Ils jettent les hérétiques en prison

Enfin, les nouveaux magistrats, dans leur zèle à détruire et à ruiner, ont asséné des amendes particulièrement lourdes et sont allés jusqu’à rétablir la peine de prison ferme pour infraction de presse; c’est à cette sanction que s’exposent ceux qui, tel Alain Guionnet (1), refusent de se soumettre à la censure et savent qu’ils ne trouveront aucun recours auprès de la « grande presse », laquelle se soumet d’avance aux ordres au point de cacher à ses lecteurs le fait même de cette incarcération. Anne Chemin, qui appartient au service juridique du Monde, a admis que son journal avait pour politique de passer sous silence tout fait dont la révélation pourrait servir à la publicité des révisionnistes : « Pour ce qui concerne les révisionnistes, notre politique est très claire : en parler le moins possible car leur existence dépend  directement de l’écho médiatique qu’on en fait (entretien téléphonique du 17 juin 1993)

(1) Alain Guionnet, directeur de la publication  mensuelle Revision a déjà subi, pour des infractions de presse, plus d’un an de prison entre 1991, 1993 et 1994.

(Source : Eric Delcroix in « La Police de la pensée contre le révisionnisme », Diffusion R.H.R. p. 37, août 1994).

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