Acharnement judiciaire : Vincent auditionné pour l’envoi de 120 DVD

En attendant de rencontrer à nouveau le JAP (juge d’application des peines) le 18 janvier, le révisionniste français Vincent Reynouard, emprisonné depuis le 9 juillet pour avoir diffusé une brochure de 16 pages qui ne plaisait pas aux adversaires du révisionnisme, a envoyé une lettre à ce juge dans laquelle il lui signale que son emprisonnement au titre de la loi Gayssot est illégal puisque l’ancien Garde des Sceaux, Robert Badinter, a reconnu formellement que cette loi Gayssot était anticonstitutionnelle. Quel en sera le résultat ?…

En attendant, Vincent écrit le 12 janvier :

Hier, à 10h 30, deux inspecteurs sont venus me chercher à la prison et m’ont placé en garde-à-vue dans les locaux de la gendarmerie de Valenciennes. Ils m’ont interrogé dans le cadre d’une enquête préliminaire menée suite à l’envoi, en 2009, dans « 120 lycées de France », d’un DVD révisionniste.

Dans un premier temps, ils ont tenté d’établir le dialogue en me posant des questions d’ordre familial : combien de frères et sœurs, où habite ma sœur, ai-je encore des contacts avec elle ? J’ai rapidement mis fin à cela en déclarant que j’étais connu et qu’il était inutile de m’interroger là-dessus.

« Vous voulez qu’on vous interroge directement sur les faits qui motivent l’enquête ? » m’ont-ils alors demandé. J’ai répondu positivement mais dès la première question j’ai clairement déclaré : « Je ne collabore pas avec la Justice dans sa répression contre le révisionnisme ». [Lors de tout interrogatoire le Pr Faurisson a toujours répondu : « Je refuse de collaborer avec la police et la justice de mon pays dans la répression du révisionnisme historique ».]

Voyant que je ne parlerais pas, les deux inspecteurs ont pris leur pause de midi pendant que j’étais placé dans une « pièce de sûreté » : une petite pièce lugubre, avec des murs en béton, une paillasse (3 couvertures) et des toilettes à la turque. J’ai refusé la nourriture et la boisson qu’on me proposait, préférant m’allonger et dormir.

Vers 14h l’audition reprit. Ils me présentèrent le DVD ainsi que les documents qui l’accompagnaient. J’ai à peine regardé, me contentant de répondre que je ne collaborais toujours pas avec la Justice…

Face à mon mutisme, l’un d’eux m’a enfin demandé si j’étais l’auteur de l’envoi. « Je refuse de répondre à cette question, ai-je répliqué. Si la Justice dispose d’une preuve qui désigne clairement quelqu’un, cet entretien est inutile. Si elle n’en dispose pas, qu’elle ne compte pas sur mes déclarations pour l’orienter dans ses recherches. »

Cette réponse sonna le glas de leurs efforts pour me faire parler. Après 3 ou 4 questions assez générales (Connaissez-vous le site vho.france ? Connaissez-vous Zündel et Faurisson ? Vous définissez-vous comme un révisionniste ?), l’audition prit fin vers 15h. A 15h 45 j’étais à nouveau dans les locaux de la prison.

J’ignore les suites qui seront données à cette nouvelle affaire pourtant vieille de deux ans (2009). A l’époque j’en avais été informé par Internet mais je n’en avais pas parlé, faute d’informations suffisantes. Les quelques maigres réactions pouvaient en outre laisser croire qu’il s’agissait de quelques envois épars, sans réelle portée. Hier, on m’a parlé de « 120 lycées » sur tout le territoire national. Si c’est le cas, cela fait moins de 2 par département, ce qui confirme tout de même la faible portée de l’initiative.

Malgré cela, j’ai pu constater que le dossier était déjà épais d’une vingtaine de centimètres et que le timbre sur l’enveloppe de l’envoi avait été décollé, probablement pour une analyse d’ADN.

(…)

Matériel de soutien à Vincent Reynouard

Les tee-shirt du Comité de soutien à Vincent Reynouard sont désormais disponible via http://patrioteprod.free.fr/index.php.

Il en existe deux modèles en différentes tailles.

 

 

 

Par ailleurs Patriote productions a fait rééditer massivement les autocollants de soutien à Vincent Reynouard : le succès de l’autocollant est tel que l’importance du tirage a permis de faire passer le prix du lot de 100 autocollants de 6 à 4,5 euros,  (dont 1 euro pour la famille de Vincent).

Radio Courtoisie évoque à nouveau Vincent Reynouard

Entendu ce matin sur Radio Courtoisie, au « Bulletin de réinformation » du jeudi 23 décembre 2010 où « les réinformateurs » annonçaient qu’ils allaient « prendre quelques jours de repos bien mérité » et « Vous retrouverez votre bulletin lundi 3 janvier:

(…)
Qu’il nous soit permis, avant cette séparation [pour les fêtes de Noël] d’évoquer ceux qui souffrent pour la liberté:

-les Chrétiens d’Orient toujours plus menacés par l’intolérance islamique;
-les détenus politiques nombreux de par le monde;
-les prisonniers d’opinion et pas seulement en Chine mais aussi en Europe et en France.
Pensons à Vincent Reynouard, par exemple: ce père de famille catholique passera Noël en prison en prison à Valenciennes pour délit d’opinion en application de la loi Gayssot qui réprime la contestation des crimes contre l’humanité.
<END>

Bravo à cette radio et à ces réinformateurs que vous pouvez entendre chaque jour en boucle sur:

<http://www.radiocourtoisie.net/tempo/#search&gt;

Cliquer, à droite, sur le petit carré vert.

Avec Vincent Reynouard : EMBASTILLEZ-MOI !

Lettre ouverte adressée par Maria Poumier à : M. Michel Mercier, Ministre de la Justice M. Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture M. Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur

 

Messieurs,

Je m’adresse à vous afin de vous demander de me mettre en prison. C’est inhabituel, je sais, mais je m’explique. Nous sommes face à une situation inédite en France, et à un moment unique : ce qui est en jeu, c’est notre réputation et notre honneur, en tant que nation. Vous n’avez pas envie de finir votre mandat avec l’étiquette de collabo au service de forces d’occupation étrangères. Voilà comment nous pouvons coopérer, vous et moi, pour aider notre pays à recouvrer la santé mentale : faites appliquer la loi, traitez-moi comme sont traitées d’autres personnes qui pensent et disent la même chose que moi, dans toute l’Europe. Ensemble, nous allons débloquer la situation.

L’évènement qui me motive est l’incarcération de Vincent Reynouard, condamné à 1 an de prison et à environ 70 000 euros, entre amendes, dédommagements et frais de procédure. Vincent Reynouard, un homme jeune, est actuellement en train de purger sa peine à la Maison d’Arrêt de Valenciennes.

Une pétition de soutien à Vincent Reynouard circule depuis cet été, qui a déjà recueilli près de 1500 signatures, en France, en Europe et aux USA, en dépit du silence effarouché des médiats. Des universitaires prestigieux ont exprimé leur soutien, tels le professeur Jean-Claude Manifacier, le chercheur américain Noam Chomsky, le chercheur belge Jean Bricmont, l’historien français Paul-Eric Blanrue, mais aussi le cofondateur d’Apple Steve Wozniak, ce qui montre que les réseaux de la résistance à l’intolérable commencent à exister réellement (voir : http://abrogeonslaloigayssot.blogsp…). Toutes ces personnes se saisissent de ce cas, concernant un père de 8 enfants dépourvu de ressources, catholique convaincu, et partant pour le martyre, pour demander l’abrogation de la loi Gayssot, qui a permis cette sanction plus honteuse pour la justice française que pour lui

Il lui est en effet reproché d’être l’auteur et l’imprimeur d’une brochure de 16 pages. Il s’est déclaré prêt à en favoriser la diffusion, et prêt à récidiver. À noter que les juges n’ont retenu aucune accusation d’antisémitisme ou d’incitation à la haine raciale dans son écrit, ni dans sa défense à l’audience. C’est donc simplement la publication de documents, de raisonnements, et de conclusions non conformes à une version officielle concernant exclusivement les persécutions subies par les juifs sous le nazisme qui a conduit Vincent Reynouard en prison.

Il se trouve que je suis également l’auteur d’un ouvrage passible de sanctions semblables, le recueil d’essais intitulé Proche des Neg’ (Négationnistes ou nègres, that is the question), éditions BookSurge, septembre 2009. Je vous l’adresse avec ce courrier, et j’en ai mis le texte intégral à disposition de tout un chacun sur mon site web à l’adresse http://www.maria-poumier.net/parias… Je donne ainsi toute la diffusion possible à ce texte.

Je précise que, si je partage les conclusions de M. Reynouard et de très nombreux spécialistes sur son sujet, je me situe à l’opposé de ses options politiques, comme chacun pourra le constater en lisant mon livre. Il ne s’agit donc pas pour moi de défendre son camp idéologique, mais de contribuer à faire évoluer la législation, à partir d’arguments divers et convergents. Cette législation est non seulement absurde, puisqu’elle ne concerne qu’un seul point de l’histoire, à l’exclusion de tout autre (la question du sort des juifs pendant la seconde guerre mondiale) et qu’elle transforme les décisions du prétendu Tribunal Militaire International de Nuremberg en dogme historique républicain, elle est anti-constitutionnelle, puisque notre constitution reconnaît la liberté de pensée et le droit à la liberté d’expression.

Cette loi Gayssot est en outre criminelle, puisqu’elle contribue directement et gravement à répandre la haine sur des bases raciales : en effet, chacun peut être tenté de l’interpréter comme un passe-droit et une concession faite « aux juifs ». Dans les tribunaux de la république française censée être laïque, on a même vu un procureur de la République invoquer « Yahwé » pour justifier son désir de faire condamner Robert Faurisson, en application de ladite loi, en 2006, voyez le site : http://robertfaurisson.blogspot.com…, j’en ai été témoin moi-même, avec toute la salle de la XVIIème chambre.

Enfin, la loi Gayssot discrédite la France à un niveau très profond, puisque, comme l’écrit mon ami Pierre Guillaume, « En quelque domaine que ce soit, un énoncé révisionniste, c’est-à-dire un énoncé qui corrige une idée préalablement reçue, s’expose à être lui-même corrigé. Il ne s’impose pas. Si l’énoncé révisionniste est faux, il suffit de le montrer. Si au surplus cet énoncé blesse des intérêts acquis, toutes les victimes et ayants droits peuvent aisément, et c’est justice, obtenir réparation, dès lors que les victimes de cet énoncé, sur un sujet quelconque, apportent la preuve de l’intention malveillante, ou simplement de l’erreur fautive. L’entourloupe commence quand les prétendues victimes d’un énoncé révisionniste, grâce à leur puissance politique et sociale, et à leurs braillements victimaires, se dispensent grâce à une loi ad hoc d’avoir à apporter la démonstration que l’énoncé discutable est faux.

C’est très précisément la fonction assignée à la loi Gayssot par ses concepteurs. C’est pourquoi cette loi est en elle-même une aberration intellectuelle. Elle oblige les juges à condamner sans avoir à juger !

La loi Gayssot condamne les juges à protéger de toute critique les idées reçues.

La loi Gayssot condamne les juges à protéger le mensonge !

Je vous demande donc de transmettre mon acte irrévérencieux aux tribunaux compétents, afin qu’ils me fassent mettre en prison aussi vite que possible. L’enjeu est suffisamment grave, vous en conviendrez ! Je suis universitaire, maître de conférences de l’Université de Paris VIII jusqu’à ce que je choisisse de prendre ma retraite, en 2005. Mon cas donnera lieu à des débats parmi les universitaires, et dans d’autres milieux soucieux du sérieux et/ou de l’indépendance de la réflexion en France, ce qui vous aidera, vous ou vos successeurs, à gérer adroitement la question de l’abrogation urgente de la Loi Gayssot. (1)

J’adresse copie de cette lettre à toutes les personnes physiques et morales ayant contribué à l’emprisonnement de Vincent Reynouard, et je donne toute la publicité possible à cette affaire, afin que chacun exerce son sentiment de la justice et de la vérité.

Veuillez agréer, Messieurs l’expression de ma considération respectueuse,

Maria POUMIER

 

Copie adressée à :

M Picard, président du tribunal de grande instance de Saverne Mme Watiez, assesseur Mme Rodrigues, assesseur Mlle Shnitzer avocat stagiaire M Roth, greffier Mlle Gautheron, substitut du procureur de la République M. Patrick Gaubert, ex-président de la LICRA Me Raphaël Nisand, avocat au barreau de Strasbourg M. Borin, Jean-Michel, Me. Cahin, avocat au barreau de Colmar La SA Manufacture d’impression sur étoffes

 

 

(1) Vos ministères respectifs auraient déjà pu me faire poursuivre et condamner pour avoir participé à la rédaction d’un ouvrage de Robert Faurisson, que j’avais adressé l’année dernière par courrier recommandé le 9 septembre 2009 aux ministres en exercice Mme Alliot-Marie et M. Mitterrand. Vous ne l’avez probablement jamais eu entre les mains, en tout cas le secrétariat de Mme le ministre de la justice a refusé de le lui transmettre, et M. le ministre de la Culture ne m’a pas répondu du tout. Mais comme vous le voyez, je récidive dans l’expression d’opinions qui me paraissent indispensables pour que nos concitoyens retrouvent la santé mentale. Je tiens donc à nouveau à votre disposition cet ouvrage important, intitulé En Confidence, entretiens avec l’Inconnue, par Robert Faurisson, éditions Pierre Marteau, Milan 2009.

Vincent Reynouard vous souhaite un Joyeux Noël à tous !

Voici un extrait d’une lettre de Vincent Reynouard, emprisonné depuis le 9 juillet pour avoir diffusé un fascicule de 16 pages qui a déplu. La lettre est datée « Valenciennes, le 16 décembre 2010 »:

 

 

(…)

Dans 9 jours ce sera Noël. Je le passerai seul, en cellule, devant ma table. J’aurais pu acheter, via la prison, du saumon fumé, du cassoulet, une bûche, des bonbons… pour améliorer mon ordinaire. Une liste nous a été donnée de douceurs disponibles à la vente. Si je ne l’ai pas fait, c’est tout d’abord par solidarité envers mes amis indigents de la prison. Une généreuse dame avait, en effet, accepté d’acheter 15 kg de chocolats qu’elle m’aurait envoyés et que j’aurais distribués autour de moi. Mais les autorités de la prison m’ont très aimablement rappelé que l’envoi de colis était interdit et que je n’étais pas la Croix-Rouge. Loin de vouloir me faire du mal elles agissent :

– parce que le règlement est le même pour tous ;

– pour me protéger, sachant que j’ai trop bon cœur et que certains détenus peu scrupuleux sont prêts à en profiter.

 

J’ai donc accepté sans protester et je demande à tout le monde de ne pas se méprendre sur les intentions réelles des autorités. Mais je refuse de bien manger sachant que, tout près, dans d’autres cellules, certains indigents n’auront rien. Donc j’ai délibérément choisi de ne rien acheter et de me contenter, moi aussi, de la seule « gamelle » de la prison.

 

Je le ferai aussi en pensant à Hermann Göring, à Joachim von Ribbentrop, à Julius Streicher, à Fritz Sauckel, à Ernst Kaltenbrunner et à tous les autres accusés de Nuremberg qui, voilà 65 ans, ont aussi mangé pauvrement en prison. Eux savaient, en outre, qu’ils ne reverraient plus jamais la liberté et qu’ils sortiraient de là dans un cercueil, laissant veuves et orphelins (F. Sauckel avait 10 enfants).

 

Je le ferai enfin en solidarité avec le peuple palestinien (l’une des premières victimes du mythe), les enfants irakiens victimes de l’uranium appauvri et tous ces miséreux victimes du Nouvel Ordre mondial fondé en 1945 sur les ruines du IIIe Reich.

En comparaison, mon sort est infiniment plus doux.

 

J’ajoute que, statistiquement, j’aurai encore trente Noël à vivre. Donc je ne vais pas pleurer pour un de perdu. Un seul ! Je pense à Horst Mahler, à Gerd Honsik, à Ernst Zündel, à Germar Rudolf, à Sylvia Stolz [à Wolfgang Fröhlich – Vincent n’était pas encore au courant de l’emprisonnement de Pedro Varela – Note de Bocage]… Leur sacrifice personnel est bien supérieur au mien.

 

Tous ces sacrifices permettront à la vérité d’apparaître et d’être reconnue dans un avenir plus ou moins proche. Dans son dernier rapport, l’Américain Bradley Smith a rappelé qu’en Europe les chercheurs révisionnistes actifs n’étaient qu’une demi-douzaine et qu’ils travaillaient seuls, en francs-tireurs, avec des moyens dérisoires; mais, pour les contrer, les fanatiques de la Mémoire dépensaient des centaines de millions en musées, livres, émissions, films et lobbying afin de faire voter un peu partout des lois répressives.

 

Ce simple fait, aveuglant, permettra de conclure immédiatement le jour où, enfin réveillée de son sommeil, l’humanité acceptera de voir la vérité.

Voilà d’ailleurs pourquoi le combat doit continuer. Souvent, on m’écrit: « Vous avez tout démontré, à quoi bon continuer? Retirez-vous et laissez le temps agir. » C’est oublier que, pour la plupart des gens, la pertinence du combat révisionniste apparaîtra tout d’abord à la lueur de la terrible répression dont il a été la victime. Lorsque, en 1988, j’ai découvert par hasard le « Rapport Leuchter », j’ai été très sévèrement ébranlé; mais c’est la façon dont, en France, le professeur R. Faurisson avait été traité qui m’a définitivement convaincu. Ce refus obstiné du débat, ces poursuites, cet acharnement… tout cela démasquait le menteur inquiet.

 

Mes adversaires parfois se gaussent: V. Reynouard? Un pauvre type, un déclassé qui s’entasse avec ses huit enfants et sa femme chez un ami qui le loge, qui sillonne Bruxelles à vélo pour donner des cours particuliers afin de nourrir sa tribu, qui diffuse artisanalement sa petite revue photocopiée… Pitoyable!

Pitoyable? Mais ce pauvre type, vous l’avez poursuivi, condamné, traqué, arrêté en vertu d’un mandat d’arrêt international et jeté en prison (où les places manquent). C’est la preuve que s’il ne possédait presque rien, il avait tout de même un petit quelque chose, un tout petit quelque chose qui vous effrayait: la vérité.

 

Le jour où nos adversaires entendront cela, ils pourront repenser à Pascal qui écrivait :

 

« La violence n’a qu’un cours borné par l’ordre de Dieu, qui en conduit les effets à la gloire de la vérité qu’elle attaque: au lieu que la vérité subsiste éternellement et triomphe enfin de ses ennemis, parce qu’elle est éternelle et puissante comme Dieu même. »

 

Dans ce combat qui impose des sacrifices, je pense en premier lieu à mon épouse, si admirable, et à mes enfants qui, j’en suis persuadé, seront un jour fiers de leurs parents. Je remercie également tous ceux qui nous aident et qui nous soutiennent efficacement en diffusant les textes, en écrivant, en donnant… La victoire révisionniste sera aussi la vôtre.

 

Joyeux Noël à tous. On continue.

 

Vincent Reynouard

 

Vers un soutien d’Amnesty International à Vincent Reynouard ? Le CSVR participe au Marathon d’Amnesty International

Il faisait frais ce 12 décembre au matin… très frais ! Cela n’a pas empêché un groupe de coureurs motivés de participer dans le Sud-Est de la France au Cross organisé dans le cadre du « Marathon de Signatures » d’Amnesty International, au profit de Vincent Reynouard.

Au programme : courir en portant les tee-shirts de soutien à Vincent Reynouard pour interpeller les coureurs et les spectateurs sur le sort de ce dissident emprisonné qui, malheureusement, ne figure pas (encore) sur les listes des dissidents  défendus par Amnesty International.

Cet oubli a été réparé : après l’effort… le militantisme. Après avoir repris quelques forces, nos courageux coureurs sont repartis à l’attaque : distribution de tracts, collage d’autocollant, informations à ceux qui le demandaient.

 

S’agissant d’un « Marathon des signatures », nous encourageons ceux qui ne l’auraient pas encore fait à signer la pétition pour l’Abrogation de la Loi Gayssot et la libération de Vincent Reynouard (voir plus bas).

 

Courir c’est bien.
Courir pour un dissident du bout du monde, c’est généreux.
Courir pour un dissident français emprisonné en France, c’est mieux

 

 

 

Liens :

Amnesty International France : <www.amnesty.fr>
Amnesty International Monde : <www.amnesty.org>
Marathon des signatures : <http://www.marathondessignatures.com>
CSVR : <https://csvr.wordpress.com>
Abrogeons la loi Gayssot : <http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com>
Patriote Productions : <http://patrioteprod.free.fr>

Communiqué de l’Union Nationaliste & Identitaire Française.

Vincent Reynouard, né en 1969, ingénieur de formation, marié depuis 1991 et père de huit enfants, croupit aujourd’hui en prison, et ce, pour une année (enfermé le 9 juillet 2010).

Son crime ? Avoir usé de sa liberté d’expression.

Vincent Reynouard est un révisionniste français, ayant consacré sa vie à ses recherches,  sur certains faits troublants selon lui, de la Seconde Guerre Mondiale.

Depuis des années, Vincent ne souhaite qu’une seule chose : pouvoir obtenir un débat public, afin de prouver qu’il a raison.

Mais au lieu de tourner en ridicule le révisionnisme à jamais (ou d’après la justice, le négationnisme) en brisant ses thèses en public, la justice le condamne à une année de prison ferme, et ce, dans de déplorables conditions.

Notre association, l’UNIF, ne prend aujourd’hui pas parti pour approuver ses thèses ou non, car libre à chacun de se faire une opinion là-dessus. De plus, la loi liberticide Fabius-Gayssot nous en empêcherait. Il s’agit simplement pour nous de rappeler qu’en France, il existe une liberté fondamentale : le droit à l’expression et à l’opinion, et que chaque citoyen doit pouvoir en jouir.

Il est totalement inacceptable, qu’au XXIème siècle un homme soit condamné pour ses écrits et ses dires, en sachant qu’il n’a jamais menacé la vie de quelqu’un, ou nié quoi que ce soit, mais apposé des « thèses ».

L’actualité nous démontre très bien le deux poids deux mesures ambiant :  en Seine-Saint-Denis, des trafiquants détenant de grosses quantités de drogue et des armes automatiques viennent d’être relâchés par la « justice ». Ce sont ces gens qui mériteraient une peine de prison ferme !

L’UNIF affirme donc son soutien à Vincent Reynouard, victime de la répression et de la pensée unique, ainsi qu’à sa famille, qui subsiste désormais difficilement.

Communiqué de l’Union Nationaliste & Identitaire Française.