. 3 précisait: “Ni le Tribunal ni ses membres ni leurs suppléants ne pourront être récusés par le ministère public, par les accusés ou par la défense”. Ne venez donc pas nous récuser, nous déclarons d’avance que c’est interdit…
- Il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de juger rapidement en admettant toutes les preuves jugées probantes, car l’art. 19 déclarait: “Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante”. Voilà pourquoi nous avons admis comme “moyen ayant une valeur probante” une déclaration écrite (re-dactylographiée  parnos soins) qu’a faite le Grand Architecte de l’Univers et dans laquelle il affirme que les jugements condamnant les révisionnistes sont nuls et non avenus. Ne venez pas la contester, c’est nous qui décidons, comme les juges de Nuremberg décidaient hier, admettant comme “preuves” des documents aussi grotesques que le URSS-008 (quatre millions de morts à Auschwitz), URSS-196 (recette pour la fabrication du savon humain), PS-386 (dit “Protocole Hossbach”, un prétendu discours d’Hitler du 5 novembre 1938), URSS-54 (culpabilité des Allemands à Katyn)…
- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de déclarer sans appel une décision de justice, car l’art. 26 précisait que la décision du TMI serait “définitive et non susceptible de révision”. En conséquence, ne venez pas contester la décision de la Cour Non-Militaire Universelle. Nous la déclarons incontestable, valable pour l’éternité;
- il nous est possible, comme aux vainqueurs de 1945, de juger et d’infliger le verdict qui nous plaît, hors de toute échelle des peines, puisque, d’après l’art. 27, le TMI pouvait prononcer contre les accusés “la peine de mort ou tout autre châtiment qu’il estimer[ait] être juste”. En avant, donc, les suspensions, les annulations, les cassations sans renvoi… puisque la seule règle limitative dans les peines infligées est l’arbitraire des juges.

Telles sont les raisons pour lesquelles je ne paierai pas les 20.120 euros demandés. J’ai le Droit universel pour moi (ça aussi, c’est moi qui l’ai inventé…).
Et ne vous avisez pas de me faire poursuivre pour non-paiement; sinon, je crée une nouvelle juridiction qui sera compétente pour vous juger et vous condamner à la déchéance de tous vos droits civiques et à la confiscation de tous vos biens. Vous iriez alors rejoindre le cortège des “morts-vivants”, c’est-à-dire des “collabos” jugés, eux aussi, à partir d’octobre 1944, par des juridictions nouvelles et qui furent déchus de tous leurs droits, étant dès lors considérés comme morts par la société…

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.
Vincent Reynouard

Annexes:
1. Les statuts de la Cour Non-Militaire Universelle comparés aux statuts du
Tribunal Militaire International de Nuremberg;
2. Le jugement de la CMU rendu par Vincent Reynouard dans l’affaire Vincent
Reynouard;
3. Le document CVR-001 dont l’authenticité ne saurait être remise en cause.

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Australie: F. Töben et le sort de l’Adelaide Institute

Mercredi 20 mai 2009 · Laisser un commentaire

Le révisionniste australien récemment condamné Fredrick Töben comparaîtra devant la Cour fédérale d’Australie à Adelaïde le mercredi 27 mai pour un dernier recours qui semble voué à l’échec. Il est fort probable, en effet, qu’il sera emprisonné à l’issue de cette comparution. Pendant ses trois mois d’emprisonnement, l’Institut d’Adelaïde ne cessera pas ses travaux.

A compter du 13 mai, le nouveau directeur, Peter Hartung, continuera l’oeuvre révisionniste de F. Töben. Il assurera la tenue du site et se chargera de transmettre au prisonnier les courriels qui lui seront adressés.

Sur la décision de justice frappant F. Töben, voici le communiqué que Peter Hartung envoyait à la presse le 13 mai:

La condamnation de ce jour à la prison est une grande victoire pour la vérité. Elle démontre qu’un débat académique normal portant sur les recherches du Dr Töben concernant les prétendues chambres à gaz d’Auschwitz est impossible.
Mr Jeremy Jones, autodésigné représentant de la communauté juive d’Australie, a dépensé plus de 220.000 dollars [australiens, soit environ 125 000 euros] pour essayer de le faire taire en utilisant de manière abusive et scandaleuse le système judiciaire.
Dr Töben a démontré qu’il était un homme de grande intégrité: il ne pliera pas et même la prison ne lui fera pas se rétracter.
Le site de l’Institut d’Adelaïde continuera à fonctionner normalement lors de l’absence du Dr Töben.

Peter Hartung
Directeur par intérim
Adelaide Institute

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Seulement 3 mois de réduction de peine pour Sylvia Stolz!

Lundi 11 mai 2009 · Un commentaire

Nous n’avons pas encore de détail sur la 9e et dernière audience du procès de Sylvia Stolz qui s’est déroulée le vendredi 8 mai. Comme prévu, le verdict a été rendu le jour même, tard dans la soirée: une réduction de peine de 3 mois seulement!

Conclusion:
Alors qu’elle avait été condamnée le 14 janvier 2008 à trois ans et demi, la condamnation est ramenée à trois ans et trois mois… Ce qui veut dire qu’elle ne sera pas libérée avant avril 2011!

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Nouveau trimestriel révisionniste

Lundi 11 mai 2009 · Laisser un commentaire

Veuillez réserver le meilleur accueil à “Inconvenient History“, le nouveau trimestriel révisionniste bientôt disponible en ligne.

D’éminents représentants du révisionnisme historique comme Jürgen Graf, Arthur Butz, Fred Leuchter, Joseph Bellinger (auteur d’une importante biographie sur la mort d’Himmler éditée par Akribeia en français; livre disponible ICI) et l’incontournable Robert Faurisson font partie du comité éditorial.

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Un communiqué de l’avocat de Horst Mahler

Jeudi 7 mai 2009 · Laisser un commentaire

Nous avons reçu récemment copie d’un communiqué envoyé à la presse par l’avocat de Horst Mahler sur le jugement prononcé contre son client. Bien que non daté, on peut penser que ce communiqué a été fait dans la foulée du rendu du jugement. On prêtera une attention particulière à l’antépénultième alinéa. Voici ce communiqué :

Communiqué de presse de l’avocat Wolfram Nahrath, défenseur de Horst Mahler, sur le jugement prononcé contre son client par le Tribunal de Potsdam le 11 mars 2009.

Le jugement prononcé contre Horst Mahler par le Tribunal de Potsdam le 1 mars 2009 a été, comme il fallait s’y attendre, politiquement correct. Le dommage personnel ainsi subi par Horst Mahler, un homme de 73 ans, est au regard des autres condamnations prononcées contre lui pour des motifs similaires particulièrement dramatique. Dans cette affaire il s’agit pratiquement d’un emprisonnement à vie. Et ce n’est pas une condamnation forfaitaire globale regroupant les diverses condamnations prononcées qui changerait grand-chose à cet état de fait. L’article 130 du Code pénal qui a été le substrat juridique des condamnations repose sur une directive particulière en rapport avec des circonstances précises et une période également précise de l’histoire allemande. La défense est convaincue de ce que cet article transgresse la Loi fondamentale et qu’il est en ce sens inconstitutionnel. Pendant plus de quarante ans [c'est-à-dire jusqu'en 1994, date de la promulgation de la loi antirévisionniste] la République fédérale d’Allemagne s’est passée de cette loi qui est donc juridiquement un anachronisme historique. Au cours des procès de ce genre la défense de l’accusé est rendue impossible par suite de l’application de l’arrêt rendu par la Cour fédérale suprême relatif à la notion de notoriété publique du complexe Holocauste.  Les juridictions inférieures, telle la 4e chambre correctionnelle du Tribunal de Potsdam, sont dès lors obligées de suivre la Cour fédérale. Elles se dispensent également régulièrement du devoir qu’elles auraient d’expliciter aux différents acteurs des procès les bases sur lesquelles repose, aux yeux du tribunal, la notion de notoriété publique d’un fait, à savoir ici l’Holocauste. On se réfère simplement toujours à la jurisprudence établie par la Cour suprême fédérale. Une telle façon d’agir est contraire aux règles édictées par le Code de procédure pénale (StPO). L’article 130, 3e paragraphe, a pour effet qu’en liaison avec une jurisprudence basée sur la notion de notoriété publique tous les tribunaux qui tolèrent des accusations de ce genre et ouvrent les procédures correspondantes sont à considérer comme souffrant d’une partialité normative. Il ne s’agit plus de savoir “si” mais “comment” on va punir l’accusé, un fait de droit qui heurte le principe inscrit dans la Loi fondamentale selon lequel la République fédérale allemande est un Etat de droit.
La crainte éprouvée par les juges est, compte tenu de la surveillance constante exercée par les médias sous le couvert de “l’opinion publique”, compréhensible. Un simple mot erroné ou un peu trop doux témoignant d’une certaine compréhension des juges vis-à-vis de l’accusé peut signifier une fin de carrière ou au moins, et dans tous les cas, une carrière bloquée. Unesituation inacceptable pour un juriste habitué à officier dans un Etat de droit. Sur la base du postulat des Droits de l’homme applicables dans un libre Etat de droit, le jugement prononcé contre Mahler est dans ses conséquences contraire à la dignité humaine [mot à mot: est "inhumain"]. Il est actuellement attaqué pour annulation dans le cadre d’une procédure de révision.

On peut, en effet, penser que les juges qui ont condamné Horst Mahler, 73 ans, à plus de 11 années de prison n’auront pas trop de souci à se faire pour leur carrière. Mais dorment-ils bien?

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Nouvelles de Horst Mahler

Mercredi 6 mai 2009 · Laisser un commentaire

Nous avons peu de nouvelles de Horst Mahler, hélas, mais venons d’apprendre que le célèbre avocat, 73 ans, condamné à plus de 11 ans de prison et incarcéré depuis le 25 février 2009 à Münich, bénéficie depuis le 28 avril d’une cellule individuelle, ce qui lui permettra, enfin, de préparer le trois recours en suspens.
Rappelons son adresse:

Horst Mahler
JVA München-Stadelheim
Stadelheimerstr. 12
B.P. 900 655
D-81549 MUNICH
(Allemagne)

N’oubliez pas de glisser dans votre enveloppe un billet de 5 euros pour ses
timbres.

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La justice fait fermer un site révisionniste

Mercredi 6 mai 2009 · Laisser un commentaire

Andrea Carancini (voy. son blog à l’adresse suivante: andreacarancini.blogspot.com) a eu l’amabilité de résumer une intervention surprenante de la justice italienne:

Le mois dernier, pour la première fois en Italie, un site Internet (thule-toscana.com) a été fermé par la justice italienne pour délit de diffusion de “théories révisionnistes” sur l’Holocauste.
Le propriétaire du site a été perquisitionné par la police qui lui a séquestré tous les livres de Carlo Mattogno qu’il avait chez lui! L’initiative du parquet de Arezzo semble toutefois risquée puisqu’il n’existe pas encore de loi antirévisionniste en Italie. Pour l’instant la question devra être examinée par le tribunal qu’a saisi l’accusé, Giuseppe Poggi, pour obtenir la levée du séquestre de ses livres et la réouverture du site.
En attendant, deux députés du PD (Parti démocratique), le juif Emanuele Fiano et l’Algérien Khaled Fouam Allam, ont déposé au Parlement une proposition de loi qui, bien que non explicitement antirévisionniste, prévoit l’aggravation de l’actuelle loi en vigueur qui – par rapport aux autres pays européens – est particulièrement modérée à l’égard des délits d’opinion.

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