Un éditorial de Herbert Verbeke

Loin de nous abattre, cette situation doit au contraire affermir notre détermination. Le combat doit aujourd’hui continuer tout d’abord pour nos incarcérés. De leur prison, ils doivent savoir que leur sacrifice n’est pas vain, qu’on pense à eux et que dehors, la diffusion se poursuit.
Déposer les armes aujourd’hui, ce serait les trahir. Pis, ce serait les abandonner comme des bouteilles vides en disant : vous avez fait votre temps, passons à autre chose.
[…] Aujourd’hui, il est vain d’invoquer les droits de l’homme, la liberté d’expression ou d’opinion, que sais-je encore…
Le combat doit être frontal et sans concession.
Dans l’affaire d’Oradour, V. Reynouard a agi ainsi : loin d’invoquer le droit à ceci ou cela, il a affirmé clairement le devoir de dire la vérité.
Ses efforts viennent d’être récompensés : le nouveau discours du guide à Oradour marque l’embarras des fanatiques de la mémoire face aux arguments révisionnistes.
[…] Oradour n’est pas un cas isolé. Toute l’histoire des années 1939-1945 doit être réécrite.
(Herbert Verbeke, in Sans concession N°27-28-28, janvier-février-mars 2007, Editorial, pp. 1-4)
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