Les antiracistes se fondent sur Nuremberg

En condamnant J. Streicher, le Tribunal de Nuremberg – qui jugeait au nom de l’humanité et pour l’élaboration d’un monde nouveau – a transformé en dogme et fait passer dans le domaine du Droit international l’allégation (gratuite) selon laquelle un discours raciste (ou antisémite) était criminel, puisque là où il avait été encouragé par l’Etat, il avait rendu possible le massacre le plus monstrueux de l’Histoire.
Dès lors, il ne restait plus aux antiracistes qu’à se référer à Nuremberg pour rédiger la rédaction de conventions internationales prohibant toute expression d’idée raciste et antisémite… afin que l’Histoire ne se répète pas (« Plus jamais ça! »). Une fois rédigées, signées et ratifiées par les différents pays (c’était dans les années 60-70), ces conventions donnèrent naissance à des lois qui réprimaient la « provocation à la haine » (en France, Loi Pleven de 1972 et, plus indirectement, Loi Gayssot de 1990).
A partir de ce moment, la chasse aux hérétiques modernes fut ouverte. Peu pratiquée au début, elle s’intensifia dans les années 1980 lorsque, les effets de l’immigration massive n’étant plus niables, les peuples commencèrent à donner leurs voix aux nationalistes (voy. la percée du Front National, en France, vers 1983).

Source: Vincent Reynouard, Julius Streicher à Nuremberg ou à la source de l’imposture « antiraciste », pp.167-168, éditions Vincent Reynouard, septembre 2001.

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