Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, demande la libération de Vincent Reynouard

Le président de l’Institut du Pays Libre, Bernard Antony, a publié un billet sur son site, où il demande la libération de Vincent Reynouard et l’abolition de la loi Gayssot.


C’est avec stupéfaction et indignation que j’ai appris la condamnation à la prison du « négationniste » français Vincent Reynouard, père de huit enfants. Je ne partage rien des convictions « national-socialiste » de ce dernier, rien de ses convictions racistes et rien non plus de son étrange « version radicale du catholicisme». Tout cela est pour moi aberrant.

Mais il n’en demeure pas moins que Vincent Reynouard est condamné pour délit d’opinion. Alors que l’on n’embastille pas ceux qui nient les génocides du communisme, en Ukraine, au Cambodge et ailleurs, ceux qui nient le génocide des Arméniens et autres chrétiens exterminés par le régime maçonnique des Jeunes-Turcs.

Et pire encore, il y a la négation de ces génocides par occultation, le véritable mémoricide qui est hélas le fait de la plupart des livres d’histoire par lesquels on organise l’amnésie nationale et internationale des crimes les plus gigantesques contre l’humanité.

Depuis son vote en juillet 1990 par un Parlement de méduses, la loi Rocard-Gayssot n’a finalement cessé d’instaurer par un effet pervers, comme un climat de doute sur l’immense abomination du nazisme et son exterminationnisme dont sainte Bénédicte de la Croix (Edith Stein) et saint Maximilien Kolbe assassinés à Auschwitz ont été parmi une immense foule des victimes emblématiques.

Avec une grande lucidité, la grande journaliste et écrivain français de confession juive, Annie Kriegel, avait analysé et dénoncé dans Le Figaro le 3 avril 1990, cette loi confiant au pouvoir judiciaire de « traquer le délit d’opinion et d’expression ». J’ai maintes fois cité l’essentiel de son texte et je le tiens à disposition de tous.

Depuis, Elisabeth Badinter et cinq cent historiens ont dénoncé à leur tour les « lois mémorielles » visant à accréditer en histoire « une vérité officielle ».

Il n’est que temps d’abolir la loi scélérate Rocard-Gayssot.

Les négationnistes de toutes les monstruosités totalitaires, Jeune-Turc, nazie ou communiste engendrées dans la logique de la révolution jacobine exterminatrice de la Vendée doivent être réfutés mais non persécutés. Ou bien alors, la police de la pensée doit tous les enfermer. Alors Vincent Reynouard ne sera pas le seul !

A l’évidence, son emprisonnement est à la fois bête et méchant.

Il faut abolir la loi Rocard-Gayssot.

Il faut libérer Reynouard.

Il faut punir l’injure et la diffamation et toutes les incitations à la perversion. Même contre les chrétiens !

Il ne faut pas punir le délit d’opinion.

Il faut laisser cheminer la vérité au risque de la liberté.

Bernard Antony.

Publicités

2 réponses à “Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, demande la libération de Vincent Reynouard

  1. le parasite Bernard Antony n’apporte rien au débat, mieux vaut ne pas donner de tribune à cet inutile inconnu

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s