Comité de soutien à Vincent Reynouard

Entrée de juin 2009

Nouveau numéro de la revue “Tabou”

Lundi 29 juin 2009 · Laisser un commentaire

Au sommaire de la dernière livraison :

• Une critique de l’accusation d’antisémitisme. La légitimité morale et politique de critiquer la communauté juive
• L’Amerika Deutscher Bund dans les années trente et la traque de Fritz Julius Kuhn
• La vie et la mort de Meinoud Marinus Rost van Tonningen
• La guerre contre la terreur intérieure : fin de l’histoire juive
• Le massacre des Croates à Bleiburg
• Crimes de guerre et crimes contre l’humanité des Alliés
• L’affaire des faux carnets d’Hitler
• Typhus et quartier juif
• Le sang sur les mains d’Élie Wiesel

N°16 de la revue TABOU

N°16 de la revue TABOU

Tabou, vol. 16, 2009, 176 p. (20.00 EUR).
Disponible en VPC chez Akribeia.

Catégories : Uncategorized

Provocations contre Dirk Zimmermann

Jeudi 25 juin 2009 · Laisser un commentaire

Le dimanche 14 juin les “Freien Nationalisten” allemands de Nuremberg avaient organisé une journée de formation consacrée à la “liberté d’expression en Allemagne” où était intervenu le jeune Dirk Zimmermann qui a pu faire le point sur son affaire devant l’auditoire: un arrêté administratif l’a condamné en octobre 2008 à 9 mois de prison avec sursis pour avoir distribué 4 exemplaires d’un livre de l’ingénieur chimiste
allemand Germar Rudolf (“Vorlesungen…”). L’affaire aurait pu en rester là mais, si Dirk Zimmermann s’était autodénoncé au ministère public pour avoir distribué ces ouvrages, c’était précisément pour qu’un procès ait lieu et que ce procès soit entendu haut et fort. A l’heure qu’il est, et en dépit de deux messages vidéos diffusés sur son site, il attend toujours d’être convoqué par la justice.

Est-ce à cause de cette intervention à Nüremberg que les antifâchistes de sa région (Heilbronn) sont venus, le samedi 20 juin, distribuer des tracts dans son quartier pour dénoncer le “néo-nazi” à ses voisins? Dans ce tract ils osaient fournir l’adresse de Dirk Zimmermann et sa famille et l’avertissaient que les “néo-nazis” de son espèce ne devaient pas croire qu’ils pourraient se livrer à leurs activités en toute tranquillité.

Catégories : Uncategorized

Autriche: Deux ans de prison pour Herbert Schweiger, 85 ans

Mardi 23 juin 2009 · 2 commentaires

En Autriche comme en Allemagne la répression antirévisionniste semble se déchainer avec une violence toujours accrue. Nous en voudrions à nouveau pour preuve le procès qui a commencé le 27 mai et s’est poursuivi le 17 juin par la condamnation à deux ans de prison ferme prononcée en Autriche par le Landgericht de Klagenfurt contre une personne nommée Herbert Schweiger Qui est Herbert Schweiger? C’est un publiciste très connu en Autriche, aujourd’hui âgé de 85 ans. Il est lui-même l’auteur de plusieurs ouvrages, a certes toujours exprimé des idées nationalistes et milité en ce sens. Est-ce là un délit? Il faut croire que oui si l’on en juge par ce qu’a décidé la justice autrichienne qui, pour deux ouvrages écrits par Schweiger il y a plusieurs années, l’a condamné cette fois à deux ans de prison ferme. Certes, Herbert Schweiger avait déjà été jugé et condamné à plusieurs reprises pour ses idées nationalistes, sans toutefois que les condamnations se traduisent par une demande d’incarcération de plusieurs années. Que reprochait-on cette fois exactement à l’accusé? D’abord avoir, selon le témoignage d’un journaliste venu spécialement pour cela au procès en tant que témoin, dit dans un café, où selon d’autres témoins ledit journaliste avait bu force verres de bière, que les juifs étaient “l’éternel ennemi qu’il convient d’éliminer” (der ewige Feind, der ausgemerzt gehört). Durant l’audience du 17 juin il a été au moins autant question de cette phrase que Schweiger nie avoir prononcée que de l’objet proprement dit de l’accusation, à savoir qu’en écrivant et diffusant deux livres intitulés “Wahre dein Antlitz” et “Deutschlands neue Idee” Schweiger avait commis les délits habituels de révisionnisme, négation de l’Holocauste etc., représentatifs, selon l’interprétation des juges, d’une apologie du national-socialisme, un délit qui en Autriche est passible d’une peine maximale de 20 ans de prison. Les titres des deux livres parus respectivement en 1963, soit voici 46 ans, et 2004 pourraient être traduits par “Sauvegarde ta dignité” et “Une nouvelle idée de l’Allemagne”. Pour comprendre ce que la condamnation a de scandaleux, indépendamment de l’âge du condamné, il nous faut connaître quelques données du droit autrichien parfois bien particulières sinon étranges. Pour les délits ou crimes importants existent deux types de cours, ou disons de “sous-tribunaux”, qui se constituent à chaque fois au sein des tribunaux existants qui pour toute l’Autriche sont au nombre de 20 et que nous désignons par leur dénomination officielle de “Landgericht”. Le premier type de cour ainsi formée est constitué de 2 juges professionnels, dont le président, et de 2 jurés pris dans la population. En théorie ces quatre personnes sont considérées comme quatre juges à traiter sur un pied d’égalité puisqu’à elles quatre elles décident à la majorité de la culpabilité et de la peine éventuelle à infliger, d’une part, pour des délits nommément désignés et, d’autre part, pour les délits où la loi prévoit une peine maximale de 10 ans d’incarcération.

Pour les délits très graves – meurtres, viols – et bien entendu diffusion, comme dans le cas Schweiger, de livres constituant une apologie du national-socialisme !!- le tribunal est composé de 3 juges professionnels et de 8 jurés. Particularité importante: les 8 jurés décident seuls si à leurs yeux l’accusé est coupable ou non. Ensuite les 3 juges professionnels rejoignent les 8 jurés pour décider en commun et à la majorité de la sanction qu’il convient d’appliquer à l’accusé si celui-ci a été précédemment déclaré coupable par les 8 jurés.

C’est ainsi que les choses se sont passées avec Herbert Schweiger, c’est-à-dire avec cette nouvelle catégorie de “grands criminels” coupables de lire et de diffuser des livres défendus. Or sur les 4 chefs d’accusation – tous pour révisionnisme ou assimilé – qui avaient été dressés par le parquet contre Schweiger, les jurés avaient estimé que l’accusé n’était coupable que d’un seul chef d’accusation sur les 4. Malgré cela le tribunal a prononcé une peine d’emprisonnement de 2 ans contre un homme de 85 ans coupable de ne pas penser comme il conviendrait. Certes, le courageux et infatigable défenseur des révisionnistes, le Dr.Herbert Schaller, a fait appel de cette décision qui n’est donc pas encore exécutable. Mais il faut encore savoir que dans des cas de ce genre l’appel ne peut porter que sur le montant ou l’importance de la peine. En effet la décision prise antérieurement par les 8 jurés sur la culpabilité ou non de l’accusé est, sauf cassation devant le “Oberste Gerichtshof” à Vienne, en principe irrévocable.

Nul doute que dans le cas Schweiger la présence des 3 juges professionnels a été décisive pour pouvoir aboutir à une sanction aussi manifestement disproportionnée.

En Autriche comme en Allemagne la répression antirévisionniste semble se déchaîner avec une violence toujours accrue. Nous en voudrions à nouveau pour preuve le procès qui a commencé le 27 mai et s’est poursuivi le 17 juin par la condamnation à deux ans de prison ferme prononcée en Autriche par le Landgericht de Klagenfurt contre une personne nommée Herbert Schweiger Qui est Herbert Schweiger? C’est un publiciste très connu en Autriche, aujourd’hui âgé de 85 ans. Il est lui-même l’auteur de plusieurs ouvrages, a certes toujours exprimé des idées nationalistes et milité en ce sens. Est-ce là un délit? Il faut croire que oui si l’on en juge par ce qu’a décidé la justice autrichienne qui, pour deux ouvrages écrits par Schweiger il y a plusieurs années, l’a condamné cette fois à deux ans de prison ferme. Certes, Herbert Schweiger avait déjà été jugé et condamné à plusieurs reprises pour ses idées nationalistes, sans toutefois que les condamnations se traduisent par une demande d’incarcération de plusieurs années. Que reprochait-on cette fois exactement à l’accusé? D’abord avoir, selon le témoignage d’un journaliste venu spécialement pour cela au procès en tant que témoin, dit dans un café, où selon d’autres témoins ledit journaliste avait bu force verres de bière, que les juifs étaient “l’éternel ennemi qu’il convient d’éliminer” (der ewige Feind, der ausgemerzt gehört). Durant l’audience du 17 juin il a été au moins autant question de cette phrase que Schweiger nie avoir prononcée que de l’objet proprement dit de l’accusation, à savoir qu’en écrivant et diffusant deux livres intitulés “Wahre dein Antlitz” et “Deutschlands neue Idee” Schweiger avait commis les délits habituels de révisionnisme, négation de l’Holocauste etc., représentatifs, selon l’interprétation des juges, d’une apologie du national-socialisme, un délit qui en Autriche est passible d’une peine maximale de 20 ans de prison. Les titres des deux livres parus respectivement en 1963, soit voici 46 ans, et 2004 pourraient être traduits par “Sauvegarde ta dignité” et “Une nouvelle idée de l’Allemagne”. Pour comprendre ce que la condamnation a de scandaleux, indépendamment de l’âge du condamné, il nous faut connaître quelques données du droit autrichien parfois bien particulières sinon étranges. Pour les délits ou crimes importants existent deux types de cours, ou disons de “sous-tribunaux”, qui se constituent à chaque fois au sein des tribunaux existants qui pour toute l’Autriche sont au nombre de 20 et que nous désignons par leur dénomination officielle de “Landgericht”. Le premier type de cour ainsi formée est constitué de 2 juges professionnels, dont le président, et de 2 jurés pris dans la population. En théorie ces quatre personnes sont considérées comme quatre juges à traiter sur un pied d’égalité puisqu’à elles quatre elles décident à la majorité de la culpabilité et de la peine éventuelle à infliger, d’une part, pour des délits nommément désignés et, d’autre part, pour les délits où la loi prévoit une peine maximale de 10 ans d’incarcération.
Pour les délits très graves – meurtres, viols – et bien entendu diffusion, comme dans le cas Schweiger, de livres constituant une apologie du national-socialisme !!- le tribunal est composé de 3 juges professionnels et de 8 jurés. Particularité importante: les 8 jurés décident seuls si à leurs yeux l’accusé est coupable ou non. Ensuite les 3 juges professionnels rejoignent les 8 jurés pour décider en commun et à la majorité de la
anction qu’il convient d’appliquer à l’accusé si celui-ci a été précédemment déclaré coupable par les 8 jurés.
C’est ainsi que les choses se sont passées avec Herbert Schweiger, c’est-à-dire avec cette nouvelle catégorie de “grands criminels” coupables de lire et de diffuser des livres défendus. Or sur les 4 chefs d’accusation – tous pour révisionnisme ou assimilé – qui avaient été dressés par le parquet contre Schweiger, les jurés avaient estimé que l’accusé n’était coupable que d’un seul chef d’accusation sur les 4. Malgré cela le tribunal a prononcé une peine d’emprisonnement de 2 ans contre un homme de 85 ans coupable de ne pas penser comme il conviendrait. Certes, le courageux et infatigable défenseur des révisionnistes, le Dr.Herbert Schaller, a fait appel de cette décision qui n’est donc pas encore exécutable. Mais il faut encore savoir que dans des cas de ce genre l’appel ne peut porter que sur le montant ou l’importance de la peine. En effet la décision prise antérieurement par les 8 jurés sur la culpabilité ou non de l’accusé est, sauf cassation devant le “Oberste Gerichtshof” à Vienne, en principe irrévocable.
Nul doute que dans le cas Schweiger la présence des 3 juges professionnels a été décisive pour pouvoir aboutir à une sanction aussi manifestement disproportionnée.

Catégories : "Justice"

Confirmation de 8 mois ferme pour Kevin Käther

Lundi 15 juin 2009 · Un commentaire

Nous attendions avec impatience les nouvelles de l’audience du 9 juin où comparaissait le jeune Kevin Käther, ce jeune Allemand qui s’était autoaccusé d’avoir diffusé le livre de l’ingénieur chimiste Germar Rudolf
(actuellement en prison) à trois destinataires dans le dessein de déclencher un procès et ainsi tâcher d’ouvrir les yeux de ses contemporains. Kevin Käther avait été condamné en première instance, le 17 décembre
2008, à 8 mois de prison ferme. Il avait interjeté appel. L’appel a eu lieu, nous l’avons dit, les 26 mai et 9 juin et, à l’issue de l’audience du 9 juin le verdict a été prononcé: confirmation de la sentence, c’est-à-dire 8 mois de prison ferme! Et ce, bien sûr, toujours en raison du même motif: la “notoriété publique” de l’Holocauste. Le 9 juin Kevin présentait 2.500 pages d’offres de preuve qui ont été “lues”, et bien sûr rejetées, en deux heures et demie: un nouveau record de la justice allemande! Nous apprenons ce jour que Kevin a interjeté un nouvel appel et que cette fois il sera défendu par Maître Wolfram Nahrath, le même avocat qui avait défendu Horst Mahler.

Précisons que dans les procès pénaux en Allemagne il y a 4 niveaux:

- la 1re instance devant un “Amtsgericht” où sont examinés les faits;
- la 2e instance, ou appel (Berufung) devant un “Landgericht” où sont à nouveau examinés les faits. C’était donc le procès des 26 mai et 9 juin contre Kevin qui, jusqu’à présent, s’était défendu sans l’aide d’un avocat; – la 3e instance, qui est en fait une autre sorte d’appel nommé “Revision”, qui se passe devant un “Oberlandesgericht” qui est un peu comme notre Cour de cassation, c’est-à-dire que ne sont examinées que les questions de forme, par exemple les vices de procédure. Là, il faut recourir à l’aide d’un avocat et c’est donc Me Nahrath qui se chargera de relever les fautes des juges: par exemple l’impossibilité matérielle pour eux de lire toutes les offres de preuve de Kevin en seulement deux heures…;
- la 4e instance: appel devant le Verfassungsgericht allemand, ou Cour constitutionnelle, qui a pour rôle d’examiner si un jugement est compatible avec la Loi fondamentale (Grundgesetz).

Kevin est donc aujourd’hui en liberté. Il attaque le 3e niveau.

En cas d’échec il pourrait encore, éventuellement, saisir la Cour européenne mais c’est d’un coût trop élevé et il n’en a pas les moyens.

Catégories : Uncategorized

“Sarkozy, Israël et les juifs” victime de la censure

Jeudi 4 juin 2009 · Un commentaire

Nous tenons à signaler à nos correspondants  la parution du livre explosif de Paul-Eric Blanrue, “Sarkozy, Israël et les juifs” qui ne réussit pas se faire diffuser en France. L’ouvrage de P.-E. Blanrue sur Sarkozy, Israël et les juifs est désormais en vente sur le site des Editions Akribeia.

Pour tous ceux qui soutiennent ce livre, merci de diffuser ce communiqué massivement sur toute la Blogosphère, forums, etc., toutes tendances politiques confondues.

Ce qui arrive concerne tout le monde.

Communiqué de Maître John Bastardi Daumont

Concernant le scandale touchant Paul-Eric Blanrue pour son livre intitulé Sarkozy, Israël et les Juifs, je me borne à un simple constat.
Mon client est un chroniqueur respecté de la revue Historia, et auteur de nombreux ouvrages. Ses livres se vendent habituellement bien dans notre pays, il n’a jamais eu de problème de diffusion, jusqu’à aujourd’hui. Le voilà, en France, contraint en raison de son sujet, qu’il traite d’ailleurs très sereinement, de chercher à l’étranger un éditeur, d’expatrier sa pensée, son enquête, son travail, car toutes les personnes contactées dans le milieu de l’édition française ont refusé. Sans parler de celles qui répondirent par un éloquent silence. Le voilà contraint d’éditer en Belgique, comme Voltaire en son temps s’expatriait en Hollande, et de fournir sa recherche au courageux éditeur : “Oser Dire”.
Mais, pas de diffusion française, en raison d’un refus du diffuseur travaillant habituellement avec cette maison. Mon client peut-il attaquer en justice le seul éditeur courageux car la diffusion française ne se fait pas ? Juridiquement, oui, moralement, non. Paul-Eric Blanrue est un homme d’honneur et ne compte pas cracher dans la seule main qu’on lui tend lorsqu’il est à terre.
L’éditeur peut-il de son côté attaquer un diffuseur qui refuse, lorsque c’est son principal partenaire comme c’est souvent le cas ? Ici encore, délicat et, procéduralement, long. Or, cet ouvrage est d’actualité.
Une question se pose alors, lorsque l’audacité du monde littéraire quitte le pays de la Liberté :
Est-ce le thème ou le contenu qui intimide? Ce n’est pas à moi de me prononcer, mais de constater la seconde question, en réaction: Qui est lésé?

1/ la Liberté d’expression, dans le pays où elle naquit;
2/ le droit légitime à l’information du public français.

Que l’on donne la possibilité aux Français de lire, et ensuite la critique pourra s’opérer. L’esprit français est réputé mondialement pour son ouverture et sa capacité au débat.
Si le contenu du livre suscite des réactions judiciaires, nous sommes prêts à y répondre, tout naturellement. L’ouvrage est traduit en quatre langues et sera diffusé dans les librairies belges, au Canada, en Angleterre, au Moyen-Orient et ailleurs, sauf en France.
Que pensera alors l’opinion de ces pays face à cette situation inédite? Après les délits d’opinion, les lois proclamatrices d’histoire, unenouvelle forme de censure est née en France, et ne touche pas seulement mon
client, ce que l’actualité récente a démontré plusieurs fois ces derniers mois.J’appelle cela: la censure par le vide. En ma qualité d’avocat et de citoyen français, je revendique le droit de la dénoncer publiquement.

John Bastardi Daumont.

Catégories : Censure

Le pdt iranien qualifie l’holocauste de “grosse tromperie”

Jeudi 4 juin 2009 · Un commentaire

Lu sur le site belge 7sur7″ la dépêche Belga suivante datée du 3 juin 2009 :

Ahmadinejad qualifie l’holocauste de “grosse tromperie”

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s’en est une nouvelle fois pris à Israël en qualifiant mercredi l’holocauste de “grosse tromperie”. Le président iranien a estimé que les démocraties libérales du monde
avaient dégradé “les valeurs humaines”, dans des propos publiés par le site internet de la télévision iranienne. “L’identité de la démocratie libérale a été révélée au monde par sa protection du régime le plus criminel de l’histoire de l’Humanité, le régime sioniste (Israël), en utilisant la grosse tromperie qu’est l’holocauste”. Le président Ahmadinejad s’exprimait devant 600 universitaires et religieux invités par l’Iran aux commémorations du 20e anniversaire de la mort du fondateur de la République islamique, l’ayatollah Rouhollah Khomeiny, célébré jeudi.
“Le seul moyen de remplacer la pensée libérale est de revenir aux enseignements des prophètes divins”, a dit M. Ahmadinejad. “Les pensées et le système des régimes libéraux ont rabaissé les standards de la perfection humaine. Les régimes libéraux ne peuvent pas résoudre les problèmes politiques les plus simples au monde”, a-t-il ajouté. Le président iranien, qui remet en jeu son fauteuil à la présidentielle du 12 juin, a nié à plusieurs reprises l’ampleur et même la réalité de l’extermination des juifs par les nazis pendant la seconde Guerre mondiale. L’Iran ne reconnaît pas l’existence d’Israël et le président Ahmadinejad a prédit à de nombreuses reprises ces dernières années la disparition de l’Etat hébreu. (belga)

Catégories : Uncategorized

Acharnement contre les révisionnistes

Jeudi 4 juin 2009 · Un commentaire

Lu dans l’hebdomadaire Rivarol (1 rue d’Hauteville, 75010 PARIS, n° 2906 du 22 mai 2009, p. 8), le seul journal français qui rende compte régulièrement des traitements scandaleux dont sont victimes les révisionnistes (abonnez-vous: 6 mois = 64 euros; 1 an: 114 euros):

ACHARNEMENT CONTRE LES REVISIONNISTES

Le 8 mai, le procès d’appel de Sylvia Stolz s’est achevé sur sa condamnation à trois ans et trois mois de prison, soit une réduction de peine de trois mois par rapport au procès de première instance où elle avait été condamnée le 14 janvier 2008 à trois ans et demi. Compte tenu du temps que l’ancienne avocate d’Ernst Zündel a déjà passé dans les geôles allemandes, elle ne sera donc pas libérée avant avril 2011!
Queques jours plus tôt, le 27 avril, le poète Gerd Honsik était condamné par la Cour d’assises de Vienne à cinq ans de prison ferme pour révisionnisme, le record étant actuellement détenu par Horst Mahler,
condamné à plus de onze ans de prison le 11 mars par le tribunal de Potsdam. “Actualité juive” a salué le 7 mai la “relative (sic) fermeté” (sic!) du jugement contre Honsik. Chose inouïe, de même que Me Stolz a été embastillée et interdite d’exercer sa profession, violant ainsi les droits les plus fondamentaux de la défense, le procureur autrichien Stefan Apostol envisage-t-il de poursuivre l’avocat de G. Honsik, Me Schaller, 87 ans (qui a défendu Ernst Zündel, David Irving et s’était rendu à la Conférence de Téhéran en décembre 2006) pour avoir “enfreint la loi interdisant les activités national-socialistes”, laquelle prévoit jusqu’à vingt ans de prison pour les auteurs d’un tel délit. De la folie pure! Enfin, est prévu le 26 mai le procès d’appel contre le jeune Kevin Käther qui, à l’instar de ses compatriotes Horst Mahler et Dirk Zimmermann, s’est accusé d’avoir diffusé du matériel révisionniste dans l’espoir que son procès réveillerait quelque peu son peuple. Il a été condamné une première fois, le 17 décembre 2008 à Berlin, à huit mois de prison sans sursis;toutes les offres de preuves qu’il avait présentées avaient été rejetées comme contraires à la “notoriété publique” des faits.

EN AUSTRALIE AUSSI

Interpellé et retenu plusieurs semaines à Londres l’automne dernier sur mandat d’amener allemand, puis autorisé à regagner son Australie natale, le révisionniste Fredrick Töben, directeur de l’Adelaide Institute, y a été condamné le 13 mai à trois mois de prison ferme, non pas à proprement parler pour son révisionnisme mais parce qu’il ne s’était pas conformé à une décision de la Cour de Melbourne lui ordonnant de retirer de son site un matériel déplaisant pour les juifs, lesquels avaient porté plainte contre lui. Le juge, Bruce Lander, lui a accordé un sursis de 14 jours pour lui permettre de faire appel mais Töben se dit “parfaitement prêt à sacrifier [s]on confort physique pour la défense de la liberté d’expression”.

Catégories : Uncategorized