Nouvelles de Zündel

Cinq ans que Ernst Zündel est en prison! Et jamais un mot de plainte, jamais l’amorce de la moindre rétractation. Et il va lui falloir attendre encore jusqu’au 1er mars 2010 pour être libéré…

Tout en restant dans le même quartier de la prison de Mannheim il a changé de cellule et se trouve désormais au 4e étage. Il a désormais la possibilité – enfin! – de téléphoner à sa femme aux Etats-Unis. C’est toujours en plaisantant qu’il lui a expliqué qu’à chacun de ses déplacements – pour la promenade quotidienne dans la cour, pour aller chercher son courrier, etc. – il arrive en haut des marches en soufflant comme un boeuf…
C’est que, né en 1939 (le 24 avril: bientôt son aniversaire!), Ernst va avoir 69 ans. Il a donc l’âge de la retraite, ce qui, normalement, lui donne le droit à être transféré à la prison de Singen, dans le sud de l’Allemagne (30 km au nord-ouest de Constance), où les contacts entre prisonniers sont plus faciles et où ces derniers ont même parfois le droit d’aller en ville, à condition, bien sûr, d’être accompagnés d’un gardien.
Mais ce droit à la prison de Singen vient de lui être refusé. Motif: parmi les prisonniers qu’il serait amené à côtoyer Il pourrait se trouver un survivant de l’Holocauste !

En tout cas, tout au long de ces cinq ans de prison, sa femme, Ingrid Zündel Rimland, a assuré sans relâche la rédaction et la diffusion des chroniques que son mari avait pour habitude d’envoyer, chaque mois, à ses supporters : un mensuel en anglais, « Power », et un mensuel en allemand « Germania ». Et chaque mois Ingrid Zündel trouve les mots qu’il faut pour mobiliser et galvaniser ses lecteurs révisionnistes. Voici les quelques premières lignes de son « Power » du 1er mars 2008 (traduction rapide):

 

Voilà cinq ans que je n’ai pas vu mon mari – et naïvement j’avais cru, au moment où les policiers de mon pays lui mettaient les menottes aux poignets et les fers aux pieds, qu’il s’agissait d’un malentendu stupide qui serait dissipé en quelques heures! Après tout, me disais-je, Ernst était ici avec l’autorisation de ce même gouvernement qui lui avait établi un bilan de santé, accordé un permis de travail, un numéro de sécurité sociale, un permis de voyager, et, même, une enquête du FBI l’avait innocenté de tout méfait – sans compter les sept ou huit enquêtes clandestines du FBI effectuées dans son dos pour essayer de voir s’il ne serait pas possible de découvrir quelque saleté.
Au moment où j’écris ces lignes, samedi 1er mars, voilà trois longues années exactement que Ernst a été emmené dans un de ces avions-taxis affrétés secrètement par le gouvernement mondial pour transporter les terroristes – un avion qui a coûté aux contribuables canadiens un bon quart de million de dollars – pour atterrir dans un pays que nous croyions être « l’Allemagne » mais qui se révèle aujourd’hui une colonie de l’Israël.

C’est donc il y a trois ans, le 1er mars, à l’abri des médias, que Ernst a été remis aux vassaux sionistes de Holonkenheim [jeu de mots sur Halunkenheim: le pays des gredins – NDT], ci-devant Mannheim, après avoir passé deux années de froid et de faim dans la pire des prisons du Canada, où il n’avait droit ni à une chaise ni à une serviette de toilette et où la lumière de sa cellule restait toujours allumée.
Cette scandaleuse histoire d’enlèvement politique, laissez-moi vous le dire en serrant les dents, est encore loin, bien loin d’être terminée – à condition que nos supporters tiennent bon !

Notre première tâche, en ce moment précis, est de faire en sorte que les deux années de prison au Canada soient prises en compte dans les cinq années de condamnation – une condamnation au parfum talmudique – du [président] Meinerzhagen, et de faire annuler l’interdiction de 20 ans prise par le gouvernement américain de revenir dans le pays qui est le sien.

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Une réponse à “Nouvelles de Zündel

  1. j’ai envoyé un courriel au CEPE _comité d’entraides des prisionniers européens _ sous l’égide des IDentitaires.

    Je voulais qu’il se prononce sur la condamnation et l’emprisonnement de Sylvia Stolz, jeune avocat allemande de Ernst Zundel, qui a vu ses droits bafoués au cours d’un procès-farce.

    je n’ai eu aucune réponse. A croire que pour être une victime du système, il faudrait que Zundel et Stolz ait été condamné dans une cause impliquant des musulmans…. car c’est pourquoi Michel Lajoye prenne toutes leurs attentions, il a mis une bombe dans un café arabe. Or il avait pourtant commis un crime.

    Ici, personne n’a attenté à la vie et pourtant des lourdes condamnations s’en suivent. et la réponse du CEPE est nulle…!

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