Vincent Reynouard – La tragédie d’Oradour-sur-Glane

50 ans de mensonges officiels.

 

 


 

Condamnation de Vincent Reynouard annulée

La Cour de cassation a annulé la condamnation prononcée par la Cour d’appel de Limoges contre le révisionniste Vincent Reynouard qui avait affirmé que l’histoire du massacre d’Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) était entachée de mensonges, a-t-on appris mercredi auprès de la Cour.

Le 9 juin 2004, la cour d’appel avait condamné à 24 mois d’emprisonnement dont six ferme, pour « apologie de crimes de guerre », M. Reynouard qui avait réalisé une cassette vidéo intitulée « La tragédie d’Oradour-sur-Glane : 50 ans de mensonges officiels », dans laquelle il contestait les faits établis par les rescapés et lors du procès de Bordeaux en 1953.

Il affirmait notamment que les soldats SS de la division Das Reich auraient tué le 10 juin 1944 642 habitants du village en représailles d’activités maquisardes et que des explosifs avaient été dissimulés par les résistants dans l’église où périrent fusillés et brûlés 245 femmes et 207 enfants.

Mais la chambre criminelle de la Cour de cassation a jugé que la décision de la cour d’appel était mal fondée car dans sa cassette, le prévenu ne se livrait à aucune glorification des crimes commis à Oradour, constitutive d’une apologie.

M. Reynouard a limité son propos à une contestation du crime de guerre, ce qui n’est pas un délit, seule la contestation du crime contre l’humanité et l’apologie de crime de guerre étant réprimées par la loi.

Pour cette raison, la Cour a cassé l’arrêt de la cour d’appel, conformément aux conclusions de l’avocat général Dominique Comaret, sans renvoyer le dossier devant une autre juridiction d’appel, l’infraction reprochée à M. Reynouard n’existant pas.

Vincent Reynouard avait été exclu en 1997 de l’Education nationale pour avoir stocké des documents niant l’Holocauste sur l’ordinateur d’un lycée professionnel de Honfleur (Calvados) où il enseignait les mathématiques.

(Source AFP et LICRA, 13/04/2005)

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2 réponses à “Vincent Reynouard – La tragédie d’Oradour-sur-Glane

  1. Un accident, c’est malheureusement une somme d’incidents, qui peuvent être considérés comme des coïncidences selon le point de vue que l’on adopte. (je pers le contrôle de ma voiture, pas de bol, je fauche 3 gosses qui se trouvaient justement à l’endroit où je suis sorti de la route! Coïncidence? Système de défense douteux…)

    Qui sait, il y avait peut être un résistant planqué qui fumait son clope, ou une des femmes était au courant et à voulu férifier que tout était en place et a déplacer quelque chose…

    Des villages martyrs avérés ailleurs qu’en France? Peut tu être plus précis? Parce que si c’est du même genre qu’Oradour…

  2. Bonjour,

    Il y a au moins une chose qui ne colle pas. En admettant que des munitions aient été stockées dans le clocher de l’église, par quelle coïncidence ces munitions auraient-elles explosé accidentellement (?)au moment où les femmes et les enfants d’Oradour étaient parqués dans l’église ?

    Si Oradour a été un cas unique en France, n’y a-t-il pas eu des villages martyrs avérés (?) en Biélorussie et en Ukraine en particulier – avec femmes et enfants brûlés dans l’église ? Que vaut en ce cas le témoignage du Waffen-SS dans la vidéo ?

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