Les gens sont du côté des persécutés, sauf…

Dans le même genre d’idées, je ne cessais de rencontrer des personnes qui admiraient Galilée et qui crachaient sur Faurisson ; qui déclaraient : « la science doit toujours avoir le dernier mot contre les croyances même enracinées » et qui refusaient de lire le rapport Leuchter au motif que l »Holocauste » était une réalité évidente.
Toutes ces contradictions intellectuelles et comportementales fragilisaient la thèse du peuple innocent, trompé par d’habiles menteurs et détourné bien malgré lui de ses aspirations politiques légitimes.

La solution claire me fut apportée par Marie Pererou. Un jour, elle me parla des rumeurs et plus particulièrement de celles qui étaient crues par pur intérêt. L’exemple de la margarine, notamment m’éclaira. Les ménages qui refusaient d’acheter ce produit pourtant deux fois moins cher que le beurre s’empressaient, pour justifier leur refus coûteux, de croire et de colporter toutes les rumeurs négatives à son sujet (il est fait à base de pétrole dans des usines insalubres, etc.). M. Pererou fit un parallèle avec l' »Holocauste » : « Les gens ne veulent pas d’une société d’ordre car ils préfèrent le monde actuel qui flatte leur hédonisme. Sachant que l’ordre est symbolisé par le fascisme, ils sont bien aises de justifier leur choix en disant : « Le fascisme? On sait où ça a mené »? D’où le fait qu’ils veulent croire en l’Holocauste? La « rumeur d’Auschwitz », c’est, en politique, ce que fut, en cuisine, la rumeur de la margarine faite à base de pétrole : un faux alibi qui permet d’avoir bonne conscience ».
En une seconde, je compris que depuis des années, je m’étais trompé. Non pas dans l’observation des faits, mais dans la conclusion à en tirer. J’avais pris l’effet pour la cause. Ce n’est pas parce que les gens croient en l' »Holocauste » qu’ils rejettent la vraie droite, c’est parce qu’ils rejettent la vraie droite (inconciliable avec leur subjectivisme) qu’ils souhaitent croire mordicus en l' »Holocauste ». D’où leur refus du révisionnisme, un refus que j’avais pris à tort pour un désintérêt.

(Source : Vincent Reynouard, “Pourquoi je poursuivrai le combat…”, in Sans Concession n°46-47, janvier-février 2009 p.95)

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Une réponse à “Les gens sont du côté des persécutés, sauf…

  1. « ils préfèrent le monde actuel qui flatte leur hédonisme »
    Bien dit, c’est la base. Le peuple est et sera toujours crédule, il suffit de le mettre en opposition avec le « mal » désigné dans un mensonge et le voila qui prend votre partie. Par amour de la haine.
    Dans l’argumentation d’un anti – révisionniste la réjouissance qu’il à a piétiner son adversaire est inquiétante. On rentre dans l’émotif en prétextant que la remise en cause d’un fait SACRÉ comme l’holocauste ou le 11/09/01 est un crime. Pourquoi ? Parce-que ces fait sont INDENIABLE POINT BARRE ( et sourcil froncé face auquel le révisionniste doit prendre honte comme un enfant qui à dit un gros mot).

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