Vincent Reynouard a été libéré ce matin

Juste un petit mot pour rassurer tous nos correspondants: Vincent Reynouard a bel et bien été relâché ce matin de la Maison d’arrêt de Valenciennes. Nous étions quelques-uns, à 8h 30, devant la porte de la prison. Parmi les personnes présentes: Marina Reynouard, bien sûr, et son petit garçon Pierre, Siegfried Verbeke et sa femme Edna, Mariette Paschoud, rédacteur responsable du périodique « Le Pamphlet » [de Lausanne], Jérôme Bourbon, rédacteur en chef de l’hebdomadaire « Rivarol », ainsi que d’autres révisionnistes amis venus d’Allemagne ou de Belgique.

L’attente n’a pas été longue: Vincent Reynouard est apparu, chargé de tout son paquetage, heureux comme tout de se retrouver à l’air libre.
Tout le monde s’est regroupé dans un café voisin où attendaient les 7 autres enfants de Vincent et Marina, les petits faisant des dessins pour leur papa sous l’oeil attentif de leurs aînés. L’ambiance était très chaleureuse…

Nous communiquerons davantage de détails prochainement, notamment l’adresse à laquelle Vincent pourra être contacté.

Des nouvelles de Vincent Reynouard

Le courrier entre le révisionniste Vincent Reynouard, enfermé dans la prison de Valenciennes (un an ferme pour révisionnisme!), et Bocage semble être quelque peu perturbé en ce moment. Le dernier courrier que nous ayons date du 17 février, veille de son anniversaire; Vincent avait déjà reçu un grand nombre de cartes ou lettres pour lui souhaiter cet anniversaire et il nous chargeait de remercier, comme on le verra ci-après, les différents correspondants. Mais nous attendions une lettre qui aurait été postérieure à son anniversaire, d’autant plus que nous avions appris que la police avait cherché noise à sa famille, précisément le 18, et nous attendions des détails. Qu’on se rassure néanmoins: Vincent se porte bien.

Voici donc des extraits de cette lettre du 17 février :

 

[…]

Les surveillants s’amusent bien quand ils arrivent à ma cellule avec la pile de courriers: « On commence par toi, me disent-ils à chaque fois, ça nous allège. »

Sachant que de nombreuses personnes ne mettent pas leur adresse, je me permets de les remercier collectivement:

Merci à toutes celles et à tous ceux qui, à l’occasion de mon anniversaire, ont pris la peine de m’envoyer une carte ou un mot de soutien.

L’un d’entre eux m’a rappelé que j’avais consacré la moitié de ma vie au révisionnisme. C’est vrai. J’ai découvert le révisionnisme à 19 ans (1988) avec les « Annales d’histoire révisionniste » n° 5 qui publiaient les conclusions du « Rapport Leuchter »; je suis devenu un militant en 1989 (création de l’ANEC [Association normande pour l’éveil du citoyen]) et j’ai connu mes premiers déboires en 1990, avec mon exclusion temporaire de l’école d’ingénieur où je poursuivais mes études (Institut supérieur de la matière et du rayonnement, ISMRa) et les premières poursuites en vertu de la loi Gayssot. J’avais 21 ans et je me suis alors exclusivement consacré à la cause révisionniste, délaissant volontairement l’avenir professionnel prometteur qui s’offrait à moi avec mon diplôme d’ingénieur chimiste en poche.

Aujourd’hui j’en ai le double: 42 ans. Et je suis en prison pour révisionnisme. « Regrettez-vous? » me demandera-t-on. Ma réponse sera la suivante: si, soudainement, je me retrouvais en 1988, dans la librairie que je fréquentais alors, avec les « AHR » n° 5 à la main, prêt à payer, et qu’un ange m’apparaissait en me disant: « Le songe que tu viens d’avoir t’a montré ce que seront tes 23 prochaines années si tu achètes ce livre; il est encore temps de le remettre en rayon », je m’empresserais de déposer l’argent sur la caisse et d’emporter l’ouvrage pour le dévorer comme je l’ai dévoré alors. Car je ne regrette rien. Le révisionnisme est une aventure intellectuelle formidable, irremplaçable. Lutter pour la vérité apporte la paix de la conscience et le sentiment que la vie vaut la peine d’être vécue, loin de tous les plaisirs illusoires que nous offre cette société dégénérée.

Dans ce rude combat, d’ailleurs, la Providence m’a envoyé une épouse merveilleuse, héroïque, qui m’a donné huit enfants sources de grandes satisfactions. Et je sais que, plus tard, tous se diront: nos parents nous ont montré ce qu’était une vraie vie, courageuse, héroïque parfois, faite d’oubli de soi et de don aux autres.

Donc, non, je ne regrette rien. Si c’était à refaire, je le referais, sans hésiter : pour les vaincus de 1945, pour les générations futures, pour Dieu. Merci de tout cœur à vous qui nous soutenez.

(…)

 

 

 

Pensez à l’anniversaire de Vincent Reynouard

Vendredi prochain, 18 février, le prisonnier révisionniste français Vincent Reynouard, père de 8 enfants emprisonné depuis le 9 juillet pour avoir diffusé une petite brochure aura 42 ans.

Pensez à lui envoyer demain ou après-demain une petite carte de Bon Anniversaire: non seulement parce qu’il le mérite mais aussi pour impressionner la prison et, surtout, le JAP (juge d’application des peines) si intolérant à son égard et qui ne manquera pas d’apprendre que nous sommes nombreux à protester contre l’incarcération de Vincent et à déplorer son refus de lui accorder la moindre remise de peine.
Voici l’adresse du prisonnier:

Monsieur Vincent Reynouard
N° 33 034
Maison d’arrêt de Valenciennes
BP 80 455
F-59322 VALENCIENNES Cedex
(France)

Envoyez-lui un petit mot de Bon Anniversaire!

Vendredi prochain, 18 février, le prisonnier révisionniste français Vincent Reynouard aura 42 ans. (*) 

Pensez à lui envoyer demain ou après-demain une petite carte de Bon Anniversaire: non seulement parce qu’il le mérite mais aussi pour impressionner la prison et, surtout, le JAP (juge d’application des peines) si intolérant à son égard et qui ne manquera pas d’apprendre que nous sommes nombreux à protester contre l’incarcération de Vincent et à déplorer son refus de lui accorder la moindre remise de peine.
Voici l’adresse du prisonnier:

Monsieur Vincent Reynouard
N° 33 034
Maison d’arrêt de Valenciennes
BP 80 455
F-59322 VALENCIENNES Cedex
(France)

http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf

(*) Signalons à nos derniers inscrits que Vincent Reynouard, père de 8
enfants, est emprisonné depuis le 9 juillet pour avoir diffusé une brochure
de 16 pages intitulée « Holocauste? Ce que l’on vous cache ». Cette brochure
peut être consultée en ligne à l’adresse suivante:

Envoyez-lui un petit mot de Bon Anniversaire!Vendredi prochain, 18 février, le prisonnier révisionniste français Vincent Reynouard aura 42 ans. (*)

Pensez à lui envoyer demain ou après-demain une petite carte de Bon Anniversaire: non seulement parce qu’il le mérite mais aussi pour impressionner la prison et, surtout, le JAP (juge d’application des peines) si intolérant à son égard et qui ne manquera pas d’apprendre que nous sommes nombreux à protester contre l’incarcération de Vincent et à déplorer son refus de lui accorder la moindre remise de peine.
Voici l’adresse du prisonnier:

Monsieur Vincent Reynouard
N° 33 034
Maison d’arrêt de Valenciennes
BP 80 455
F-59322 VALENCIENNES Cedex
(France)

http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf

(*) Signalons à nos derniers inscrits que Vincent Reynouard, père de 8
enfants, est emprisonné depuis le 9 juillet pour avoir diffusé une brochure
de 16 pages intitulée « Holocauste? Ce que l’on vous cache ». Cette brochure
peut être consultée en ligne à l’adresse suivante:

Envoyez-lui un petit mot de Bon Anniversaire!

Un dessin pour la liberté d’expression

Le dessinateur Herbe de Provence, qui relaye régulièrement les jours d’emprisonnements de Vincent Reynouard a consacré un nouveau dessin au sort du révisionniste emprisonné.

 

CSVR-Reynouard-Herbe de Provence

Vincent Reynouard, prisonnier politique en France

 

Vous pouvez visiter ici la page consacrée à ce dessin et là le site de ce dessinateur.

Après le ralliement de B. Gollnisch à la pétition l’AFP évoque enfin Vincent Reynouard

Sous le titre « Gollnisch affiche son soutien à la libération du négationniste Reynouard », L’Express a diffusé aujourd’hui une dépêche de l’AFP.

L’agence de presse n’évoque le cas de Vincent Reynouard et l’emprisonnement des dissidents en France que dans l’espoir d’instrumentaliser la destruction du Front national par le clan de Marine Le Pen, ce après les propos stupides de Marine Le Pen il y a quelques jours (voir le site http://club-acacia.over-blog.com).

 

Le candidat malheureux à la présidence du Front national et député européen Bruno Gollnisch a annoncé sur son blog soutenir une pétition pour la libération du négationniste Vincent Reynouard et l’abrogation de la loi Gayssot sur la contestation des crimes contre l’humanité.

 

 

Cette annonce, diffusée vendredi sur le blog de M. Gollnisch, est intervenue au lendemain de la parution dans Le Point d’une interview de la nouvelle présidente du parti, Marine Le Pen, où elle déclare que ce qui s’est « passé » dans les camps nazis « est le summum de la barbarie« .

Mme Le Pen y déclare également que « tous ceux qui font preuve d’ambiguïté » sur le rôle de l’armée allemande pendant la Seconde guerre mondiale et la Shoah « (l)’agacent au plus haut point« .

« Bruno Gollnisch a décidé d’apposer son nom à la pétition initiée par le journaliste et historien Paul-Eric Blanrue +pour l’abrogation de la loi Gayssot et la libération de Vincent Reynouard+, devenant ainsi le premier parlementaire français à énoncer par cet acte solennel son attachement à la liberté d’expression« , indique le député européen FN.

Le site internet de la pétition indique que cette dernière a été lancée en août et clôturée le 25 octobre dernier.

Vincent Reynouard, âgé d’une quarantaine d’années, est actuellement incarcéré à Valenciennes (Nord) après une condamnation à un an de prison ferme, confirmée en appel (juin 2008), pour contestation de crime contre l’humanité.

En fuite, il avait été arrêté à Bruxelles en vertu d’un mandat d’arrêt français.

Ancien professeur de mathématiques, révoqué de l’Education nationale, M. Reynouard était poursuivi pour avoir, en 2005, écrit et envoyé à des syndicats d’initiative, des musées et des mairies dans toute la France un fascicule de 16 pages intitulé « Holocauste’ Ce que l’on vous cache« .

Le texte qualifiait notamment de « vieux thème de propagande » le « gazage des êtres humains » et jugeait « impossible » l’extermination de « six millions de juifs entre 1940 et 1945« .

Bruno Gollnisch signe la pétition pour l’abrogation de la loi Gayssot et la libération de Vincent Reynouard

Article publié sur le site de Bruno Gollnisch : http://www.gollnisch.com.

 

Quel est le point commun entre Bruno Gollnisch et des personnalités aussi diverses,  vivantes ou aujourd’hui  disparues, comme   Maurice Allais, Mahmoud Ahmadinejad,  Henri Amouroux, Philippe Bilger, Hélène Carrère d’Encausse, Hugo  Chavez,  Jean Daniel, François Furet, Michel Houellebecq,  Philippe Muray, Alain Peyrefitte, Paul Ricoeur, Alain Robbe-Grillet, Simone Veil,  Pierre Vidal-Naquet, Vladimir Volkoff et des  centaines d’hommes et  de femmes de lettre, juristes, historiens, journalistes ? Leur refus clairement énoncé  de la loi liberticide Gayssot, au motif,  comme l’a déclaré également  l’ancien président du Conseil constitutionnel, Robert Badinter,  que  « rien ne permet, au regard de la Constitution, au législateur de s’ériger en tribunal de l’histoire. »

Historiquement combattu depuis sa promulgation par le Front National et Jean-Marie Le Pen, cette loi d’essence  stalinienne  interdit  notamment  de contester simplement ne serait-ce  qu’un point du jugement du tribunal de Nuremberg ;  loi Fabius-Gayssot rétablissant le délit d’opinion  au nom de laquelle le père de famille nombreuse Vincent Raynouard est actuellement incarcéré –voir notre article en date du 7 septembre 2010.

Bruno Gollnisch a décidé d’apposer son nom à  la pétition initiée par le journaliste et historien Paul-Eric Blanrue « pour  l’abrogation de la loi Gayssot et la libération de Vincent Raynouard », devenant ainsi le premier  parlementaire français à énoncer par cet  acte solennel son attachement à la liberté d’expression.

Une pétition qui a déjà recueilli la signature de très nombreuses personnalités comme l’universitaire belge Jean Bricmont, l’humoriste Dieudonné, le journaliste et écrivain Dominique Jamet, ancien président de l’établissement public de la Bibliothèque de France,  le Père Michel Lelong, le fondateur de Reporters sans frontières Robert Ménard ou encore   celle de l’américain  Steve Wozniak, l’une des grandes figures  de la révolution informatique,  cofondateur d’Apple avec Steve Jobs.

Dans l’esprit de M. Blanrue, il s’agit notamment  de « commencer à exercer une pression sur les pouvoirs publics pour qu’ils comprennent que cette loi liberticide est insupportable dans un pays comme la France qui se targue d’être démocratique et se permet de donner des leçons de morale au monde entier, au point d’aller mener une guerre en Afghanistan pour y imposer ses  immortels principes ! »

Dans  son  courrier adressé à M.  Blanrue, Bruno Gollnisch souligne qu’il  « signe volontiers la pétition en faveur de l’abrogation de la loi Gayssot et de la libération de M. Reynouard, dont l’emprisonnement est une honte pour un pays qui se prétend libre. » Mais « pour que les choses soient claires, (il) souhaite cependant préciser que,  contrairement au texte proposé (celui de la pétition, NDLR), (il) ne considère pas la liberté d’expression comme un héritage de la Révolution française. Et que pour (lui) le national-socialisme est incompatible avec le catholicisme, surtout d’ailleurs traditionnel et radical . »

Au cours de sa carrière politique comme au sein de l’université française, Bruno Gollnisch a toujours manifesté son attachement à  la liberté d’expression et de recherche, doublé d’une curiosité intellectuelle qui lui a toujours permis d’engager un dialogue franc et courtois avec des interlocuteurs manifestant des idées diamétralement opposées aux siennes.

Ouverture d’esprit qui lui permet aussi de cultiver la vertu du doute  et qui lui donne  le recul nécessaire pour juger d’une situation. Ecrivant à M.  Blanrue, Steve Wozniak rapportait que « chacun sait que les livres (d’histoire)  sont écrits par les vainqueurs ». Un constat d’évidence qui n’entraîne pas Bruno Gollnisch  à établir une hiérarchie des victimes, des souffrances ou encore  des bourreaux. Il le rappelait au mois d’août dernier lors de son déplacement au Japon dans le cadre d’un colloque réunissant de nombreux mouvements nationaux de résistance au mondialisme.

Evoquant  les deux  bombes atomiques yankees qui ont frappé le sol nippon en 1945, il  déclara : « Il y a les bons et les mauvais criminels de guerre. Les bons criminels de guerre, ceux-là qui sont pardonnés, sont les vainqueurs. C’est ceux qui ont bombardé et fait éclater sous des chaleurs de trois mille degrés les femmes, les vieillards, les enfants, de Hiroshima, de Nagasaki, de Dresde ou d’ailleurs. Ca, ce sont les bons. Et puis il y a les mauvais, qui sont  dans le camp des vaincus ».

Vincent Reynouard écrit à Mgr Fellay

De sa prison, où il est enfermé depuis le 9 juillet pour avoir diffusé une brochure de 16 pages qui n’a pas plu, le révisionniste Vincent Reynouard nous envoie copie de la lettre qu’il a envoyée le 24 janvier à Monseigneur Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X.

La voici:

 

Monseigneur,

Suite à mon incarcération, le 9 juillet dernier, pour « délit de révisionnisme », une pétition circule afin d’obtenir et ma libération et l’abrogation (en France) de la loi antirévisionniste. En lisant la liste des signataires, j’ai pu constater l’absence de votre nom et, plus généralement, l’absence de tout nom de prêtre appartenant à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X.

 

« Le premier qui plaide sa cause paraît juste, vienne la partie adverse et elle lui demandera ses preuves » (Prov., XVIII, 17).

 

J’ai lu ce proverbe dans la Bible. Sa pertinence est indéniable. D’où ma question: un catholique peut-il se taire et faire comme si de rien n’était quand, en vertu d’une loi d’exception qui interdit à la partie adverse de s’exprimer – violation flagrante du plus élémentaire principe de justice – on jette en prison un catholique père de famille nombreuse à quelques dizaines de kilomètres seulement d’un de vos prieurés?

 

J’attends votre réponse.

Avec l’assurance de ma prière,

V.R.