Ces éternels péteux qui se défilent

Un jeune homme, membre des forums internet animés par Stéphane Delogu (celui qui m’avait attaqué dans sa revue et qui avait par la suite refusé de m’affronter lors d’un débat loyal), a créé un site consacré à Oradour (« http://memoiredoradour.site.voila.fr »). Un site très « politiquement correct », naturellement.

Le 29 décembre 2007, je lui ai laissé le message suivant sur son livre d’or :

Cher Monsieur,
J’ai parcouru votre site. Tout d’abord, permettez-moi de vous complimenter pour sa bonne présentation. C’est clair, concis et agréable à lire.

J’ai également lu les textes que vous avez écrits sur mon compte dans le « forum de la seconde guerre mondiale ». Je ne vous en veux pas…

Vous croyez la thèse officielle du drame d’Oradour. Vous avez vos arguments.
Je n’y crois pas. J’ai également mes arguments.

Je vous propose que nous confrontions nos vues sur le sujet au cours d’un débat constructif, c’est-à-dire au cours d’un débat courtois, permettant de confronter les arguments (et eux seuls) qui fondent nos convictions respectives sur le drame d’Oradour. Je pense qu’un échange d’e-mails serait la meilleure façon de procéder (sauf si vous préférez un débat contradictoire face à face, c’est toujours ma formule préférée, mais j’ai appris que ce n’était pas le cas de grand monde).

Avant que vous ne répondiez à ma proposition, je vous invite à méditer ce qui suit : dans votre site, vous portez publiquement une accusation très grave. Vous accusez plusieurs dizaines d’hommes d’avoir commis un crime monstrueux : le massacre de plus de 500 femmes et enfants innocents et sans défense.
C’est certes votre droit, mais ce droit implique un devoir : celui de soutenir vos accusations face à quelqu’un qui les conteste, arguments à l’appui.

En espérant que vous accepterez mon invitation à débattre, je vous prie de croire, Cher Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées.

Vincent Reynouard.

Ne recevant aucune réponse, le 23 février 2008, je suis allé consulter le Livre d’or du site. Le message avait été retiré. Point final.

J’invite tous nos lecteurs à mettre à leur tour des messages sur son Livre d’or. Gageons qu’au bout de quelques semaines, il le supprimera.

(Source : Vincent Reynouard in Sans Concession N°40-41, « Ces éternels péteux qui se défilent », p.28, juin-juillet, août 2008)

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